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Pour comprendre et déconstruire la logique du système publicitaire dans une ambiance festive, je vous invite à assister à la seconde Nuit des Publiphobes.

Quoi : exposition, film, débat, spectacle, DJ’s… Le programme complet est disponible sur le site de Respire asbl.
Quand : vendredi 30 janvier 2009 à partir de 19h
Où : au cinéma Nova à Bruxelles (3 rue d’Arenberg)

N’hésitez pas à relayer !

Coucou les mangeurs, ce soir il y a de la lecture au menu et il y en aura pour tous les goûts !

En entrée, de succulentes tranches des chroniques de Marc Moulin, musicien (jazz) et humoriste belge… Sans avoir l’air d’y toucher, d’un ton mordant et ironique, il parvient à faire passer beaucoup de messages au-delà du rire. Piquante et épicée, je vous conseille d’accompagner cette entrée par un petit riesling spätlese…

Ensuite le plat de résistance avec un article de Jean-Baptiste Godinot, un jeune homme plein d’avenir ! 😉 Ne vous laissez pas impressionner par le sérieux du titre ou la longueur du texte, ça se laisse boire comme du petit-lait. Ouais je sais, vous préférez la bière. Pffff !

En dessert… non, vous êtes privés de dessert 😛

Je ne peux que très vivement vous conseiller d’écouter cette émission ! Après quelques minutes d’introduction commence une magnifique interview (entrecoupée de brefs extraits d’autres radios) de Jacques Grinevald , professeur que je ne connaissais pas jusqu’à présent mais qui m’a donné une excellente impression par ses propos extrêmement clairs, ses explications intuitives, sa vision complète…

Le sujet pourrait sembler rébarbatif au premier abord (en tous cas, moi, je n’aime pas l’économie !) mais avec lui il n’en est rien et je n’ai absolument pas vu passer les 50 minutes que dure l’émission… vraiment, à ne pas rater. Je ne sais pas comment vous transmettre autrement l’enthousiasme que cette écoute a fait monter en moi !

Article relayé par : Respire asbl

Au bord du lac Léman, une rencontre avec Jacques Grinevald, professeur à l’Institut Universitaire d’Etudes du Développement de Genève où il enseigne l’écologie. En partant des travaux de Georgescu-Roegen *, il nous parle des fondements de la décroissance, d’économie, de révolution industrielle, de pétrole, d’échange des savoirs et finalement de bon sens…

Ecouter l’émission des objecteurs de croissance

– Durée : 50 minutes
– Diffusée sur Radio Panik à Bruxelles le 6 juillet 2006
– Réalisation : Hervé Brindel, Sarah Fautré

* Nicholas Georgescu-Roegen (Constanza, Roumanie, 4 février 1906 – Nashville, Tennessee, 30 octobre 1994) était un mathématicien et économiste roumain, émigré aux États-Unis après la guerre. Il enseigna à l’université de Bucarest puis à celle de Vanderbilt Nashville aux États-Unis (et furtivement à Strasbourg, 1977/78 et à l’ Iued de Genève, 1974).

Georgescu-Roegen est le père de la théorie bioéconomique. Il est l’auteur d’ouvrages révolutionnaires dont The Entropy law and the Economic Process. Il réconcilie économie et écologie en réintégrant la science économique dans la pensée scientifique contemporaine de la révolution industrielle et de la découverte de l’évolution biologique. Certains considèrent ses théories comme apportant un éclairage novateur et fécond dont les implications pratiques dépassent l’économie politique. Il mit en évidence, selon eux, l’impossibilité de résoudre les problèmes environnementaux par le seul progrès scientifique et technologique.

Jugeant l’économie libérale classique beaucoup trop mécanique, Georgescu-Roegen a mis en lumière la contradiction entre la deuxième loi de la thermodynamique, la loi de l’entropie – c’est-à-dire la dégradation inéluctable, suite à leur usage, des ressources naturelles utiles à l’humanité – et une croissance matérielle sans limites. Il appelait pour sa part à une décroissance économique – certains parlent aujourd’hui de décroissance soutenable – pour tenir compte de la loi physique de l’entropie.

Certains critiques considèrent que mêler l’entropie à des phénomènes biologiques et sociaux, caractérisés plutôt par des effets d’auto-organisation et d’adaptabilité, est précisément trop mécanique.

Georgescu-Roegen manifestait la conviction que la joie de vivre est la véritable finalité de l’activité économique.

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