You are currently browsing the tag archive for the ‘pôles’ tag.

On reste encore en 2006 pour le moment, j’avais accumulé un certain retard 😉

Les zones arctiques sont menacées à cause de leurs richesses pétrolières et gazières, extraits de Le Monde, par Gaëlle Dupont, novembre 2006.

L’Arctique est doublement exposé aux conséquences du réchauffement climatique. D’abord, la région subit les impacts concrets de la hausse des températures, plus sensible aux pôles : la fonte du permafrost sape les fondations de villages entiers et compromet leur existence future.

Mais c’est surtout la perspective d’une disparition de la banquise en été qui inquiète car elle ouvrirait la voie à une exploitation des ressources naturelles encore balbutiante. L’Arctique recèle environ 25 % des réserves mondiales de pétrole et de gaz naturel, ce qui excite les convoitises.

De tels changements risquent d’entraîner « l’exploitation des ressources fossiles, mais aussi l’ouverture de nouvelles routes maritimes« , a prévenu J. MacGlade, directrice de l’Agence européenne de l’environnement, ajoutant que « les industries de la pêche suivront également la migration des poissons vers le Nord« .

Quel en sera l’impact sur l’environnement très fragile de l’Arctique, mais aussi sur ses habitants? « Cette zone n’est pas déserte, 4 millions de personnes y vivent« , a rappelé Mme MacGlade.

En outre, les conflits géostratégiques sont légion. Jusqu’à présent, les eaux internationales arctiques, couvertes de glace, n’intéressaient guère. Aujourd’hui les Etats riverains, appâtés par ces perspectives, réclament à l’ONU d’étendre leur souveraineté, en se fondant sur l’extension de leur plateau continental.

La vérité qui dérange vraiment, extraits de Libération, par Jean Matouk, novembre 2006.

Le film d’Al Gore, La vérité qui dérange, a eu l’immense mérite d’illustrer brillamment les méfaits que les effluents anthropiques infligent à notre «Terre-Patrie», pour reprendre le beau terme d’Edgar Morin. Il n’a précédé que de quelques jours le rapport Stern qui mesure le «coût» économique pour la collectivité humaine du réchauffement de la planète. Ces plaidoyers pour la Terre trouvent un public de plus en plus large.

Mais ni les uns ni les autres ne vont jusqu’à la «vérité qui dérange vraiment», et qui est la suivante : aucun changement technologique, aucune modification des comportements humains ne seront efficaces suffisamment vite, pour infléchir le processus de destruction de notre écosystème, si nous maintenons la croissance économique mondiale a son rythme actuel. C’est une question de délai.

Il faut d’abord financer les investissements dans des technologies propres, il faut changer les comportements en matière d’utilisation d’énergie, de transports, de traitement des ordures ménagères, d’utilisation de l’eau.

Cet énorme effort demandera 20 ou 30 ans. A cette échéance, les atteintes portées à notre environnement non seulement seront irréversibles et auront provoqué des bouleversements dans tous les secteurs d’activité, mais porteront atteintes directement à la physiologie humaine.

La seule solution est un accord cosmopolitique au terme duquel, les grandes nations s’entendraient pour ralentir la croissance économique mondiale de 4,5 % aujourd’hui, à 2 % environ (chiffre encore trop élevé mais «praticable» comme diraient les Anglais) : 1,5 % au plus pour les pays développés et 5 %-6 % pour les pays en développement. Les moyens économiques d’un tel ralentissement sont à discuter au cas par cas, mais ils existent. La vraie question est alors : quid de l’emploi dans les pays développés, avec un tel faible rythme de croissance ?

La réponse : le passage que nous vivons actuellement, d’une société de salariés à une société de propriétaires et actionnaires a conduit les entreprises à s’imposer des rendements financiers de 15 %. Avec une telle exigence, les investissements et les créations d’emplois sont évidemment très réduites. Aussi bien dans ces entreprises que dans les cohortes de leurs sous-traitants et fournisseurs…

En même temps, s’est produit dans les entreprises un élargissement anormal de l’éventail des rémunérations. Elles disposent donc aujourd’hui, d’une masse potentielle d’investissements, à condition de réduire les espérances de rendements financiers et l’éventail des rémunérations. C’est cette masse qu’il faut mobiliser par de fortes incitations fiscales assurant une croissance de l’emploi. Le tout à faible croissance économique, à faible pollution de notre terre, dont le sauvetage passe par une réduction «fractale» des inégalités, à la fois entre pays du monde, au sein de nos propres pays, et au sein même des entreprises.

Menacé par la surpêche, le thon rouge n’est pas suffisamment protégé, extraits de Le Monde, par Hervé Morin, novembre 2006.

Le comité scientifique de la Cicta avait été clair : pour assurer la pérennité du thon rouge dans la zone est de l’Atlantique et en Méditerranée, il faudrait limiter les prises à 15 000 tonnes par an, alors que les quotas alloués pour la période de 2002 à 2006 étaient de 32 000 tonnes et que l’intensité réelle de la pêche, compte tenu des prises illégales, se situe à près de 50 000 tonnes. Craignant pour leurs thons, qui vont pour partie se reproduire en Méditerranée, les Etats-Unis étaient disposés à suivre des recommandations sévères. La Commission européenne, placée sous l’oeil des pêcheurs, venus en nombre à Dubrovnik, y était beaucoup moins favorable.

La Cicta n’est finalement pas parvenue à établir un consensus et a dû se résigner, pour la première fois de son histoire, à passer au vote.
Pour S. Beaucher, de Greenpeace, « la réduction des quotas n’est pas à la mesure des enjeux. D’autant qu’ils ne seront pas plus respectés que les précédents« . « Les pêcheurs industriels sont les grands vainqueurs de cette négociation« .

Sanctuariser l’eau, extraits de Libération, par Christian Losson, novembre 2006.

Elle est un besoin mais aussi un droit. Cette ressource en danger mérite un statut juridique et doit échapper à toute forme de marchandisation.

La mondialisation dérégulée engendre des «maux publics mondiaux» – l’accaparement de biens matériels ou immatériels –, et il convient de leur opposer les «biens publics mondiaux». Mais il y a deux façons de penser ces «biens». Soit assurer que le marché, en ce temps d’effacement du rôle de l’Etat, doit donner le la. Soit estimer, à contre-courant, que développement durable et laissez-faire sont incompatibles. C’est la thèse de penseurs-activistes de gauche qui parlent alors de «res publica universelle». Et concentrent leur lutte sur l’un des enjeux majeurs du XXIe siècle : l’eau. «C’est la vie, et la vie, c’est un droit humain indivisible et inaliénable», rappelle R. Petrella pour qui «la droite, elle, n’y voit que la gestion d’une ressource naturelle.»

Bien que l’ONU ait, dès 1977, rappelé que «tout le monde a accès à l’eau potable en quantité et qualité égales pour ses besoins essentiels», près de 30 ans plus tard un enfant meurt toutes les 8 secondes après avoir bu de l’eau contaminée. Il y a encore une décennie, la question de l’eau s’articulait autour des conflits transfrontaliers. Puis les vents de libéralisation comme credo du développement ont soufflé. Comment sortir les pays pauvres des trappes de la pauvreté ? En privatisant les services publics, jugés inefficaces, à commencer par ceux de l’eau. Condition sine qua non pour obtenir des prêts ou être éligibles aux allègements de dettes publiques. Les opérateurs privés, dont les deux géants mondiaux sont français (Suez et Veolia), croient en la martingale. «Mais ils ne se concentrent que sur des grandes villes, limitent leurs investissements et augmentent le prix de l’eau, rappelle l’Indienne Vandana Shiva. Au-delà, les marchands veulent marchandiser les fleuves via des barrages, parce que l’eau ne peut, selon eux, couler librement dans la nature.»

L’élevage contribue beaucoup au réchauffement climatique, extraits de Le Monde, par Gaëlle Dupont, décembre 2006.

Manger de la viande nuit à l’environnement. C’est la conclusion à laquelle parvient l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui a rendu public un rapport consacré à l’impact écologique de l’élevage.

Mesurée en équivalent CO2, la contribution de l’élevage au réchauffement climatique est plus élevée que celle du secteur des transports. L’activité est responsable de 65 % des émissions d’hémioxyde d’azote, un gaz au potentiel de réchauffement global 296 fois plus élevé que celui du CO2, essentiellement imputable au fumier. De plus, le bétail produit 37 % des émissions de méthane liées aux activités humaines. Ce gaz, produit par le système digestif des ruminants, agit vingt-trois fois plus que le CO2 sur le réchauffement.

Les pâturages occupent 30 % des surfaces émergées, alors que 33 % des terres arables sont utilisées pour produire l’alimentation du bétail – et ces surfaces sont insuffisantes pour répondre à la demande, ce qui entraîne le défrichage de forêts. D’autres dégâts sont énumérés : 20 % des pâturages sont dégradés par une surexploitation entraînant le tassement et l’érosion du sol ; l’activité compte aussi « parmi les plus nuisibles pour les ressources en eau« .

La hausse du niveau de vie s’accompagne d’une consommation plus importante de viande et de produits laitiers. La production mondiale de viande devrait donc plus que doubler d’ici 2050, passant de 229 à 465 millions de tonnes.

Selon la FAO, cet impact pourrait être « fortement diminué » si « la consommation excessive de produits animaux parmi les populations riches baissait« . Un Indien consomme en moyenne 5 kg de viande par an, contre 123 kg pour un Américain.

Non je ne parle pas des fromages belges mais de l’actualité de ces derniers mois… allez mettons, au hasard, depuis fin 2006, date clé pour la disparition des notes dans 20six – c’est pas beau de se moquer, je sais 😉

Le réchauffement climatique de plus en plus visible, extraits de La Libre, par Anne Chaon, novembre 2006.

« Ce qu’on a prévu depuis 1990 se vérifie aujourd’hui: un trajectoire d’environ +0,2°C par décennie. Le réchauffement est en outre devenu plus visible. Les sceptiques de l’effet de serre voient leurs arguments se réduire comme peau de chagrin« , note le climatologue J. Jouzel, membre du Giec.

Ainsi, le retrait de la banquise au pôle nord, la fonte des glaciers au Groenland et du pergélisol (permafrost) en Sibérie, sont autant de phénomènes constatés. « Rien qu’Europe, on a perdu en 30 ans 2 millions de km2 de surface enneigée en hiver« , reprend J. Jouzel.

Certains scénarios, notamment français, prenant en compte une réduction des émissions de gaz à effet de serre montrent qu’en les stabilisant dès aujourd’hui (ce qui n’est pas le cas), la température continuerait d’augmenter jusqu’en 2300 en raison de l’inertie du climat.

« Ils montrent aussi que l’homme peut agir à une échelle d’une centaine d’années et que ça peut se traduire, au bout du compte, par un degré d’écart« , relève M. Planton.

Le réchauffement met en péril l’économie mondiale, extraits de Le Monde, par Marc Roche, octobre 2006.

Le Royaume-Uni s’affiche désormais comme l’un des champions de la lutte contre les effets du réchauffement climatique. Au service d’une politique qui se veut résolue, le rapport Stern alerte sur les risques d’une récession économique « d’une ampleur catastrophique » si rien n’était rapidement engagé à l’échelle de la planète contre l’effet de serre.

L’originalité de ce document de plus de 600 pages est d’offrir une évaluation chiffrée – particulièrement inquiétante – de ce que coûterait une absence d’engagement de l’humanité tout entière face à cette menace.

A écouter Sir Nicholas, le produit intérieur brut mondial (PIB), pourrait subir, d’ici à la fin du siècle, une baisse, « très grave« , comprise entre 5 % et 20 %. Le prix à payer pour ce ralentissement s’élèverait à plus de 3 700 milliards de livres (5 500 milliards d’euros).

Les inondations, la fonte des glaciers, la baisse des ressources en eau provoquées par ces changements environnementaux pourraient conduire à « la migration » de dizaines, voire même de centaines, de millions de « réfugiés climatiques » dans certaines parties du monde, souvent les plus pauvres comme les zones côtières et l’Afrique subsaharienne.

Les dangers pointés par cette expertise ne sont pas neufs, même si le coût annoncé de leurs conséquences est de nature à frapper les esprits. En fait, le but du rapport Stern est de contrecarrer les arguments souvent avancés par les Etats les plus pollueurs de la planète – les Etats-Unis, mais aussi l’Inde et la Chine -, selon lesquels la lutte contre le réchauffement pénaliserait leur essor économique.

Faux. Selon Sir Nicholas, la réduction dès aujourd’hui des émissions de gaz à effet de serre ne pénaliserait pas le PIB de plus de 1 %.

« Le réchauffement climatique n’est plus seulement du ressort des spécialistes de la protection de l’environnement et des scientifiques, souligne B. Darkin. Ce rapport met la responsabilité de l’action fermement dans le camp des artisans de la politique étrangère et économique. »

Sans changement, les poissons pourraient disparaître des océans d’ici à 2050, extraits de Le Monde, novembre 2006.

Pour la 1ère fois, une étude, publiée dans Science , s’intéresse aux conséquences de la pollution et de la pêche excessive sur le milieu marin. Ses conclusions sont catastrophiques : si rien n’est fait, la quasi-totalité des espèces de poissons et de crustacés pêchés pour la consommation auront disparu des océans avant 2050.

Pour cette étude, les scientifiques ont fait la synthèse de toutes les données couvrant 1000 ans d’histoire marine, celles provenant d’études dans 48 zones marines protégées et des statistiques mondiales sur la pêche de 1950 à 2003. Un travail mené pendant 4 ans.

Ainsi, aujourd’hui déjà, « 29 % des espèces de poissons et de crustacés sont en passe de disparaître« , précise M. Worm, ajoutant que « les prises de pêche de ces espèces ont diminué de 90 % » ces dernières années. Un exemple : celui de la morue du nord de l’Atlantique qui a déjà atteint le point de non-retour. Elle est désormais considérée comme quasiment éteinte.

Ces scientifiques expliquent que la perte de biodiversité réduit profondément la capacité des océans à produire poissons et crustacés, à résister au développement des parasites comme certaines algues, ainsi qu’à produire de l’oxygène et à filtrer les substances polluantes. « L’océan est un grand recycleur, il absorbe les égoûts et les recycle en substances nutritives, il retire les toxines de l’eau, produit de la nourriture et transforme le CO2 en élément de nutrition et en oxygène« , souligne S. Palumbi, biologiste.



Quatre mesures pour sauver la planète
, extraits de Le Monde, octobre 2006.

Alarmiste, le rapport Stern n’est pas pour autant défaitiste. Il n’est pas trop tard pour éviter une catastrophe planétaire à condition d’engager sans plus attendre une action vigoureuse. Cette action, insiste-t-il, est exigée de tous les pays, riches ou pauvres : même si les nations développées décident de réduire leurs rejets de gaz à effet de serre de 60 % à 80 % d’ici 2050, les pays en développement devront, eux aussi, contribuer à l’effort général.

Il faut maintenant passer à la vitesse supérieure : l’approche isolée ne suffit plus, le changement climatique appelle une intervention internationale, assise sur des objectifs communs à long terme et adossée à des accords-cadres.

Le rapport Stern préconise d’agir autour de quatre idées-forces : les permis d’émission, la coopération technique, la lutte contre la déforestation et l’adaptation.

Climat : les Etats approuvent le rapport Stern, sans être prêts à amplifier leur action, extraits de Le Monde, par Gaëlle Dupont, novembre 2006.

Après l’alerte lancée par l’économiste Sir Nicholas Stern sur les conséquences dramatiques prévisibles du réchauffement climatique, les politiques prendront-ils à leur tour la mesure de l’ampleur des changements nécessaires pour inverser la tendance ?

Les réactions dans le monde et en France permettent d’en douter, tant chacun campe sur ses positions, à quelques jours du démarrage de la 12e conférence internationale sur le climat.

Alors que le rapport Stern évoque un impact comparable à celui des guerres mondiales ou à la crise économique de 1929, les Etats-Unis, premier pays émetteur de gaz à effet de serre (GES) au monde, se bornent à constater que « le gouvernement américain a produit une foule d’analyses économiques sur la question des changements climatiques. Le rapport Stern contribue à son tour à cet effort« .

Alors que les pays signataires doivent réduire leurs émissions de 5 % d’ici à 2012, les émissions américaines ont augmenté de 15,8 % depuis 1990. Celles du Canada, signataire du protocole, ont augmenté de 30 %. Le gouvernement conservateur envisage d’ailleurs de s’en retirer.

« Pour éviter le pire et maintenir le réchauffement global en deçà de 2 degrés, les pays industrialisés doivent réduire leurs émissions de 80 % d’ici 2050« , rappelle M. Creach, du Réseau Action Climat. « Les décisions politiques ne sont pas à la hauteur de l’enjeu, ajoute O. Louchard. Les citoyens doivent s’approprier cette question, afin de faire pression sur les décideurs et d’obtenir des mesures fortes.« 

La fonte des glaces du Groenland s’accélère dangereusement
Extraits du journal Le Monde.

Le Groenland méritera-t-il bientôt le nom que lui avaient donné, il y a plus d’un millénaire, les colons scandinaves ? [Le « pays vert »]

Des mesures radar, aériennes et satellitaires, conduites en 1996, en 2000 et en 2005, montrent que le déficit en glace de la calotte groenlandaise a plus que doublé au cours de cette période. Elle est passée de 90 à 220 km3 par an.

Le réchauffement de l’atmosphère, de deux à trois degrés, mesuré à la station d’Angmassalik depuis les années 1980, se traduirait dans la région par une fonte accrue de la glace en surface. L’eau de fonte, en s’écoulant rapidement jusqu’au socle rocheux, aurait alors un rôle de lubrifiant et faciliterait l’écoulement du glacier. D’autres mécanismes, comme l’usure de sa base par l’eau de mer, elle aussi plus chaude, ou la perte de résistance due au retrait de la banquise sont probablement à l’oeuvre.

Le résultat est spectaculaire : le glacier Kangerdlugssuaq Gletscher, dans l’est du Groenland, s’écoule désormais à une vitesse de 14 km par an (ou 38 mètres par jour), trois fois plus vite qu’il y a dix ans. Son front a reculé de 10 km. Et il a perdu 250 mètres d’épaisseur, soit un quart de sa hauteur initiale.

La découverte de l’influence prédominante de leur comportement sur l’évolution globale de la calotte groenlandaise pourrait conduire à réévaluer les modèles numériques utilisés par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC, IPCC en anglais), qui ne tiennent pas compte de ce type de mécanisme. Le GIEC prépare pour 2007 un rapport dressant divers scénarios sur les conséquences du réchauffement.

De plus, les glaciers ne sont pas seulement en péril sur les calottes polaires. Leur retrait est général. Ils fondent dans l’Himalaya, château d’eau de l’Asie, où l’approvisionnement de 2,5 milliards de personnes est en jeu. Et sont tout aussi menacés dans les Andes et en Patagonie, où l’on redoute glissements de terrain et coulées de boue catastrophiques.

H. Morin

Commentaires récents

Alain dans En mode colibri
Jennifer.muller dans Rigole d’Yonne : l…
Zia Darma dans En mode colibri
Alain dans En mode colibri
Hervé dans En mode colibri

Archives

Conditions d’utilisation

Vous pouvez utiliser les textes et photos de ce site à condition que vous en citiez/linkiez la source et que l'usage ne soit pas dégradant.
Aucune utilisation à des fins publicitaires (i.e. commerciales, politiques, etc.) n'est autorisée.
Si vous souhaitez utiliser une photo à des fins privées (fond d'écran, etc.) : servez-vous, c'est fait pour !!

Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.