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Bonne chance à ta coquille
De noix, petit marinier ;
Bonne chance à ta béquille.
Touriste au pays minier.

Reste à inventer une nouvelle fin à la chanson.

Bande-son : Gérard Jaffrès – Petit marin de bois

Bertha sur le terril
Apprenait ses voyelles.

Chantonnait doucement
La chanson du charbon.

Respirait bonnement
Le sacré bon azur.

Bertha sur le terril
Ecoutant l’alouette.

Croyait au
Bois
Dormant.
Bertha sur le terril

A perdu son aiguille et puis l’a retrouvée.

A piqué son aiguille
Dans son petit cahier.

Nous n’avons rien à attendre d’autrui, et certainement pas notre propre bonheur. Il ne dépend que de nous.

Bande-son : Johnny Cash – Hurt

Bande-son : Graeme Allwright – Sacrée bouteille

S’il n’y avait que le monde visible, est-ce qu’il y aurait l’espérance ? Est-ce qu’il y aurait l’amour ?

La porte était lourde :
Ça faisait des heures
Qu’il attendait là.
(quel veau, quelle gourde)
Ça faisait des jours
Que duraient ces heures
(quel sot, quel balourd),
Dans un chien de temps,
Dans des nuits de loup,
Ça faisait des ans
Qu’il était debout,
Hiver comme été.
(quel âne bâté) !
Mais qu’est-ce qu’il remâĉe
Depuis si longtemps
Les pieds dans la flaĉe
Et le cœur pendant ?
Dis donc Sigismond,
Pourquoi qu’tu t’morfonds
A croquer l’marmot
Devant ce huis clos ?
Mais lui, toujours tendre
Et brillant d’espoir :
« J’attends de savoir
ce qu’il faut attendre ! »

Bande-son : Véronique Sanson – Une nuit sur son épaule

Bande-son : Véronique Sanson – Amoureuse

Évidemment, cette façon de faire devait lui attirer des ennuis.
Rien n’est insupportable comme quelqu’un qui sourit jour et nuit.
Évidemment, ce qui devait arriver est arrivé
Et un jour, il s’est réveillé en prison avec les deux pieds rivés.
Évidemment, il n’y avait pas de raison de l’en faire sortir
Puisqu’il n’y avait pas eu de raison de l’y faire entrer.
Voilà ce que c’est,
Messieurs-dames, de sourire
Quand les autres ne savent pas pourquoi vous souriez.

Car c’est vous qu’on aime, enfants de terre.
Avec tout ce feu dans vos poumons,
Avec tout ce cœur lourd de démons,
Avec tout ce tout qu’il vous faut taire.

Bande-son : Georges Brassens – Pénélope

Bande-son : Meg Baird – Willie O’Winsbury

Petit clairon de modeste note
Qui t’égosilles dans le matin.
Dis-moi, petit clairon de parlote
Dis-moi pourquoi tu as du chagrin.

Dis-moi pourquoi, clairon de faubourg.
Ton fa dièze a tant de détresse.
Dis-moi si c’est le nord qui te blesse
Ou si ton mal est un mal d’amour.

Chacun se regardait vivre
Et disait : ce n’est pas moi.
Je me suis trompé de livre.

Bande-son : Bella Ciao

Au bord du temps le cœur s’arrête
et ne meurt pas. Le temps s’arrête,
il fait si froid. Le cœur tout nu
jette des cris qui restent sans réponse.

Bande-son : Juliette – Aller sans retour

Bande-son : Astor Piazolla – Oblivion

On reprend sa vie – pliée
sur un fauteuil
au pied du lit –
comme un vêtement qu’on soigne.

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