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15 septembre 2008 – Valsavarenche et le Nivolet

Nous sommes à présent seuls dans la chambre d’hôtes, et ce matin c’est la rentrée scolaire en Italie. La logeuse a accompagné sa fillette a l’école, et c’est donc en compagnie de sa Mamma (qui habite le premier étage de la maison) que nous prenons le petit déjeuner. Elle ne parle quasi pas français et notre italien est encore pire, mais elle aime trop bavarder pour se laisser arrêter par de tels obstacles. C’est un sacré personnage et, tout de suite, les petits déjeuners prennent une ambiance plus colorée !

Comme la veille, le petit déjeuner n’a rien de « fait maison » : pain de mie industriel, mini-confitures industrielles, biscuits industriels, viennoiseries industrielles… tout est sous plastique, rien n’a de goût. On n’a même plus, comme la veille, quelques morceaux de vieux -mais vrai- pain grillé 😦 Heureusement la Mamma sauve l’affaire ! Après avoir jeté l’anathème sur nos mini-confiottes, elle nous sort du frigo son onctueuse confiture maison d’abricots (faite avec très peu de sucre car elle est diabétique). Mais chut, il ne faut rien dire à sa fille 😉

Nous partons pour Valsavarenche dans l’intention d’aller voir les lacs du Nivolet. Une journée « cool »… enfin normalement. La route nous semble très longue, il faut dire que cette vallée est particulièrement allongée.

Il est passé 8h30 quand nous arrivons à Pont (alt. 1953m), un peu perplexes : la route que nous espérions prendre est fermée à la circulation automobile. Plus loin, la route est ouverte, c’est juste cette portion-ci qui coince. Pour atteindre le col du Nivolet en voiture depuis Aymaville, il nous faudrait faire un détour colossal (160km au lieu de 40km).

Moment de discussion. Bilan : on est quand même là pour randonner, pas pour rouler ! Il est encore suffisamment tôt pour espérer faire l’aller-retour pendant les heures de jour. On ne verra sans doute pas tous les lacs, mais bon… Allez, en route ! Un bon 600m de dénivelée nous attend, et pas mal de kilomètres aussi.

On s’apprête à traverser la rivière sur le large pont que tous les randonneurs empruntent, quand on se rend compte que pour nous, ce n’est pas par là. C’est le tout petit sentier qui part derrière l’auberge. Tant mieux, ici il n’y a personne ! Ca monte bien, mais c’est pas désagréable. Des panneaux nous annoncent les règles à respecter dans le parc du Grand Paradis (Parco Nazionale Gran Paradiso).

Une bonne heure plus tard, on atteint une sorte de petit plateau sur lequel on croise un troupeau de vaches en sens opposé. J’aimerais bien voir comment elles vont négocier ça (la première partie de la descente, ce sont des blocs de roches) mais elles doivent avoir l’habitude. On attend sagement qu’elles défilent en écoutant leur incroyable orchestre de cloches…

Les paysages sont splendides, le beau temps est de la partie… ça nous donnerait presque envie de s’asseoir, rester là toute la journée rien que pour admirer l’oeuvre de la nature. Mais en dépit du ciel bleu, il ne fait chaud que tant que l’on est en mouvement ! Il reste encore un peu de neige à cette altitude.

Après un petit col, nous voilà à devoir traverser une grande cuvette un brin marécageuse.

Juste au moment où nous avons une hésitation sur le sentier à suivre, un vacher passe par là et nous confirme la bonne voie. C’est une chance. A partir de maintenant nous ne verrons plus un humain jusqu’à destination.

Durant 2h nous parcourrons le fond d’une longue vallée suspendue. C’est plat, morne et monotone, cela semble ne jamais devoir finir. La « dora del Nivolè » se divise en de multiples petites rivières qui serpentent dans ce vallon, le rendant assez humide. Souvent notre chemin était envahi par l’eau.

Nous pique-niquons sur des rochers : pain, tomates et fontina, comme souvent. Il y a du soleil mais le vent me glace les os. Nous repartons assez rapidement pour nous réchauffer en marchant.

Soudain, quelques bâtiments rompent la monotonie. Des cris aigus nous apprennent que nous sommes repérés. Mais nous avons tout de même la permission de les admirer de loin. Enfin !
Jeu : cherchez la marmotte dans les deux photos ci-dessous 😛

Nous laissons le village des marmottes derrière nous et parvenons à un pont de bois. Un second est visible un peu plus loin. La civilisation se rapprocherait-elle ? 😉

Nous arrivons à un 2ème village abandonné, composé de bien plus de bâtiments que le précédent, mais inaccessible à cause de la rivière.

Le chemin s’élargit et nous rencontrons d’autres animaux (non je ne parle pas d’AàG 😛 )

Un troupeau de moutons blancs et noirs paisse paisiblement… certains ont des cloches à leur cou, j’ai l’impression (fausse ??) que ça doit être fort lourd pour eux.

Ils essaient de paraître indifférents mais notre présence les inquiète tout de même un peu, surtout dans les parages des jeunes.

Un 4×4 se gare dans le chemin au-dessus (la fameuse route fermée) et un type en sort avec ses chiens. Cela nous énerve étonne qu’ils n’aient pas de laisse, nous sommes toujours dans le parc national. Bon allez, au revoir les moutons.

Le chemin s’élargit encore et rejoint les pylônes et la route du col. En face de nous, une belle pente propice aux marmottes. Et en effet, ça siffle de partout à notre arrivée !

Alors je me suis lancée dans les pentes enneigées pour vous présenter Renato et Géraldine :

Seule Géraldine a bien voulu, avec beaucoup de patience, que je l’approche davantage :

Il semble que le printemps, à la sortie de l’hibernation, soit beaucoup plus propice à l’approche des marmottes. A l’automne, elles font leurs provisions de fourrage et sont plus farouches.

Voici le panorama qui s’ouvre soudain devant nous…

Ca et la neige qui craque sous nos chaussures, il n’en faut pas beaucoup plus pour nous transformer en gamins !

Après avoir été voir les lacs du Nivolet (laghi del Nivolet) nous allons prendre le traditionnel chocolat chaud au refuge de Savoie. Il nous a paru bien moins accueillant que les autres refuges, est-ce dû à la proximité de la route ?

Nous nous penchons sur la carte pour examiner l’accès aux autres lacs. Nous hésitons beaucoup mais étant donné l’heure qu’il est et le long chemin de retour qui nous attend, il est malheureusement plus raisonnable de repartir sans aller jusque là. C’est l’inconvénient du mois de septembre, l’obscurité tombe vite et en montagne c’est encore pis…

Comme d’habitude, nous essayons de ne pas reprendre exactement le même chemin au retour qu’à l’aller. Nous allons emprunter la « route » fermée afin de rester en hauteur et sur l’autre flanc.

Ce papillon-là devait avoir bien froid… Un peu plus loin, une drôle de rencontre nous attendait. Il a déboulé en face de nous, sans nous voir. On devait être contre le vent. J’ai cru au départ que c’était un des chiens entraperçus plus tôt. Il s’est arrêté en nous voyant, comme s’il nous jaugeait du regard, puis a dirigé toute son attention vers le fond de la vallée. Il est resté encore quelques instants, nous jetant un oeil de temps à autre, pas très inquiet… puis s’est mis à trottiner sur la pente, vers le fond de la vallée suspendue.

Peut-être était-ce ça qui l’intéressait ?

Nous sommes descendus à notre tour, un peu plus loin, à un endroit d’où un sentier partait. Nous avons été jusqu’au village abandonné remarqué à l’aller, nous l’avons visité. Ensuite nous avons essayé de traverser la rivière pour reprendre le sentier. J’ai trouvé un ancien gué mais il n’était plus praticable, AàG était déjà plus loin en train de suivre la rivière.

Nous nous étions dit qu’au pire, on suivrait l’eau jusqu’aux deux ponts de bois. Malheureusement il y a tellement de bras de rivières dans ce vallon… On a marché un bout de temps dans ces prairies humides et pleines de bosses, on n’a jamais trouvé d’endroit franchissable à sec.

A un endroit moins pire que les autres, AàG a sauté dans l’eau puis sur la berge. Mes chaussures prenant l’eau de toute part (comme je venais de le tester plus tôt dans la journée avec la neige), j’ai préféré les enlever et passer pieds nus. L’eau était glaciale et les cailloux aïe ouille… le temps de traverser, je ne sentais plus mes pieds. Oui il y a des photos et non vous ne les verrez pas :-p

L’impressionnante arrivée des nuages du soir :

Après cet épisode hautement aglaglaïsant, nous avons poursuivi notre marche et fini par retrouver la cuvette marécageuse. Derrière celle-ci, ma zone préférée, le petit plateau perdu au milieu de nulle part… là encore, une surprise nous attendait. Deux surprises, plus exactement, mais nous n’en avons photographié qu’une !

Les chamois suivent le rythme de la lumière, ils montent et descendent avec le soleil.

Il nous reste la dernière ligne droite, la grande descente. Tout du long, on remarquera des traces de sang sur les rochers, à intervalles réguliers. Probablement une vache blessée…

Il est fort tard lorsque nous revenons à la voiture. Le temps de rejoindre Villeneuve et de trouver un restaurant ouvert, il est déjà 21h. A cette heure-ci, la cuisine est fermée (comprendre : on ne fait que des pizzas). C’est une toute petite salle comprenant plus de locaux que de touristes, et d’autres arriveront encore bien après nous. C’était particulièrement bon marché mais le service aura été particulièrement peu aimable aussi !

Quand nous rentrons au logement, crevés, les petits chats glissent entre nos pieds et se faufilent dans l’escalier… L’un est parti vers la cave, l’autre vers les étages, et nous voilà à essayer de les rattraper à tâtons sans réveiller toute la maisonnée. Ils auront leur poignée de croquettes à défaut de la chaleur de la maison, puisque celle-ci leur est interdite…

Lundi 11 septembre 2006 – La photo que tout le monde attendait

(Enfin quand je dis tout le monde, c’est surtout Ido et le Nabot !)
Mais tout d’abord, le fameux épisode du petit déjeuner à la frühstückspension Häuslhof de Kaprun :

A l’heure mentionnée pour le petit déjeuner, nous descendons dans la salle dédiée, qui se trouve quasi en face de la porte de la logeuse. On l’entend vaquer à ses occupations mais personne ne vient. Sur la table se trouvent déjà 4 petits pains pas frais et une assiette de charcuterie qui suinte, je ne sais pas depuis combien de temps elle est ainsi mise à la disposition des mouches mais le morceau de beurre est déjà tout mou. Avec cela, nous avons droit à UNE mini-confiture par personne… cette fois c’est sûr, nous n’allons pas grossir. Quels radins dans cette pension.

Je fais le trajet une deuxième fois (j’avais oublié quelque chose dans la chambre) et je descends l’escalier le moins discrètement possible. On parle ensuite assez fort. Toujours personne. Bon c’est pas tout ça mais on a des choses à faire aujourd’hui, alors je vais chercher la carafe de jus d’orange derrière le comptoir et je nous sers. Il est infect, mais alors à un point que je n’avais jamais rencontré : je ne parviens même pas à boire plus que deux gorgées !

Interlude : quelques photos de nature pour s’apaiser ^^

Toujours derrière le comptoir, j’avais aperçu une cafetière avec un reste de vieux café tenu au chaud. Là encore, je nous sers. C’est… buvable. AàG teste le saucisson de jambon, mais il est immonde. Ayant repéré les réserves de confiote sur une étagère, je puise allègrement dedans pour faire passer le pain. Oh dites donc le pactole, y avait même des mini-nutella cachés dans le tas !!

Nous avons presque fini de déjeuner quand la logeuse daigne enfin se soucier de nous. Elle nous dit bonjour du bout des lèvres et demande si on veut du café, je réponds froidement « We have. » Elle insiste pour la forme en nous demandant si on n’en veut pas « du frais »… Ben tiens, c’est un peu tard pour y penser, alors je lui répète en articulant sèchement « We have. »

Cette personne nous fait payer le prix fort pour un service plus que minable et une nuit bruyante, or le rôle de gentille pigeonne ne me convient guère. On remonte dans la chambre, on fait nos bagages et on s’en va. Quand je vais lui remettre le prix convenu sans mot dire, elle ne montre pas un seul signe de surprise et ne nous demande pas pourquoi on part déjà (on lui avait dit la veille qu’on resterait au minimum deux nuits, sans doute trois). C’est dommage, j’aurais bien voulu qu’elle nous demande où on allait à présent. Juste pour le plaisir de pouvoir lui répondre « Kaprun ».

Interlude bis : quelques photos de nature pour s’apaiser

On trouve le point central d’information touristique, plus complet que celui de la veille. Quelques « zimmers » situées dans des endroits a priori calmes sont moins chères, on décide d’aller voir leurs abords avant de choisir. Nous voulons expédier cela assez rapidement pour ne pas que le programme d’aujourd’hui en souffre trop. Le premier logement est une ferme située tout en haut d’une série de lacets, au milieu des pâtures, mais… juste à côté d’une antenne GSM. Nous nous apprêtons à aller sonner à la porte quand je remarque un chat famélique et craintif sur le seuil. Je ne veux pas loger chez des gens qui ne nourrissent pas leur chat. Nous repartons.

A mi-chemin des lacets se trouve la maison « Haus Sonne ». La vieille dame ne nous laisse pas rentrer chez elle avant qu’on ne lui dise combien de nuits on resterait. Or elle ne comprend rien à mon mauvais allemand ni à notre langage des signes. Elle finit par demander en anglais mais… elle ne comprend pas la réponse !! Finalement elle nous fait voir les chambres, la première qu’elle nous montre est relativement récente et ensoleillée mais donne sur la façade principale, on entend fort les camions qui passent sur la nationale en contrebas. Nous parvenons (par miracle) à lui faire comprendre et elle nous montre une chambre sur le côté, vieillotte mais plus calme. On lui fait signe que c’est ok.

On revient avec les bagages, elle nous tend la clé… de la première chambre ! On lui dit qu’on veut la numéro 3. Elle fait signe que non, elle ne comprend pas. On insiste, elle finit par capter et nous donner la bonne clé. Rha je sens que la communication va être pénible dites donc… Voilà-t’y pas qu’elle nous dit que son mari va reculer la voiture pour qu’on puisse ranger la nôtre sur le côté de la maison. Euh non mais on n’est pas en vacances pour passer la journée dans la chambre, hein, on s’en va, là !!

La journée peut enfin commencer. Nous allons au Kitzsteinhorn : 3 cabines téléphériques successives nous emmènent jusqu’à la Gipfelstation (3029 m). Là-haut, ça skie ferme !

Après avoir apprécié les superbes vues qui s’offrent à nous, nous empruntons le « panorama tunnel ». Il s’agit d’un tunnel piéton creusé dans la roche, qui descend jusqu’à un point de vue inférieur. De là on peut se promener dans la neige sur un sentier balisé le long des pistes.

Beaucoup de regards convergent vers un point bien précis… Je crois que ça se passe de commentaires ! En plus ils sont restés là longtemps et elle a fini encore moins habillée que ça… elle est bonne pour une pneumonie.

Ce qui est particulièrement marquant, c’est qu’il y a beaucoup de touristes musulmans en cet endroit et, pendant que les femmes voilées, couvertes des pieds à la tête, admirent les montagnes… devinez vers où se tourne le regard de leurs maris :-/


Reconnaissez-vous les deux lacs de barrage de Kaprun ?

On pique-nique sur un rocher, certains me regardent bizarrement… bah quoi, vous n’avez jamais vu quelqu’un éplucher un concombre ?

Ah oui j’avais oublié de vous dire : leurs panneaux de signalisation des dangers sont très imagés, on a beaucoup aimé ^^

On remonte ensuite avec le « shuttle », une petite cabine sur rail qui navette entre la station et les pistes.

Le téléphérique nous descend à la station inférieure, hors neige.

Il me reste un peu de pain alors les chevaux s’en régalent, enfin un surtout qui est tellement gourmand qu’il viendrait bien fouiller lui-même mon sac pour être sûr que je n’aie rien oublié !

On se promène un peu, on s’arrête à hauteur d’une jolie cascade et là, miracle : marmotte à babord !! Parce qu’il faut quand même préciser que dans ces Alpes autrichiennes, nous n’aurons pas vu grand monde au niveau de la faune comme telle (sorry private joke inside).

Un chat géant a fait ses griffes sur cette montagne dans un lointain passé…

Je m’approche, la marmotte prend peur et se cache dans son terrier. Quelques minutes de patience et hop, la revoilà en train de se chauffer au soleil sur son rocher. Ce petit jeu se répète plusieurs fois et je dois finir à plat ventre pour prendre ce pauvre cliché avec le zoom à fond… pfff !

Ah non pardon c’était pas celle-là 😀 La voici :

Nous reprenons le téléphérique, le hasard fait que, sur les centaines de cabine qui tournent, nous tombons sur la même qu’à l’aller. On la reconnaît car on a euh, disons « aménagé » son bandeau de pub dans un élégant auto-collage façon pâte feuilletée 🙂

L’après-midi n’est pas encore tout à fait finie aussi nous nous rendons à Zell am See.

Il s’agit d’une grosse bourgade qui possède deux centres et se trouve le long d’un très grand lac. Ce dernier est magnifique… et ses occupants aussi, jugez plutôt !

Canards et moinouilles, cygnes et fripouilles… Malheureusement, je n’ai plus de pain et c’est une très grave situation pour moi. Tant de becs qui quémandent et rien à leur donner !! Argh 😦


Heureusement tout le monde n’a pas mon étourderie !

Il y a des canards noirs aux yeux jaune orangé qui nous épatent par leurs longues apnées. Ils plongent sous l’eau pour fouiller le fond du lac avec leur bec. Impressionnant. Je pense que ce sont des fuligules (morillon ?). Une photo plus reconnaissable de la bestiole se trouve ici. En cours de nettoyage, cela donne :

Une autre espèce en plein lavage ;-p

Nous nous promenons également un peu en ville mais l’ambiance est trop bourgeoise à notre goût.

Nous préférons nous écarter et aller manger à Piesendorf. Un repas sans prétention mais tout à fait correct, avec une shoko banan-torte en dessert. Une colonie d’enfants débarque peu après mais ils sont (relativement 😉 ) sages !

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