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Nous effectuons un bref passage au château de Tanlay, que nous avait conseillé la logeuse. Nous le trouvons bien laid et repartons aussitôt.

Cette après-midi nous profiterons du beau temps pour marcher le long du canal de Bourgogne, de Saint-Vinnémer à Ancy-le-Libre via Argentenay.

Cette écluse est équipée un peu différemment des précédentes que nous avons vues, avec un bras de levier métallique.

Un bateau descendant arrive. L’éclusière des VNF et l’éclusier saisonnier l’attendent, avec leur chien qui était d’une gourmandise incroyable (il m’a pris quasiment tout le pain destiné aux canards ! 😆 ).

Voici les étapes pour le passage d’une écluse.

Le bateau entre dans l’écluse et aussitôt les éclusiers referment les portes derrière lui.

Les bateliers passent leur corde autour de la bite d’amarrage, mais de façon à laisser couler la corde au fur et à mesure que le niveau d’eau descend.

Le chien surveille attentivement la manœuvre, sait-on jamais que la corde se mange.

L’éclusier ouvre les ventelles de la porte de sortie pour laisser l’eau s’échapper.

En quelques minutes, les mètres cubes d’eau s’évacuent.

Il ne reste plus qu’à ouvrir les portes. Bonne route ? Bon vent ? Comment dit-on ?

Nous marchons ensuite sur le chemin de halage. Nous croisons deux autres embarcations.

Nous arrivons en vue de l’écluse d’Argentenay.


Papillon Vulcain

Là encore, c’est un système différent pour l’ouverture des portes.

Cette diversité est plutôt plaisante, à l’heure de la standardisation à tout-va !

D’après la plaque apposée sur la maison éclusière, elle porte le numéro 87 et se trouve à mi-chemin entre Tonnerre et Ancy-le-Franc.

Non vous ne rêvez pas, c’est bien une girafe. L’écluse d’Argentenay possède un décor assez original !

Les plantations sont soignées et les fleurs se gavent de soleil, notamment ces beaux tournesols.

Au revoir Argentenay, nous continuons notre chemin. Il fait très chaud, le soleil est de plomb.

Une borne (kilométrique ?) en pierre, le long du canal. Sponsorisée par Yah00! d’après AàG 😛

Un peu avant ce beau pigeonnier, se trouve une prairie avec un âne et des biquets. Nous leur avons fait de la haute cuisine : des « sandwiches » de mûres dans des feuilles de plantain !

Cette pauvre libellule verte (Aeschna cyanea femelle ?) semblait en fin de vie…

Nous arrivons à l’écluse d’Ancy-le-Libre. Les gentilés sont les « Ancéaquais » !

On retombe sur le même système de barres qu’à St-Vinnémer.

L’enseigne de ce bar (« Chez Mémé ») traumatisera durablement AàG 😆

Juste après l’église nous tournerons à gauche pour descendre vers un charmant lavoir.

L’eau est d’une transparence magnifique et l’ombre nous rafraîchit.

Nous repartons vers notre point de départ. Nous démarrons exactement au même moment que ce bateau, que nous aiderons à chaque écluse car leur vitesse est similaire à notre rythme de marche.

AàG voudrait faire du « stop » mais l’idée me met mal à l’aise.

Finalement, à l’écluse de St-Vinnémer, ce sont les bateliers eux-mêmes qui nous le proposent. Mais trop tard, nous sommes arrivés à destination…

Comme c’est le dernier jour, nous profitons du temps qu’il nous reste pour faire les dernières courses.

Un dernier coucher de soleil à admirer… nous sommes montés exprès sur les coteaux de vigne pour mieux en profiter. Perdus au milieu de nulle part, il a fallu que nous tombions sur un apéro en plein air improvisé par une petite dizaine de personnes 🙂

…et la nuit tombe, paisiblement – sauf pour nous, car au logement une désagréable surprise nous attend : des voisins.

Je ne sais pas ce qu’il se passe en ce moment mais il y a plein de petits événements inhabituels.

Je ne parle pas du météore qui a survolé nos régions et que je n’ai pas eu la chance d’observer. Non, c’est plutôt du style une montgolfière qui rase le toit du manoir d’en face et se pose en catastrophe dans le parc après avoir tutoyé les grands arbres (le vent était très changeant).

Ou Bimini qui nous ramène trois libellules (l’une d’elle y est malheureusement restée) ainsi qu’une chenille de Sphinx de vigne (indemne, mais par contre on n’a pas de vignes dans le coin). Celle-ci est encore sous le choc.

Il y a plein de chauve-souris dans le jardin alors que les années précédentes on en observait rarement – on a placé un nichoir mais très récemment, donc je doute que ce soit lié, en plus les nichoirs à chiroptère ont statistiquement peu de chances d’être occupés. Sans aucun rapport avec cela, j’ai eu l’occasion de nourrir ma première chauve-souris la semaine dernière, elle était adorable.

Ensuite hier, une douzaine de cigognes ont décidé de passer la nuit sur les toits du « manoir » (heureusement que la montgolfière ne les avait pas arrachés). Ce matin elles ont repris leur migration vers le sud.

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