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Visite de Wasserburg et Lindau, ensuite trajet jusqu’à Oberstdorf

Après une troisième et dernière excellente nuit, nous disons « auf wiedersehen » à notre logeuse et partons vers la pointe Est du lac : Wasserburg am Bodensee.

Sur la route, lors d’un arrêt ‘boulangerie’ pour acheter notre petit-déjeuner, nous rencontrons d’étranges lapins lignés !

Il s’agit de la race « Petit Tacheté », d’origine euh on dira germano-tchèque (race connue sous le nom « Petit Papillon » en France).

Les pompiers ont de l’humour par ici : lance-incendie pour attacher les vélos et vieux casque d’intervention en guise de cendrier… 😀

Le village est truffé de chouettes œuvres d’art telles que cette sculpture en bois :

Au loin nous entendons une fanfare pour le moins entraînante (pourtant c’est pas mon truc d’habitude !), avec un répertoire choisi. Il s’agit d’un groupe de jeunes habillés façon « Hawaï », qui donnent leur prestation au milieu d’une pelouse. Autour, des tables dressées avec des gâteaux, des boissons, etc. Beaucoup de familles portent des tee-shirts spécifiques à l’événement.

Nous n’avons pas bien compris s’il s’agit d’une fête de jumelage ou autre, mais c’est plein de bonne humeur et nous restons quelques instants à les écouter avec bonheur 🙂

Nous nous promenons dans un agréable parc au bord du lac de Constance. Ici aussi des pédalos sont à louer et, à défaut de voiture de police, il y a le camion de pompiers ! Dommage que le planning de la journée soit déjà si chargé… A la place, nous décidons d’aller voir l’église de plus près.

« St. Georg » est surnommée Seekirche, l’église du lac. Fondée en 784, un clocher fut construit en 1403 et détruit par la foudre en 1655. Il fut reconstruit dans son style actuel avec son élégant bulbe.

Des tablettes en pierre évoquent les Seefrörnen qui eurent lieu en 1573, 1830 et 1963. J’aurais aimé voir cette « mer souabe » entièrement gelée, cela doit être impressionnant et magnifique !

Cette statue providentielle sert de baignoire à moineaux 🙂

Tandis que Saint Georges terrasse le dragon sur une plaque d’égout, nous allons pique-niquer à l’ombre avant de reprendre notre route.

Notre prochaine destination est l’île de Lindau. Nous nous garons dans une petite rue et il ne nous reste plus qu’à marcher jusqu’au pont.

Il y a beaucoup de monde, des cars entiers se déversent dans la altstadt (vieille ville). Je trouve ENFIN des pâtisseries aux graines de pavot, ouf ça y est nous avons rejoint la civilisation ! :mrgreen:

Nous arrivons sur la place du marché, où se trouve l’église évangélique Sankt Stephan (St Étienne) dont les bases datent du 12e siècle. J’ai beaucoup aimé le système de bancs (bicentenaires) à dossier réversible 🙂

AàG a préféré la lecture des petits papiers contenant des requêtes et prières :

Cette grosse cloche datant de 1608 devait normalement être refondue pendant la seconde guerre mondiale (1943). La corde servant à la descendre a cédé et, dans sa chute jusqu’à la rue, la cloche s’est fissurée.

En face se trouve la « Haus zum Cavazzen » (1729), du nom d’une famille italienne. Cette maison a été reconstruite en 1729, après le grand incendie qui ravagea la ville. Elle tient lieu de Stadtmuseum (musée municipal) depuis 1929.


Peintures en trompe-l’œil

Juste à côté de l’église St Stephan se trouve la cathédrale Notre-Dame (Münster Unserer Lieben Frau) ou « collégiale Ste Marie », au style nettement plus chargé que sa sobre consœur !

Elle a fêté ses 1000 ans en 2010, enfin surtout ses murs puisqu’elle eut également à souffrir de l’incendie de 1728… Un autre incendie (1922) ainsi que l’effondrement du plafond de la nef (1987) entraînèrent d’autres restaurations importantes.

L’orgue principal (Steinmeyer) :

La façade de l’ancien hôtel de ville (Altes Rathaus) était malheureusement en travaux. A noter que ci-dessus vous avez une prestation de l’homme invisible himself qui lit son journal 😉

Pour vous donner une meilleure idée de l’ambiance des rues piétonnes :

Nous nous dirigeons ensuite vers le port, dont l’entrée est gardée par un imposant lion (le Bayerische Löwe, symbole de la Bavière). Il est en grès, mesure 6m de haut et fut érigé en 1856.

Le port est fort fréquenté et beaucoup d’artistes y exercent (portraitistes, tatoueurs, musiciens, etc.). Les terrasses sont bondées. On peut voir ci-dessous le vieux phare de Lindau, il date de la fin du 12e siècle et c’est l’un des plus anciens du lac de Constance.


Mangenturm

Nous empruntons la jetée menant au nouveau phare, construit au milieu du 19e. Nous y mangerons nos délicieux mohnschnecke et nussschnecke en regardant passer des kayakistes 🙂

Nous emprunterons un itinéraire différent pour quitter l’île, ce qui nous permettra de découvrir cette belle tour participant à la fortification de la ville. Elle a longtemps servi de prison, ce qui explique son nom de « tour des voleurs ».


Diebsturm

Juste derrière la Diebsturm se trouve l’ancienne fonderie de cloches d’où est issue celle que nous avons croisée tout à l’heure. Le bâtiment ne manque pas de charme et semble reconverti en atelier d’artiste.

Dans le prolongement se trouve une très ancienne église patronnant la pêche, Peterskirche (église St-Pierre). Elle possède une grosse tour carrée.


Couronnement de la Vierge, fresque attribuée au peintre Mathis Miller

Cette fresque découpée en 3 fois 6 tableaux, dont la dernière ligne est presque complètement effacée, date de la fin du 15e siècle.

Refermons la porte de l’église et continuons notre chemin.

Sur beaucoup de blasons nous retrouverons l’emblème d’un arbre, le tilleul (Linde), qui est à l’origine du nom de Lindau.

Nous quittons à présent définitivement la région du lac de Constance et faisons route jusqu’à Obertsdorf im Allgäu, où ce sera une très grosse galère pour trouver un logement. L’office du tourisme vient de fermer ses portes, ce qui nous prive des contacts téléphoniques avant déplacement (il y a bien un téléphone dehors, mais nous ne parlons pas assez allemand pour qu’il puisse nous servir à quoi que ce soit). Il y a moyen de se connecter via des écrans tactiles à l’extérieur mais manifestement la centrale de réservation n’est pas tout à fait à jour, et puis toutes les zimmer n’y sont pas répertoriées, loin de là. Après 1h30 de recherches où tout est soit belegt (occupé) soit zu teuer (trop cher), AàG est au bord du pétage de plomb. Enfin quand je dis au bord…

Nous finirons par trouver une belle grande chambre dans une ferme à poneys, au bout d’un long cul-de-sac. Son prix est un peu élevé par rapport à notre budget mais encore très raisonnable pour la région. Et puis ce n’est pas comme si nous avions le choix, à part dormir dans la voiture… mais les nuits sont froides ! AàG accepte à contre-cœur, mais pour une seule nuit au lieu des trois prévues, et pas seulement à cause du prix : il a pris en grippe la région et veut que nous la quittions aussi tôt que possible.

C’est seulement vers 20h que nous pourrons nous mettre en quête d’un restaurant, ce qui est fort tard pour nous. Avec tous les va-et-vient nous avons fini par connaître la ville par cœur, mis à part le centre piéton. Nous atterrirons dans une espèce de petit bar-resto abondamment décoré, dont le plafond est peint avec une multitude de blasons. La nourriture ne nous laissera pas un souvenir impérissable, par contre les toilettes bien ! Un guide les classerait comme « valent le détour » 😆 On dirait plus une salle de bain qu’autre chose, tout est mis à disposition, même les coton-tiges 😯

Quand nous rentrons au logement, nous sommes accueilli par une petite chatte écaille de tortue qui se jettera sur le peu que nous pouvons lui offrir (du pain).

France, Val-de-Marne. Un soir d’octobre 2007, Alexandre Baret, père de 4 enfants et membre de RAP, appose sur une portière du RER D un autocollant pastichant le célèbre lapin crétin de la SNCF (« Ne mets pas tes mains sur les portes, tu risques de te faire pincer très fort. »)

« Face au harcèlement publicitaire dont les usagers de la SNCF sont victimes et à la surdité des dirigeants, j’ai commis un acte banal de résistance non-violente en apposant un autocollant humoristique sur une portière de rame de train. Agissant de manière assumée, à visage découvert, j’ai été pris en flagrant délit, donc logiquement verbalisé.  »

lapinrose
« Attention! Ne mets pas tes yeux sur les pubs : tu risques de te faire manipuler très fort. »

Il refuse de payer une amende pour ce « geste symbolique et non dégradant, à vertu didactique, relevant de la désobéissance civique« . Il a été cité à comparaître devant la justice où il entendait ouvrir un débat : « vendre du temps de cerveau disponible, est-ce bien la vocation de la SNCF ? » Lire à ce propos ses arguments dans sa très intéressante Lettre ouverte à Guillaume PÉPY, PDG de la SNCF (sans réponse à ce jour).

Il a comparu au tribunal de police de Charenton-le-Pont (94) ce 11 décembre 2008, il avait apporté des lettres de soutien de personnalités comme le sociologue Edgar Morin ou Claude Got, spécialiste des questions de santé publique. Une dizaine de militants antipublicitaires venus lui apporter leur soutien, ainsi que des journalistes, se sont vu refuser l’accès au tribunal pendant une demi-heure par des policiers, avant d’être finalement autorisés à assister à l’audience publique.

La SNCF, partie civile, demande 1 € de dommages et intérêts et 500 € pour les frais de justice. « Le tribunal n’est pas une tribune« , selon la représentante du ministère public, qui a dénoncé une « procédure dévoyée de son objectif initial« , avant de requérir une peine d’amende de 300 € pour cette infraction de « publicité non autorisée » (!!).

Quand une grève à la SNCF « prend le pays en otage« , c’est « aussi une tribune« , a fait valoir l’avocate de M. Baret, Me Caroline Marcel, en soulignant l’absence de « dommage » pour la SNCF dans le cas évoqué à l’audience. Elle a demandé une dispense de peine.

« Je ne conteste pas l’infraction au droit pénal« , a déclaré le prévenu devant le tribunal, avant de dénoncer l' »attraction publicitaire sciemment organisée par la SNCF. Il y a 57 000 affiches sur le réseau, et 1800 écrans plasma vont être ajoutés. »

Le jugement sera rendu le 12 février 2009. Quant au lapin, cette histoire de légitime réponse l’a terriblement marqué, à tel point que depuis il s’est reconverti.

Je relaie les propositions d’adoptions de Birds Bay :
Certains de nos pensionnaires cherchent une famille d’accueil ! Lapins, furets, poules, perruches, mainates, etc…
Certains de nos pensionnaires sont des animaux de compagnie, ou de basse cour, abandonnés ou perdus. Si vous disposez d’un contexte approprié et que vous désirez en accueillir n’hésitez pas à nous contacter.

Selon les abandons, il y a parfois des cobayes, hamsters, chinchillas ou autres… voici quelques candidats qui aimeraient trouver une nouvelle famille :

Non mais franchement, ne sont-ils pas adorables ?

Pour ceux qui habitent dans la région de La Hulpe (Brabant wallon), sachez que Birds Bay cherche toujours des bénévoles, que ce soit le week-end ou la semaine, le matin, l’après-midi ou la soirée… quand que ce soit, si vous avez quelques heures à leur accorder régulièrement, contactez-les !

En cette période ils manquent doublement de gens pour les aider : il y a énormément de juvéniles (il faut nourrir les oisillons tous les quarts d’heure jusqu’au coucher du soleil !), et une partie des bénévoles habituels sont en vacances…

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