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J’ai mal à ma démocratie…

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Y a-t-il un vaccin qui protège de la violence policière ? 😥

Appel aux cyclistes !

Ce dimanche 28 octobre 2012 de 13h à 16h aura lieu le « Tour de l’austérité ».

Si la course au profit vous intéresse, le départ se fera aux arcades du Parc du Cinquantenaire (Bruxelles).

Plus de détails sur le site du collectif « Dites 33 ! ».

Extrait :

Comme disait Pierre de Coubertin, l’important c’est de participer : tout le monde est convié au Tour de l’Austérité. De 7 à 77 ans, tous pourront rejoindre la dernière équipe du Tour : les « 99 % ».

Mais, disons-le d’emblée, les règles du jeu sont faussées, nulle victoire a priori n’est possible dans un tel cadre. Les prix et le profit pour les uns, l’austérité pour les autres ?

Manifestation de droite : Osons l’Austérité
Vendredi 06 avril 2012 – 15h – Du Palais de justice à Schuman

(16h place du Luxembourg pour les retardataires)

Le Cercle des Citoyens Austères vous invite sous le haut patronage de la société « World Business Company » à partager ses revendications :

Pour une Europe Ultra-libérale !

Pour en finir avec l’Etat-providence et l’assistanat social !

Nous sommes les 1% !

Vive le printemps de la droite !

Découvrir nos propositions pour un projet visionnaire, ambitieux et plus compétitif. (NdDDC : certains commentaires valent le détour 😆 )

Dresscode
Tenue correcte et austère exigée : vêtements de riches, tailleurs, talons, bling-bling, tenue de lobbyistes et de patrons, accessoires bienvenus (champagne, caviar, cigare, animaux de luxe, Ipad3(svp)…).

Instructions pour les pancartes
Seuls les pancartes « imprimées proprement » seront acceptées par le service officiel compétent sur place.

Modalités pratiques
Consignes de sécurité à 15h, RDV en bas de l’ascenseur de la place Poelaert.
Départ de la manifestation à 15h30.
Ponctualité exigée.

Après ‘Made in Asia‘ l’année dernière, petite visite ce samedi à la Japan Expo made in Belgium… toujours bien accompagnée, et même doublement !

Après 3/4h de file à l’extérieur, heureusement par temps doux et sec, et après s’être fait arnaquer d’1 euro sur le prix de l’entrée par rapport à ce qui était annoncé sur leur site web, nous voici enfin à l’intérieur du site.

Ce qui est bien à Tour & Taxis par rapport aux palais du Heysel, ce sont les toits industriels en chevrons avec une face vitrée.

Grâce à toute cette lumière entrante, c’était plus facile de photographier les cosplayeurs sans avoir de flou de bougé (mais gare aux contre-jours).

Par contre l’espace alloué au festival était carrément trop petit pour accueillir autant de visiteurs.

Ils ne s’attendaient manifestement pas à une telle affluence et je pense que tout le monde n’a pas pu entrer.

Du coup c’est la foule au moindre stand et tous les passages sont embouteillés. Moins pratique pour faire des photos.

Les arts traditionnels du Japon n’ont pas été oubliés.

Ici une démonstration de karaté et des origamis, mais il y avait également des bonsaïs, des massages, de la calligraphie, du furoshiki, des taikos, etc.

Grosse déception : ce sont de faux katanas et de vrais parapluies. Ouin !

Quatre « militaires » m’ont bien fait rire, à danser une chorégraphie sur du Britney Spears, en parallèle de la scène 😆

C’était décalé et hilarant, merci à eux pour le spectacle !

Pour clôturer, mon coup de cœur cette année :

Marche internationale des Indignés le 15 octobre 2011 : plus de 950 villes, dans 82 pays, organisent une manifestation non-violente ce samedi, pour demander une vraie démocratie.

Cliquez sur ce lien pour voir ce qui est organisé près de chez vous !

A Bruxelles : départ de la Gare du Nord à 13h30.

Voici les étapes du parcours bruxellois (source : le buvard bavard)

1. Boulevard Albert II
2. Boulevard Baudouin
3. Place de l’Yser
4. Quai des Charbonnages
5. Rue Antoine Dansaert
6. La Bourse
7. Boulevard E. Jacqmain
8. Boulevard du Jardin Botanique
9. Boulevard Bischoffshein
10. Place Madou
11. Avenue de Arts
12. Rue Joseph II
13. Chaussée d’Etterbeek
14. Rue Belliard
15. Avenue de la Joyeuse Entrée
16. Rue de la Loi
17. Parc du Cinquantenaire

Ne nous contentons pas de les regarder : rejoignons-les ! 🙂

Ou plutôt, train-bus !

En effet, voilà un mois que j’ai troqué la voiture contre les transports en commun pour venir travailler… du moins, 3 jours sur 5, car je dois continuer à utiliser la voiture les deux soirs où j’ai cours de musique.

C’est un projet que j’avais depuis longtemps, je culpabilisais de faire 80 km par jour seule dans ma voiture. C’était irresponsable écologiquement parlant de continuer sur cette voie. Au départ je covoiturais, mais mon covoitureur est parti à la pension. J’ai cherché un moment à recommencer car il y a des personnes de l’entreprise qui habitent dans mon coin… mais peine perdue, personne ne veut devoir s’organiser pour ce faire, ils considèrent cela comme se mettre des contraintes alors qu’ils ont l’habitude de la « liberté » qu’offre une voiture « mono-personnelle ».

Petit bilan, chaque mode de transport ayant ses avantages et inconvénients :

Le transport public n’était pas un inconnu pour moi, j’ai pris le train pendant 11 ans, avec correspondance tram pendant 5 ans. C’était facile car j’habitais à 5 minutes à pied de la gare. A présent j’ai déménagé et, vu les restrictions de la SNCB, la gare la plus proche de chez moi (accessible à pied) n’a plus de guichet – comme la majorité des gares sur cette ligne ! – et ne voit passer un train que toutes les heures (un peu plus souvent à l’heure de pointe, ne soyons pas mesquins)… Les temps de changement sont tellement serrés que le moindre retard fait louper la correspondance. Or, c’est évidemment ultra-fréquent qu’un train ait 5 minutes de retard.

Je prends donc la voiture avec AàG pour aller jusqu’à la Grande Gare, à 5 km de chez moi. Principal souci : où se garer ? Toutes les rues avoisinantes sont en « zone bleue » et le parking de la gare n’est accessible qu’au prix fort, alors qu’on n’est même pas assuré d’y trouver une place libre ! C’est ce qui s’appelle un parking de dissuasion 😉

A quelques minutes à pied de la Grande Gare se trouvent deux terrains vagues non-éclairés dont le sol est composé principalement de gros cailloux et de boue (dans certaines zones on risque vraiment de s’embourber). Des trous bien profonds ponctuent le tout, ce qui fait que brutalement tu te retrouves 10-15 cm plus bas avec une roue. Bref, un parking pour 4×4. Les gens s’y garent n’importe comment, il n’y a pas de marquage au sol évidemment alors c’est le foutoir, il n’y a plus assez d’espace pour passer, il y a des débris d’accidents un peu partout, etc. Pas plus tard que la semaine dernière, j’y ai vu une voiture posée sur 4 parpaings (tous ses pneus avaient été volés). C’est donc aussi ce qui s’appelle un parking de dissuasion, même si ce n’est toujours pas au sens « politique » du terme !

Bref, je gare notre petite voiture du peuple sur le parking de merde en croisant les doigts pour la retrouver entière le soir, et nous pataugeons dans la gadoue jusqu’à la Grande Gare. Si j’arrive suffisamment tôt, je prends *le* seul et unique train où on peut s’asseoir. Sinon je suis condamnée à rester debout durant tout le trajet – théoriquement 1/2h, dans la pratique 3/4h. Les bétaillères, y a rien de tel, on se marche sur les pieds, il fait crevant de chaud, on n’a pas d’air… y a pas de mystère, les deux seules fois de ma vie où je me suis évanouie, c’était dans un train.

Bon là, j’ai fait la critique de la SNCB mais c’était encore affectueux. Passons aux choses sérieuses : les bus de la STIB ! Un vrai poème… Au moins autant bondés que le train, il vaut mieux avoir trouvé une place assise – même si elles sont très inconfortables – ou du moins une barre solide à laquelle s’accrocher. En effet, les conducteurs de la STIB conduisent souvent comme des brutes, avec freinages hyper brusques, tournants violents… on se croirait dans une arène. Ah ben oui évidemment les toreros eux ils sont bien assis, ils sentent pas tous les chocs, ils ne se démettent pas l’épaule en essayant de se tenir, et la dame d’à côté ne leur tombe pas dessus de tout son poids.

Le trajet n’a qu’une petite zone en site propre et donc nous subissons toute la circulation. La durée théorique de 20 minutes se retrouve souvent doublée, sans compter le retard initial et les avaries de matériel : il m’est déjà arrivé de devoir prendre 3 bus d’affilée pour ce trajet ! Le premier avait une panne, un pneu du second a éclaté… le troisième nous a finalement mené à bon port. Faut les comprendre, ils n’ont pas de sous pour entretenir le matériel, ils ont déjà tout dépensé pour repeindre leur matériel roulant (historiquement jaune et bleu) avec un super nouveau design 2.0 « or et argent ». Dans la réalité, ça fait plutôt « gris et caca » et c’est tellement terne qu’on ne les voit même plus – c’est carrément dangereux pour les trams, qu’on n’entend pas arriver non plus.

Bref, le matin je mets entre 3/4h et 1h pour arriver au boulot en voiture (sans compter les gros gros accidents). Avec les transports en commun, je mets entre 1h30 et 1h45 (sans compter les gros gros retards ou les grèves). Le soir la différence est moins pire car les embouteillages du ring sont assez fameux : je mets entre 1h et 1h30 pour rentrer en voiture, tandis que le train-bus prend le même temps qu’à l’aller. Bon je ne me plains pas, une collègue qui habite et travaille à Bruxelles met 1h30 en transport public pour effectuer les 14 malheureux petits kilomètres de route qui séparent les deux lieux.

Tout cela ne motive pas à prendre les transports en commun n’est-ce pas ? Mais c’est que je ne vous ai pas encore parlé des heures passées à l’arrêt ou à rouler à 5 km/h dans les odeurs nauséabondes de gaz d’échappement, des énervés qui zigzaguent entre les files en frôlant tout le monde, des camions qui déboîtent brusquement, des cinglés qui pensent que leur clignotant leur donne priorité, des pressés qui prennent la bande d’arrêt d’urgence (notamment les ministres et autres CD !), des centristes qui roulent avec leurs grands phares allumés, des camionettes dont le chargement mal arrimé ne demande qu’à vous transformer en brochette, des 4×4, SUV et autres qui se prennent pour les rois de la route avec une conduite hyper agressive, des tricheurs qui profitent de toutes les bandes de lancement pour court-circuiter les files, des gens qui freinent pour rien, des gens qui freinent pour tout, ceux qui sont distraits car ils sont au téléphone ou lisent leur carte routière, ceux qui se rasent au volant, et j’en passe…

Finalement, je trouve cela pas mal d’alterner entre la voiture et les transports en commun. On dit qu’il faut varier les poisons, ben c’est pareil pour le(s) stress et les emmerdes !

[Bobi, c’est même pas la peine de lire, tout est dans le titre.]

Il y a une chose qu’il faut absolument savoir avant de lire ce texte : je suis pour l’utilisation des transports en commun.

Hier soir, je devais me rendre à la Porte de Halle. Je ne prends généralement pas la voiture pour pénétrer dans Bruxelles, car le réseau train-tram-bus-métro est suffisamment développé pour parvenir à s’y déplacer relativement facilement (selon la destination). De plus la circulation y est dense, la conduite stressante, les places de parking difficiles à trouver, et ma connaissance des rues très limitée (forcément, puisqu’à chaque fois je prends les transports en commun).

Bref, je me gare à Boitsfort pour prendre le train jusque Bruxelles-Midi. Il drache et la température est proche de 0°C, un vrai bonheur d’attendre le train (je suis en avance d’une dizaine de minutes). Surtout que je me doute qu’il sera en retard car en 6 semaines, AàG a eu deux trains à l’heure sur cette ligne qu’il prend quotidiennement.

Je suis pour l’utilisation des transports en commun.

Quelques minutes avant l’arrivée théorique du train, les hauts-parleurs nous informent qu’il y a eu un éboulement de pierres à Schuman (on se croirait en haute montagne) et que la circulation est momentanément interrompue. Evidemment, on ne peut pas se renseigner sur les délais à la gare de Boitsfort car elle n’existe plus. Le bâtiment est toujours là, piteux préfabriqué couverts de tags, mais les guichets ont fermé depuis belle lurette. Depuis plusieurs années la SNCB s’amuse ainsi à fermer le plus de gares possibles, elle appelle ça « améliorer le service voyageurs ».

Je suis pour l’utilisation des transports en commun.

Devant l’inconnue, nous nous décidons à prendre le tram 94. Au passage on informe tous les gens qui sont en train de descendre sur le quai et qui y poireauteraient vainement jusqu’à l’annonce suivante. Par chance nous devons à peine attendre le tram. Nous descendons à Buyl pour prendre ensuite un 90. Là par contre, nous attendrons un bout de temps, il n’y a que des 23 qui passent. Il pleut toujours, il fait toujours aussi froid, vivement qu’on soit assis dans le tram… il finit par arriver et nous emmène à bon port. Nous serons finalement à peine en retard au rendez-vous fixé, même si le trajet a pris le double du temps.

Pour le retour, nous allons à pied jusqu’à la gare de Bruxelles-Midi. Le train de 21h22 est annoncé avec un « retard à préciser » (je n’avais encore jamais vu cette mention auparavant). On ne sait pas pourquoi.
Nous voyons sur le tableau récapitulatif qu’il y a des retards dépassant parfois l’heure sur d’autres lignes. Nous allons nous renseigner au guichet : ah ça madame on ne peut pas vous dire, il faut aller aux renseignements. Ah, les guichets sont pas fichus d’être au courant ici ?

Je suis pour l’utilisation des transports en commun.

Le kiosque des renseignements est situé au beau milieu d’un cercle magique qu’il est très dangereux de franchir. Nous prendrons malgré tout le risque pour aller faire la file. La dame prend plusieurs minutes avant de nous dire que les ’22 ne passent pas, le prochain sera *peut-être* dans 20 minutes, en fait normalement c’est un direct mais il est possiblement probable qu’on lui demande éventuellement de faire quelques hypothétiques arrêts supplémentaires… sinon le suivant est -théoriquement- dans 3/4h.

Je suis pour l’utilisation des transports en commun.

Comme elle ne m’explique rien (bien évidemment), je lui demande si c’est toujours l’éboulement qui perturbe le réseau. Oh non, ça s’est rétabli assez rapidement cela, ici c’est une coupure d’électricité à Halle (pas la Porte, le village). En recoupant ses informations, je parviens à la conclusion que ça dure depuis au moins 3h et que le train qui aurait dû arriver ici à 18h22 est toujours bloqué à cet endroit.

Je suis pour l’utilisation des transports en commun.

Bref, comme nous n’avons pas franchement confiance dans l’heure de passage du train suivant, nous nous décidons à reprendre le tram. Je poinçonne le billet en haut des marches, avant de descendre sur le quai. Ensuite nous attendons… un 3 passe. Un quart d’heure plus tard, un 55. Un autre quart d’heure plus tard, un autre 3. Comme il n’y a toujours pas de 90 à l’horizon et que ça fait 1/2h que nous attendons, nous montons dedans (à force, le billet sera périmé !). Le chauffeur nous explique qu’à cette heure-ci, le 90 ne vient plus jusqu’à la gare du Midi. Ah ben super, on aurait pu attendre longtemps – et on n’était pas les seuls à attendre, je précise.

Je suis pour l’utilisation des transports en commun.

Arrivés à Buyl, on remonte à pied jusqu’à l’arrêt suivant, histoire de ne pas se transformer en glaçon. Est-il utile de préciser qu’il pleut toujours ? Il est 22h05, le prochain 94 est annoncé à 22h13. Mon billet, valable une heure (ce qui aurait largement suffit si on n’avait pas dû attendre 1/2h à Midi), se périme à 22h14. Ca va être short… et bien sûr, le 94 arrive en retard. Comme il est hors de question que je repaie une place dans ces conditions, j’effectue le trajet de 10 minutes sans repointer – ça va paraître stupide mais ça me stresse, je n’ai pas l’habitude de « resquiller ».

Bref, nous sommes rentrés à la maison il était largement passé 23h… quand on se lève à 5h55, c’est rude.

Prenez les transports en commun. C’est la voiture de demain.

Avis aux bruxellois et aux liégeois

La journée sans achat se déroulera cette année le samedi 26 novembre 2005. Si vous souhaitez participer ou être informés, rendez-vous à la place de la Monnaie pour Bruxelles, et à la place Saint-Lambert pour Liège.

edit> Modification ! Le rendez-vous pour Bruxelles se fera Rue Neuve, devant la petite église romane (face à l’Inno).

Plus d’informations :
Brussel
Lîtche

Et dire qu’aujourd’hui je n’aurais normalement pas dû venir travailler. J’aurais dû être vissée sur la toilette ou, au mieux, au fond de mon lit. J’aurais dû retapisser toutes les pièces de jolis motifs multicolores jusqu’à ce que l’odeur fasse fuir le chat. J’aurais dû passer la journée pliée en deux de mal sur mes crampes au ventre. J’aurais dû bénir le ciel d’avoir une pharmacie suffisamment complète à la maison.

Car hier soir, j’ai été manger dans la rue des pitas. C’est officiellement la « rue Marché au Fromage », près de la Grand-Place, mais personne ne l’appelle ainsi – je me demande bien ce qu’attend le bourgmestre pour la renommer ? C’est, comme son nom l’indique, une rue pleine de snacks (à pitas, oui oui cher lecteur) destinés aux touristes, où tout a l’air assez miteux. Quand l’inspection passe par là, ça ne doit pas être triste (non, ne me dites pas, pitié !). Avec la petite rue des Bouchers, il ne doit pas y avoir beaucoup pire niveau resto à Bruxelles.

Je ne suis pas suicidaire mais des raisons indépendantes de ma volonté m’ont donc entraînée au fin fond d’un de ces snacks hautement suspects. Déjà rien que de se promener dans le coin, ça fait froid dans le dos. Petite rue étroite, rendue encore moins large par les tables installées partout, composée exclusivement de snacks décorés par de grandes photos glauques de pitas et durums… Avec, devant chaque entrée, le serveur chargé de ferrer le poisson : Bonjour, Hello ! (j’avais presque envie de répondre merhaba) Les restos aussi sont étroits, puisque les vieilles maisons bruxelloises qui les abritent étaient toutes bâties en hauteur.

J’ai à peine osé jeter un coup d’oeil sur la graisse des friteuses, ho ho drôle de couleur. Les plats ont mis un temps considérable avant d’arriver, beaucoup de gens entrés après nous étaient déjà servis depuis longtemps… Finalement, le plat, ça allait. Les frites étaient même pas dégueu. Etonnée j’étais. Je me suis dit : y a une astuce, c’est cette nuit ou demain matin que je payerai la vraie addition ! Ben même pas. Je ne suis pas malade. Je ne comprends absolument pas comment c’est possible. Il faut croire que mon estomac a muté pendant le séjour en Turquie et qu’il est à présent hyper résistant.

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