You are currently browsing the tag archive for the ‘agriculture’ tag.

Copié-collé venant de la pétition française :

Depuis plus de 50 ans, les pratiques agricoles industrielles qui polluent le sol, l’eau et l’air ont été subventionnées et encouragées, alors que l’agriculture de qualité a largement régressé. Avec près de 50 milliards d’Euros annuels, la Politique Agricole Commune représente 40% du budget européen. Ainsi, ce sont vos impôts qui sont gaspillés.

Les dommages pour nos campagnes et notre agriculture sont frappants : en Europe 3,7 millions d’emplois agricoles ont été perdus au cours de la dernière décennie, et 300 millions d’oiseaux des champs ont disparu depuis 1980. En France, 91% des cours d’eau sont contaminés par les pesticides. C’est inacceptable ! Le temps est venu de transférer les aides publiques vers des pratiques agricoles qui respectent l’environnement, et permettent de produire une alimentation saine aujourd’hui et pour les générations futures. Il est plus que temps d’avoir une politique agricole qui bénéficie à la société dans son ensemble.

Si vous ne voulez pas que vos impôts subventionnent des pratiques qui dégradent l’environnement et les paysages et contribuent à la diminution du nombre d’emplois en agriculture, demandez à vos députés européens de voter mi-mars pour une politique agricole plus verte et plus juste. Pour la première fois depuis 50 ans les députés européens sont en mesure d’orienter la Politique Agricole Commune vers plus de durabilité et moins de gaspillage d’argent public. Il s’agit d’une occasion à ne pas manquer !

Pour les Belges : lien vers la pétition

Pour les Français : lien vers la pétition

Le rapport sur la biodiversité, présenté tous les 4 ans par l’Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN), est sorti aujourd’hui et acte l’échec de la communauté internationale à respecter l’objectif fixé en 2002 : freiner l’érosion de la biodiversité.

Extrait du Monde :

C’est le tableau le plus exhaustif de l’état de la biodiversité planétaire (…) [il] confirme l’effondrement du nombre des espèces à un rythme 100 à 1000 fois plus rapide que lors des grands épisodes d’extinction du passé.

(…)

Sur 45 000 espèces, 16 928 sont menacées d’extinction, soit 1 oiseau sur 8, 1 mammifère sur 4 et 1 amphibien sur 3.

Derrière ces tendances globales, le rapport s’attarde sur le sort des espèces menacées utilisées par l’homme pour son alimentation ou pour la médecine traditionnelle. Pour conclure à une situation encore plus critique : « 36 % des mammifères consommés par les hommes sont en danger, contre 21 % en moyenne« , souligne J.-C. Vié en pointant la menace que cela constitue pour la sécurité alimentaire.

Les auteurs du rapport ont par ailleurs essayé d’évaluer l’impact futur du changement climatique. Si la plupart des espèces de la Liste rouge sont sensibles au réchauffement, un plus grand nombre d’espèces, aujourd’hui considérées en bon état de conservation, seront, selon eux, gravement touchées par la transformation de leur environnement.

« L’étendue des espèces sensibles a de quoi faire frémir« , observe M. Vié. Aujourd’hui, la destruction des habitats liée à la poussée urbaine et à l’intensification de l’agriculture, la surexploitation et la présence d’espèces invasives restent les principales causes de l’érosion de la biodiversité.

(…)

Oui oui, je le suis toujours ! Mais débordée.
Je m’introduis dans les lieux juste le temps de relayer deux informations intéressantes :
– Cancer et pesticides : le lien est à présent scientifiquement prouvé, on ne pourra plus arguer sur le doute pour faire passer n’importe quoi.
Amarante versus OGM : Monsanto est en perte de bénéfice et ça ne risque pas de s’améliorer avec les « super mauvaises herbes » qui ont acquis le gêne de résistance au Roundup… l’amarante a déjà convaincu des agriculteurs de revenir aux semences traditionnelles, pourvu que ça continue. (Cependant lisez la fin de l’article, intéressant quant au lobbying…)

Daniel Nahon est professeur de géochimie à l’université Paul-Cézanne d’Aix-en-Provence. Grand connaisseur des fragilités de la Terre, il tire la sonnette d’alarme. « Les sols n’en peuvent plus. Nous sommes au bord de l’abîme et, si cela continue, il y aura des famines« , s’emporte-t-il. A force de pollution industrielle, de pesticides à hautes doses, d’urbanisation forcenée, d’érosion, de déforestation et d’irrigation mal contrôlée, près d’un quart des terres utilisables dans le monde, en effet, sont déjà dégradées. Et leur proportion par habitant se réduit comme peau de chagrin, quand il faudrait doubler la production agricole, d’ici à 2050, pour nourrir 9 milliards de Terriens.

(…) Lassé de l’indifférence quasi générale sur cette question cruciale, Daniel Nahon a publié L’Epuisement de la terre, l’enjeu du XXIe siècle. Il y rappelle que le sol cultivable, qui a permis à l’homme de passer du stade de chasseur-cueilleur à l’agriculture, a mis des milliers d’années pour se constituer.

Il a fallu pour cela que la roche mère se décompose, puis qu’elle soit fertilisée par le lent travail des plantes et des bactéries. Non renouvelable, ce patrimoine devrait être considéré comme un bien mondial à protéger. D’autant plus précieux qu’en l’état actuel de nos connaissances techniques, on ne peut se passer des sols pour les cultures.

(…)

Rien que dans l’Hexagone, « l’urbanisation – routes et villes – provoque à elle seule la disparition de 60 000 hectares de bonnes terres arables par an« , explique Dominique Arrouays, directeur de l’unité Infosol à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) d’Orléans. « Cela représente en 10 ans l’équivalent d’un département français !« , dit-il. A cela s’ajoute l’érosion, que va inévitablement amplifier la montée en puissance des phénomènes météorologiques extrêmes. Une seule pluie très forte, si elle survient sur une zone en pente, suffit en effet à faire disparaître 50 tonnes de terre… Avec, à terme, un réel danger de désertification.

(…)

Extraits du Monde.

Moukmouk me fait l’honneur de me citer, en bien bonne compagnie qui plus est, dans ses « you make my day »-blogs.

Je ne nommerai pas 10 blogs YMMD : autant j’aime bien tenir des listes « à faire », autant faire des listes de gens que j’aime, c’est assez difficile et délicat… En plus il n’y a pas si longtemps j’en avais faite une pour le Thinking blogger award. Bref, tout ça pour dire que la ramification de la branche s’arrête ici, me concernant !

Par contre j’aimerais profiter de l’opportunité pour vous faire connaître deux petites vidéos – une fois n’est pas coutume – qui vont faire plaisir à mon ami l’ours. Non par leur contenu, bien sûr, mais par leur sujet.

Elles ne durent chacune que quelques minutes et leur visionnage est très instructif. Merci à Agathac de me les avoir renseignées !

Extrait du film « Alerte à Babylone »

Interview de J.-P. Berlan

Jean-Pierre Berlan est un ancien directeur de l’INRA, et comme par hasard on le retrouve comme auteur de l’introduction du livre « Les semences de Kokopelli » 😉

Commentaires récents

radenec dans J’aurais dû être boucher…
Alain dans En mode colibri
Jennifer.muller dans Rigole d’Yonne : l…
Zia Darma dans En mode colibri
Alain dans En mode colibri

Archives

Conditions d’utilisation

Vous pouvez utiliser les textes et photos de ce site à condition que vous en citiez/linkiez la source et que l'usage ne soit pas dégradant.
Aucune utilisation à des fins publicitaires (i.e. commerciales, politiques, etc.) n'est autorisée.
Si vous souhaitez utiliser une photo à des fins privées (fond d'écran, etc.) : servez-vous, c'est fait pour !!

Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.