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Parce qu’il ne faut pas que déconner, je vous invite à participer à cette action qui nous concerne de près ou de loin très près.

titom_nucleaire
Dessin de Titom dans Kairos (voir lien)

Un jour j’ai entendu un spéléo dire quelque chose comme : quand tu es sur un chantier de désobstruction, au 3e caillou qui tombe tout seul, c’est qu’il est temps d’arrêter et de se tirer !

Nous avons eu nos 3 cailloux nucléaires. Il est temps d’arrêter. D’autant qu’on ne peut pas se tirer.

Je me suis rendue compte avec une certaine stupeur que yah00-mail permettait de stocker 1 TB… wouch ! 1 térabyte c’est 10 exposant 12 bytes, c’est simplement gigantesque😯

Si on tient compte du nombre d’utilisateurs, même mes dérisoires 0.26% deviennent effrayants. D’autant que l’utilité ou l’intérêt (y compris sentimental) des emails conservés n’est pas forcément au rendez-vous. Combien de messages ne sont-ils pas simplement fossilisés, oubliés là dans un coin, archivés pour un vague ‘au-cas-où’ ?

J’ai soudain été prise d’une frénésie de tri de ma boîte mail. Une fraction de goutte d’eau pour participer à éteindre l’incendie. Car tous ces FW, aussi bien de blagues ou de photos que d’autres sujets plus sérieux, que je conservais voire que je n’avais même pas encore ouverts (mon père était un serial-forwardeur) consomment une énergie bien inutile. Parfois depuis plusieurs années.

Or c’est tellement facilement évitable, sans perte de confort ni quoi que ce soit. Il n’y aurait même pas d’effort à faire si j’avais pris la peine de trier en continu dès le départ.

Me voilà rendue à télécharger puis effacer toutes les grosses pièces jointes en priorité, et dans un second temps à trier les emails-textes que je souhaite vraiment garder des autres.

Ça prend des heures et c’est le genre de ménage de printemps qui ne se « voit » pas, mais je commence à me sentir plus légère ! Et en prime ça permet de se remettre en mémoire certains échanges🙂

Un jour viendra, je m’attaquerai peut-être à ce blog dont toutes les images sont loin d’être nécessaires en grande résolution. Leur ‘volume’ total est presque équivalent à celui des emails. Le côté vicieux des messageries, c’est qu’on accumule au fur et à mesure sans en avoir la pleine conscience, contrairement au blog où on choisit les notes qu’on souhaite écrire. Dans un cas il faut délibérément supprimer, dans l’autre il faut délibérément créer.

Peut-être serait-il bénéfique de modifier le principe d’une messagerie : devoir cocher les emails à conserver, les autres étant automatiquement supprimés après un certain temps ? On est évidemment loin des arguments marketing nous invitant à ne plus prendre la peine d’effacer nos emails… c’est vrai quoi, c’est pas comme si on était en train d’épuiser nos ressources naturelles et d’asphyxier la planète !

L’avez-vous vu ?

http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/02/03/demain-un-phenomene-de-societe_4858559_3244.html

Depuis le temps que j’en avais envie ! Ça y est, depuis le déménagement je ne suis plus seulement Belgikistanaise mais aussi Amapienne🙂 Grosse pensée pour la ferme du Hanneton… j’aurais tellement aimé que ce soit chez eux !

Je faisais déjà partie depuis longtemps d’un GAC (Groupement d’Achats Communs) écoulant la production d’une ferme bio locale à 40 bornes d’ici, mais c’est un truc beaucoup moins solidaire qu’une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) car il n’y a aucun engagement. C’est pratique pour le consommateur car très souple : d’une semaine à l’autre on peut changer le type de panier qu’on prend, si on part en vacances on ne commande rien, etc. Mais bien sûr ça soutient moins bien le producteur ! Il ne peut se permettre ce système que parce qu’il est grand et qu’il commande aussi à l’extérieur (parfois à ses voisins mais aussi à l’étranger…)

Tandis que là, c’est en lien avec un petit maraîcher bio situé à moins de 20km, bientôt 5 car il est devenu propriétaire d’un terrain sur lequel il va déménager ses cultures. Il fait encore appel à quelques voisins mais le but à terme est que les fruits et légumes proviennent exclusivement de sa production.

Il ne fournit qu’une seule AMAP, avec différents points de distribution dans un très petit rayon. J’ai demandé s’il parvenait à s’octroyer un salaire et on m’a répondu que oui, qu’il parvenait à se payer 9,50 de l’heure (ce qui est déjà pas mal par rapport à la moyenne des maraîchers, dixit mon interlocuteur) et que le but était d’arriver à 12,50. Et tout cela sans travailler 60h par semaine, m’a-t-on encore précisé.

Il optimise évidemment autant qu’il peut le coût et le temps, par exemple il n’a pas besoin d’un local pour distribuer car il le fait via une remorque dans laquelle il charge les légumes ‘en vrac’ (ce sont des Amapiens qui constituent les paniers à tour de rôle), la distribution se fait selon un horaire assez serré (sauf un endroit où il laisse la remorque toute la nuit), les haricots sont récoltés « tels quels » et c’est à chacun de les dépiauter, etc.

Bref, il parvient à tirer son épingle du jeu et ça me fait diablement plaisir que ce soit possible car pour la plupart des maraîchers c’est hélas loin d’être évident !
Certes il a des conditions favorables car tant la météo que les ravageurs semblent l’avoir épargné durant ses années de lancement, la région est plutôt « riche » et les membres de l’AMAP (que je ne connais pas encore) sont apparemment plutôt des intellos qui sont là par conviction et non pour chicaner sur le prix des paniers – qui sont tout de même compétitifs avec le bio des magasins, me dit-on.

Il nous reste à nous discipliner et nous organiser pour ces paniers qui arriveront (hormis la pause de fin d’année) chaque semaine, qu’on soit là ou pas. J’espère qu’ils seront aussi beaux et bons que ceux-ci🙂

Je n’aurais pas pu mieux dire – quant à mieux dessiner n’en parlons pas:mrgreen:

http://www.bouletcorp.com/blog/2014/07/12/pub-et-caca/

Reconstitution d’un dialogue avec ma collèguamie « sudiste » :

– Cette météo me déprime. L’hiver OK pas de souci je comprends et le supporte, mais là on est en été et tu as vu ce ciel ??
– Bah qu’est-ce qu’il a ce temps ? Il est plutôt pas mal : ni trop chaud ni trop froid, et il n’y a même pas de pluie !
– Mais ces nuages !! Il est où, le bleu ? Même ma fille me demande « Il est où, le soleil ? Parti, le soleil ? »
– On en a eu plein la semaine passée, du soleil… ça ne peut pas rester tout le temps comme ça.
– C’est le problème en fait. Chez nous quand il commence à faire beau c’est parti pour des semaines et des semaines de chaleur et de grand soleil ! Quand la météo annonce « quelques nuages » c’est en réalité un mini-nuage dans un immense ciel bleu. Ici quand la météo annonce « quelques nuages », il y a un tout petit coin de ciel bleu perdu dans une mer de nuages !

Et elle a clôturé par cette magnifique formule :
– Chez nous, la perturbation, c’est la pluie… ici, la perturbation, c’est le soleil !

Inutile de vous dire que je suis partie dans un inextinguible fou rire😀

Ça ne creuse pas trop les causes mais les conséquences sur le quotidien sont bien expliquées et bien dessinées, aussi je relaie cette note – déjà bien relayée par ailleurs :
http://diglee.com/stop-harcelement-de-rue
(et quelques autres situations vécues par la même personne ultérieurement)

colere
Voici quelques stratégies de réaction :
quand on est victime
quand on est témoin

« Mais non c’est exagéré, ça n’arrive pas si souvent que ça ? »
C’est malheureusement trop courant, si vous avez besoin de vous en persuader lisez donc ces quelques témoignages (là c’est pour la France mais il y a un menu déroulant pour consulter ceux des autres pays).

Les dons sont possibles sous bien des formes, mais celui dont je voulais vous parler aujourd’hui, suite à la note d’elPadawan, est le don de votre sang.

Je donne mon sang environ 2 fois par an (le maximum c’est 4). Avant j’allais à des collectes locales de la Croix-Rouge, maintenant j’ai la chance que ce soit organisé directement sur mon lieu de travail. Cela m’attriste de constater qu’on n’est même pas un sur dix à participer à cette collecte. C’est sur place, pendant les heures de travail, ce n’est pas très long, et cela peut faire toute la différence pour une autre personne. On a même des croissants après, que faut-il de plus ?🙂

Bien sûr on ne pourra jamais atteindre les 100% car on n’est pas toujours dans les conditions pour être donneur (et certains préfèrent donner ailleurs qu’au boulot), mais quand même… 10% des employés qui donnent 10% de leur sang… ça ne fait même pas un tiers de baril !😥

Ma première expérience n’avait guère été concluante. J’étais étudiante, curieuse, idéaliste et j’ai voulu participer à la collecte organisée sur le temps de midi. J’ai dû tomber sur le pas doué de la bande. Je me suis retrouvée avec les deux (oui, deux, parce qu’il n’était pas doué, mais obstiné:mrgreen: ) bras charcutés et douloureux, immobilisés par des bandages, et la tête qui tournait pas mal. Juste avant une après-midi de travaux pratiques dans un hall technique, on a déjà vu mieux.

Il faut croire que je suis plus têtue que douillette car je n’ai pas voulu me décourager, et je ne regrette pas d’avoir persévéré car, en fait, ce fut la seule fois où le don se passa mal !

J’ai un groupe sanguin tout ce qu’il y a de plus banal, mais depuis j’ai appris que j’avais des sous-groupes sanguins rares. Or c’est particulièrement important d’y faire attention pour les personnes qui nécessitent des transfusions régulières. Une raison de plus de prendre un peu de son temps pour donner. Je garde à l’esprit que les priorités du boulot, aussi pressantes puissent-elles être, ne sont jamais si vitales…

Logo_RassemblementR.svgEn Belgique, pour qu’un nouveau parti puisse se présenter aux élections, sa candidature doit être « avalisée » par un certain nombre d’électeurs.

Les signatures recueillies ne signifient pas que les signataires adhèrent aux idées dudit parti, mais simplement qu’ils sont d’accord avec l’idée que ce parti ait la possibilité de se présenter sur les listes.

Alors avis aux Belges qui passent par ici : aidez le Rassemblement R à obtenir les signatures requises !

http://www.rassemblement-r.be/bienvivre/elections-2014/187-comment-supporter-la-presentation-de-r-aux-elections

Ce matin nous quittons définitivement notre chambre d’hôte perdue dans la nature pour nous installer plus à l’ouest.

Le trajet commence mal : à peine partis, nous tombons sur une file en train de se former dans une grand-rue descendante. Comme les voitures sont à l’arrêt, je sors à tout hasard pour me renseigner et voir si je peux aider à quelque chose, pensant à une panne ou un accident… et là c’est l’horreur. Je vois quelqu’un couché en plein milieu de la route, un peu plus bas, avec quelques personnes autour.

Étant secouriste je cours jusque là, le cœur battant. Cette vieille dame traversait la route lorsqu’elle s’est fait renverser par une voiture conduite par un homme encore plus âgé. Il ne l’a pas vue, répète-t-il navré à tout un chacun. C’est le cadet de nos soucis d’établir les responsabilités.

Cela s’est produit il y a peu de temps, une autre secouriste l’a déjà mise à peu près en PLS et est en train de téléphoner aux secours. La vieille dame a un œil entrouvert mais est inconsciente, son visage est fort tuméfié, elle saigne de la tête et du nez. Une de ses chaussures et son caddie de courses ont été projetés au loin. Une coulée pourpre colonise lentement le bitume.

Dieu merci elle respire. Mal, mais elle respire ! Je m’agenouille et dénoue précautionneusement le foulard autour de son cou. Je lui parle, aucune réaction mais je continue. Je me souviens qu’en pareil cas le sens de l’ouïe est le dernier qu’on perd, et le premier qu’on retrouve. Je pose légèrement ma main sur son épaule, un contact c’est rassurant… en espérant qu’elle le sente.

Sa respiration semble de plus en plus laborieuse, il y a quelque chose qui la gêne. Au bruit, je dirais du sang dans la gorge. Sa position me préoccupe, la tête n’est pas suffisamment penchée pour permettre l’évacuation. J’en parle à l’autre secouriste, ainsi que de mes craintes de déplacer sa tête étant donné ses blessures. C’est un dilemme car si nous la manipulons nous risquons d’aggraver ses blessures, si nous ne la bougeons pas elle risque de s’étouffer. Finalement je trouverai une alternative qui, à mon grand soulagement, suffira à stabiliser sa respiration sans devoir la bouger.

L’autre secouriste est encore toujours au GSM, en train de causer avec le centre de secours. Le dialogue me paraît surréaliste. Ils veulent savoir l’âge de la dame. Vieille, on vous dit ! Oui mais 70 ? 80 ? plus ? Ils insistent oO’ Je dis à la secouriste, suffisamment fort pour espérer qu’ils m’entendent : on s’en fout, qu’ils envoient la réa, point ! Je suis choquée par cette perte de temps alors que chaque minute compte.

Quelque part dans ma tête, je prends note que quelqu’un a pris l’initiative de mettre un gilet fluo et de faire la circulation pour dévier le flot de voitures au loin. En fait c’est AàG, comme je l’apprendrai plus tard. Ce n’est pas du luxe : la plupart de celles qui étaient dans la file ont fait demi-tour, mais beaucoup d’autres arrivent sur cette route passante. Le triangle signalant l’accident ne suffit pas.

Je continue à surveiller la respiration de la dame inconsciente, à lui parler, la rassurer, l’encourager, lui expliquer qu’on s’occupe d’elle et que l’ambulance est en train d’arriver. Sauf qu’elle n’arrive pas. L’autre secouriste me dit qu’elle ne comprend pas comment ils peuvent mettre autant de temps alors qu’ils sont juste à côté.

Un 3e secouriste arrive, avec une couverture de survie qu’il étend sur la dame. Il fait plutôt chaud pour nous, avec le soleil et l’émotion, mais nous ne sommes pas étendus par terre en état de choc. Le côté argenté est placé à l’intérieur pour réverbérer la chaleur. Il prend son pouls.

On entend une sirène se rapprocher et finalement un véhicule d’urgence arrive, ce sont les pompiers. Le soulagement ressenti est de courte durée : ils prennent en charge la victime mais en gros ils ne peuvent pas faire grand chose, il faut attendre le SAMU et son équipement. On regarde si on ne trouve pas une pièce d’identité dans le caddie, en vain. Je demande à tout hasard qu’on retrouve sa chaussure, ça peut sembler dérisoire mais souvent les victimes se préoccupent fort de leurs effets personnels. Je me dis qu’elle sera contente de ne pas l’avoir perdue à son réveil. En réalité on ne peut plus faire grand chose alors on s’occupe et se rend utile comme on peut.

Pareil pour les pompiers d’ailleurs : faute de mieux, ils font la circulation. On installe leurs quelques cônes pour diriger les automobilistes vers une rue latérale mais, malgré cela et malgré les gyrophares, certaines bagnoles forcent le passage. Pour se retrouver obligés à faire demi-tour ensuite bien sûr, sauf l’un d’eux qui passe avec ses roues à peut-être un mètre de la tête de cette femme qui agonise, sans que son comportement ne le choque. Ni mon engueulade d’ailleurs. Ben oui, elle a eu le mauvais goût de se faire écraser dans le carrefour qu’il doit emprunter, vous comprenez. Ça me met hors de moi, en plus il aimerait manifestement bien que je me pousse un peu, et aussi que je déplace ce cône qui le gêne. Qu’il rêve ! Qu’il roule dessus et j’espère que ça abîmera sa bagnole !

Comme les pompiers ont peu de cônes, j’emprunte des triangles supplémentaires pour barrer les voies de circulation, mais je laisse un passage central suffisant pour l’ambulance à venir. Du coup un gros monospace s’engage au culot. Furieuse, je tends le bras vers le haut de la rue pour lui intimer l’ordre de faire demi-tour. Il râle, engage la marche arrière et appuie sur l’accélérateur, je n’ai que le temps de hurler « stop » : il remontait à fond la caisse droit sur le triangle qu’il venait de contourner. Pour le même prix ça aurait pu être non pas un triangle mais un 2e piéton fauché. Il freine sec et râle encore plus, genre « faudrait savoir ce que vous voulez ». Bon sang, ce que ces automobilistes égocentriques et indisciplinés m’excèdent… enfin quelque part ça me permet de relâcher la pression.

Le SAMU arrive enfin. Je ne sais pas combien de temps ils ont mis, car évidemment les minutes paraissent très longues en pareil cas mais, quand même, c’était exagéré (certainement plus d’une demi-heure). Nous ne sommes pourtant pas en rase campagne ! Ils s’efforcent de stabiliser son état sur place avant de la transporter à l’hôpital. Il n’y a toujours pas le moindre policier ou gendarme pour s’occuper de la circulation ou des témoins. Le conducteur est là, ne sachant pas quoi faire.

Cela fait une petite heure qu’on est là, je demande si je peux encore avoir une utilité ou si je dois laisser mon nom, les pompiers me disent que non, je remonte donc la rue vers notre voiture en souhaitant de tout cœur bonne chance à la grand-mère. Une gentille voisine nous propose d’entrer chez elle pour nous réconforter avec un café chaud, la proposition nous touche mais nous déclinons l’offre. J’ai la gorge trop serrée pour avaler quoi que ce soit, de toute façon.

Je prends de l’eau dans le coffre et la fais couler sur mes mains pour en effacer les traces de sang, mais j’ai l’impression qu’elles ne me quitteront pas. En empruntant la déviation nous nous rendons compte que le centre de secours est vraiment à 200m du lieu de l’accident, comme l’avait dit la secouriste. Il y a quelque chose dans l’organisation des secours français que je ne comprends décidément pas…

L’image de cette dame n’est pas près de me quitter.

De retour au pays, j’apprendrai par mes recherches sur le web que la dame, après un long conditionnement sur place, a fini par décéder à l’hôpital dans le courant de l’après-midi… Elle habitait la rue et était octagénaire.

Le conducteur est un nonagénaire. Je me dis : bon sang, ça aurait pu être mon grand-père… non, ça pourrait être mon grand-père au prochain accident !

Les secouristes ont un devoir de réserve, aussi je ne donnerai pas d’autre précision. Je ne souhaite pas qu’on puisse identifier le lieu ni les personnes concernées. En réalité j’ai hésité à parler de cet accident mais si ça peut sensibiliser ne serait-ce qu’un seul internaute à l’importance de :
– rouler seulement lorsqu’on est en possession de toutes ses facultés
– faire une formation de secouriste
alors cette note aura atteint son but.

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