Bande-son: Ólafur Arnalds – Fyrsta

C’est ce que j’ai l’impression de faire, ces derniers mois. Non sans douleur ! Enfin du moment qu’elle n’est pas inutile… Beaucoup de confusion et beaucoup de lumière à la fois. Une étape est en train de se franchir. Pour la destination, on verra plus tard 🙂

Je réapprends petit à petit la patience, la joie de vivre, à ne pas attribuer aux autres la responsabilité de mes choix, à ne pas prendre sur mes épaules la responsabilité du choix des autres, à ne pas culpabiliser pour des choses dont je ne suis pas coupable, à respecter la liberté des autres sans oublier la mienne (c’est terrifiant comme il est facile de la perdre !). La sagesse et la folie.

Inutile de préciser que le chemin est encore long, très long ! Je n’en vois pas le bout. Comme aime le rappeler une sœur de cœur, c’est parce qu’on imagine simultanément tous les pas qu’on devrait faire qu’on se décourage, alors qu’il s’agit de les aligner un à un. (Jouhandeau)

L’évolution n’est évidemment pas linéaire. Je me cherche, parfois j’aime le monde entier, parfois j’ai juste une irrépressible envie de pleurer qui monte soudain. Généralement mon espoir est (redevenu) inépuisable, mais parfois il est simplement absent. Les choses ne sont pas stables, mais quelque chose l’est-il jamais ?

J’ai entendu cette phrase : « Ce qui vaut la peine, n’est pas pénible ». Je ne sais pas encore si je suis tout à fait d’accord avec cela.

[j’ai écrit ce post il y a quelques mois et je me pose toujours la question sur la dernière citation…]