Un soir fort tard, trois étudiants – un Français et deux Belges – discutent de manière animée sur les différents accents et patois wallons, imitations à l’appui.

Le Français s’escrime ensuite un long moment à essayer de faire comprendre au Belge qu’il prononce mal le mot « poulailler ». En face, air perplexe : il n’entend pas la différence entre leurs deux façons de prononcer.

Quelques sièges plus loin, j’écoute les échanges surréalistes et je suis hilare. Le Belge finira par comprendre qu’il prononce « poule-à-lier » alors que son voisin articule « pou-la-yer ».

Cette scène valait son pesant de fientes 🙂

Dans le train du soir, une jeune fille tente sans succès d’ouvrir la porte de la toilette. Elle me demande si j’ai vu quelqu’un y entrer, je viens à peine d’arriver donc ne peux lui répondre. J’essaie à mon tour la poignée-bouton, mais la porte semble condamnée. Elle me dit que c’était déjà pareil à l’autre bout du wagon. Je lui suggère d’aller dans le suivant, en première classe ?

Une 2e puis une 3e tentent en vain d’y accéder. Arrive une petite dame toute fluette. Je m’apprête à lui dire que ce n’est pas la peine d’essayer, quand elle ouvre la porte du premier coup 😯 Je la félicite !

Vient ensuite un homme plutôt du genre sportif, qui ne parvient pas non plus à ouvrir la porte… il allait abandonner quand je lui ai dit de tirer plus fort. On a l’impression qu’on va tout casser, mais en fait non, ça marche.

Je crois que la SNCB devrait urgemment revoir son dispositif de fermeture de WC. Enfin au moins ils ont tous réussi à en ressortir :mrgreen:

Hier soir on avait droit à une douche gracieusement offerte par la SNCB. Pourtant ce n’étaient plus les grandes chaleurs.

Vous voyez les plaques métalliques ajourées permettant de ventiler les plafonds devant les portes ? Eh bien elles ont commencé à goutter sur nous depuis le centre, puis sur les bords…

Lorsque le train a freiné pour son entrée en gare, cela a fini en apothéose avec de joyeuses cascatelles !

En train on ne s’ennuie jamais 😉