Je vis ! Épuisée mais je vis.

Le moral oscille car il lui manque le soutien de ce corps obstiné qui refuse de dormir, mais le baromètre remonte indéniablement. Le printemps va m’aider à renaître et, peut-être, à renouer avec le chemin de ce blog et des vôtres ?

J’aimerais prendre le temps de vous lire, j’aimerais prendre le temps d’écrire pour partager avec vous la suite du compte-rendu sur les montagnes aragonaises – si mes souvenirs ne se sont pas encore trop effilochés.

Notre pauvre petit Roro n’a toujours pas réapparu malgré nos recherches, je crains que dorénavant tout espoir ne soit perdu. C’est étonnant comme il s’est volatilisé, tout le monde le connaît dans le quartier mais soudain plus personne ne l’a vu. Il me manque, si vous saviez…

Pour le reste, je poursuis mon chemin vers moi-même avec plus ou moins d’assiduité.

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J’ai revu de vieux amis, de nouveaux amis, des paysages anciens et des techniques oubliées. Je suis fière de m’être dépassée, d’avoir dépassé ce que les autres pensaient de moi, et d’avoir pris confiance en mes capacités. Oh rien de phénoménal, juste de petites victoires personnelles, peu importe : ça fait du bien. Je vais vous dire, ça donne même une pêche d’enfer !

Depuis le début de l’été je me suis libérée d’une vingtaine de kg de stress et j’espère poursuivre encore un peu, histoire d’être mieux et aussi de me dire que j’ai retrouvé le poids que j’avais avant de commencer à travailler. Effacer doucement ces premières années qui m’ont littéralement tant pesé…

Nous avons trouvé, non la maison de nos rêves, mais ma foi quelque chose qui s’en rapproche. Une fois les formalités bancaires et notariales passées, il y aura des travaux et un déménagement à préparer. Ce sera pour cet été. Notre premier chez-nous… et avec une vraie chambre d’ami 🙂


Bande-son : Amandine – Firefly