Certes il a l’avantage de venir quotidiennement et d’être mignon, mais pour le reste notre nouveau jardinier laisse franchement à désirer.

Non seulement il ne taille les haies que jusqu’à 1m de haut, mais en plus il bouffe les plants de tomates, les radis, les fraisiers, l’hortensia, le rosier et j’en passe !

Et en plus ce malpoli nous tire la langue :

On a beau avoir mis une clôture autour du carré potager, P’tit Chou a réussi à se faufiler. On laisse un passage étroit sur le côté pour y accéder, il n’a pas hésité à passer à moitié dans le houx et à enjamber (sans le renverser) l’arrosoir plein laissé volontairement dans le chemin.

Il y a quelques jours j’avais été interloquée par un pot de fraisier vidé et déplacé, le contenu par terre un peu plus loin… AàG m’a dit que j’étais parano et que ça devait être les chats qui l’avaient fait tomber lors d’une bagarre – en ce moment il y a dans les parages une petite vache tricolore qui ne plaît pas du tout à Rorro.

Résultat, samedi, je n’ai pu que constater que toutes les plantes avaient été proprement étêtées ! 😥
Bon c’est en partie la faute des voisins, ils ont tondu tout le verger au lieu de le laisser se transformer en prairie… du coup P’tit Chou n’avait plus rien à becqueter mis à part les branches basses de leur cerisier.

Cette année les chevreuils (oui, parfois ils sont deux) ont déjà récupéré leur beau poil d’été, tandis qu’en juin 2013 ils étaient encore en train de muer – c’est pour cela que P’tit Chou a l’air un peu mité sur les photos (*), il est en train de perdre sa fourrure d’hiver.

(*) Ces prises de vue datent d’il y a un an et ont été réalisées à travers la vitre de la fenêtre, sinon il s’approche quand même un peu moins. Notre présence ne le dérange pas : tant qu’on reste à une vingtaine de mètres, il s’en fout royalement. En notre absence il n’hésite pas à venir le long de la maison, sur la terrasse (on a des preuves 😆 ).