Ce matin j’ai ouvert les volets de la terrasse et, machinalement, j’ai vérifié si les jeunes Lobelia repiqués dimanche vivaient toujours.

Entre les limaces, les escargots, les chats et les chevreuils, je savais que c’était loin d’être gagné. J’avais même planté des branches mortes pour empêcher qu’ils se fassent trop facilement gratter ou brouter.

Mais je n’avais pas pensé à un autre genre de prédateur ! Dans le « nid » constitué par les branchettes verticales, un beau monticule de terre fraîchement remuée et plus aucune trace de plantation…

En fait le petit godet biodégradable contenant les pousses de Lobelia a roulé plus bas, intact. Il a dû faire « plop » sous la poussée, comme un bouchon de clairette ! (j’aime pas le champagne)

A la manière de Rorrow, j’ai bugué un instant. Monsieur Taupe ? Votre menu préféré serait-il attiré par les racines de Lobelia ?

Sur le web, je trouve cette anecdote concernant une autre espèce de Lobelia (les miennes sont normalement des erinus, avec plein de petites fleurs bleues – enfin si les plants survivent jusqu’à la floraison :mrgreen: ).