Les dons sont possibles sous bien des formes, mais celui dont je voulais vous parler aujourd’hui, suite à la note d’elPadawan, est le don de votre sang.

Je donne mon sang environ 2 fois par an (le maximum c’est 4). Avant j’allais à des collectes locales de la Croix-Rouge, maintenant j’ai la chance que ce soit organisé directement sur mon lieu de travail. Cela m’attriste de constater qu’on n’est même pas un sur dix à participer à cette collecte. C’est sur place, pendant les heures de travail, ce n’est pas très long, et cela peut faire toute la différence pour une autre personne. On a même des croissants après, que faut-il de plus ? 🙂

Bien sûr on ne pourra jamais atteindre les 100% car on n’est pas toujours dans les conditions pour être donneur (et certains préfèrent donner ailleurs qu’au boulot), mais quand même… 10% des employés qui donnent 10% de leur sang… ça ne fait même pas un tiers de baril ! 😥

Ma première expérience n’avait guère été concluante. J’étais étudiante, curieuse, idéaliste et j’ai voulu participer à la collecte organisée sur le temps de midi. J’ai dû tomber sur le pas doué de la bande. Je me suis retrouvée avec les deux (oui, deux, parce qu’il n’était pas doué, mais obstiné :mrgreen: ) bras charcutés et douloureux, immobilisés par des bandages, et la tête qui tournait pas mal. Juste avant une après-midi de travaux pratiques dans un hall technique, on a déjà vu mieux.

Il faut croire que je suis plus têtue que douillette car je n’ai pas voulu me décourager, et je ne regrette pas d’avoir persévéré car, en fait, ce fut la seule fois où le don se passa mal !

J’ai un groupe sanguin tout ce qu’il y a de plus banal, mais depuis j’ai appris que j’avais des sous-groupes sanguins rares. Or c’est particulièrement important d’y faire attention pour les personnes qui nécessitent des transfusions régulières. Une raison de plus de prendre un peu de son temps pour donner. Je garde à l’esprit que les priorités du boulot, aussi pressantes puissent-elles être, ne sont jamais si vitales…