Ces derniers temps, j’avais la furieuse impression d’être à Etretat, sur une de ces plages accessibles à marée basse, petite crique cernée de hautes falaises. Piégée par la marée qui remontait, paniquant et cherchant en vain une échappatoire ou un refuge devant la déferlante des vagues. La mer n’est pas encore redescendue, mais je crois bien qu’elle a atteint son plus haut et que je suis toujours vivante.