Berchtesgaden

Le petit déjeuner est toujours aussi bien ! Et le chat roux aussi 🙂

Il est tombé en amour avec la carpette de la voiture, qu’est-ce qu’il a pu se rouler dessus dans tous les sens et y faire ses griffes avec grand bonheur ! Il serait bien parti avec nous… ça aura au moins servi à dérider notre logeuse.

La météo n’a pas fort changé par rapport à hier mais ce n’est pas grave : cette journée est principalement consacrée au long trajet jusqu’à Berchtesgaden, à l’extrême sud-est de la Bavière. Une déviation sur la route de Münich nous fera perdre pas mal de temps et nous nous retrouvons à pique-niquer sur une aire d’autoroute hyper bruyante (genre avec 2 mètres de gazon pour séparer des voies).

Au centre de Berchtesgaden nous trouvons un premier office de tourisme où nous localisons une zimmer potentiellement intéressante. Pour y arriver, il faut monter une rue étroite dont la pente est indiquée à 24% ! Je crois que je n’avais jamais vu une route automobile aussi pentue…

La mauvaise nouvelle est que c’est belegt, la bonne nouvelle est qu’il y a un second office de tourisme dans cette partie de la ville. La dame tire certes une drôle de tête quand on lui annonce la fourchette de notre budget, mais finalement elle nous trouve assez rapidement une chambre pour 5 nuits – ohne Balkon (sans balcon), il est vrai que ça semble important ici, mais nous on s’en fiche !

C’est un peu excentré par rapport au centre-ville, ce qui n’est pas pour nous déplaire. C’est en retrait par rapport à la Alpenstraße donc nous ne devrions pas avoir trop de nuisances routières.

Nous pouvons à présent profiter de cette fin d’après-midi pour découvrir Berchtesgaden. Nous commencerons par la ville haute et la Franziskanerkirche.

L’usage des crânes dans la décoration (ainsi que le type de pierre) nous fera penser à Salzbourg, qui n’est d’ailleurs qu’à 30 km d’ici.

Cette belle pierre rosée se retrouve ailleurs dans la ville.
Nous monterons ensuite sur la colline d’en face à la plus récente Christuskirche (dont nous ne ferons pas de photo) pour bénéficier du point de vue.

Dans la vieille ville, les façades peintes foisonnent autant que les terrasses.

Rien n’est laissé au hasard, l’artiste a même peint l’ombre des personnages et des cadres de fenêtres.

A côté de la Rathaus se trouve la Pfarrkirche St. Andreas (St André).

On y retrouve différents blasons ornés de crânes.

La voisine directe est la Stiftskirche St. Peter und Johannes der Täufer (collégiale St Pierre et St Jean-Baptiste) avec ses deux tours massives.

La porte moderne est d’un tout autre style mais l’ensemble garde une certaine harmonie (même si l’enfant du milieu est glauque en gros plan !)

Dans le narthex sont affichés les avis de décès et de naissances. La couleur chaude des pierres contraste avec l’intérieur de la nef.

J’ai beaucoup aimé l’idée de cet arbre de lumière 🙂 En photo ça rend moins bien, malheureusement.

Il est temps de nous mettre en quête d’un restaurant.

AàG commandera – sans trop le savoir – un truc énorme, un demi-jambon ! On emporte discrètement ce qu’il ne parvient pas à finir, au cas où on croiserait un chat sur le chemin du retour :mrgreen:

Il y a du Meerrettich (raifort) fraîchement râpé en accompagnement de mon plat, ça déchire ! 🙂

Nous chercherons désespérément du sachertorte dans tous les établissements de la ville, on ira même jusqu’à s’installer dans un 4 étoiles qui l’a à sa carte, mais en vain… snif !

Nous revenons dans la ville basse par le cimetière illuminé. Il fait déjà nuit mais AàG tente la photo sans pied.

Un chat croise notre route et n’en croit pas sa chance en voyant atterrir à côté de lui un vrai festin, il s’en empare à pleine gueule et détale aussitôt avec son butin ! 😆

Au logement, c’est grande soirée bruyante dans le salon qui se situe juste sous notre chambre… Heureusement nos logeurs sont civilisés et s’arrêtent vers 22h. La lumière nous réveillera ensuite à 6h40 (il n’y a pas de volets et, qui plus est, un ancêtre de velux se trouve juste au-dessus du lit). Et puis on aura de la compagnie…