A votre avis, combien de chats y a-t-il sur cette photo ? 🙂

Allez, quelques nouvelles de chacun, ça faisait longtemps…

Commençons par Mousty, ce bon gros vieux pépère a de plus en plus de mal à sauter. Son arrière-train ne suit plus aussi vite qu’avant.

Malgré ses articulations un peu raides et sa vision un peu myope, il sait quand même encore courser les autres à l’occasion, histoire de se défouler !

Outre la canine droite, il a encore perdu une dent cette année nous a fait remarquer la véto. Il passe le plus clair de son temps à dormir sur le lit – enfin le jour, car la nuit c’est pas possible, il ronfle trop ! Quand la porte de la chambre est fermée, c’est le drame. Il sait ce qu’il veut et est têtu 😉

Il est très obéissant même quand un ordre ne lui plaît pas, il prend sa tête des mauvais jours et ronchonne, mais s’exécute… on ne peut pas en dire autant des autres !

Büyück, le gros noir aux reflets roux qui vit dans le jardin, est toujours aussi sauvage. On parvient parfois à le caresser un peu pendant qu’il mange (si c’est suffisamment appétent !) mais on voit bien que ça l’inquiète et qu’il reste sur le qui-vive, prêt à déguerpir.

Il boitait à une patte avant, mais s’est rétabli tout seul. Ouf car je ne sais pas comment on aurait pu l’amener chez la véto ! Il a toujours ses yeux ronds comme des billes qui vous regardent d’un air ahuri, mais ça ne se voit pas sur ces photos, soleil oblige.

Miss Van Daele, notre 2e incruste, est égale à elle-même. Sociable, mais faudrait quand même pas essayer de la prendre à bras ni lui mettre une pipette !

Parfois elle rentre en catimini dans la maison pour une mission vide-bol de haut vol (c’est le cas de le dire !) puis elle se planque sous la table ni vu ni connu, discrète et silencieuse comme une ombre, une vraie espionne aux pattes de velours.

Bimini, alias Piranha, alias TLM (« toujours le même »), sans nul doute le plus insupportable de la bande, à nous harceler, à faire des conneries, à toujours vouloir tout, tout de suite !

Le plus fragile aussi, au niveau santé, alternant toux (voire détresse respiratoire) et régurgitations. Quand ce n’est pas l’un, c’est l’autre, et inversement.

Abonné à la cortisone et aux antihistaminiques, il prend heureusement ses comprimés avec grande facilité dès lors que le fromage qui les entoure a l’heur de lui plaire (et question fromage, il n’est pas difficile, une vraie poubelle de table :mrgreen: )

C’est aussi celui qui a l’affection la plus démonstrative, et le poil le plus incroyablement doux.

Il prend des poses de chat décomplexé, ronronne comme un fou, fait chat-bélier dans le creux du bras… il veut sa maman.

Last but not least, « Rorroww » le gros nounours au flegme britannique.

Roro notre chat suicidaire qui adore nous filer des crises cardiaques en traversant la route juste au moment où une voiture passe (ou mieux, un bus). Notre chat déficient qui soudain s’immobilise et « bugue ». Notre chat aventurier qui nous suit comme un petit chien quand on part à pied de la maison.

Roro qui s’entraîne à des chorégraphies de sauts et de courses très élaborées pour les prochains JO, discipline « lancer de croquettes ». Roro qui devient fou à poursuivre les lumières et les reflets en poussant de petits craquouillements. Sans oublier son adorée baignoire (vide, hein !).

Un grand tendre à la fois expressif et réservé, qui se frotte à nous et à tout avec un bonheur visible, presque palpable. Tellement sociable qu’il s’est déjà fait caresser par tous les passants du quartier et qu’il est à peu près impossible de le prendre en photo (car il vient immédiatement se frotter à l’appareil !)