La plupart d’entre vous peuvent passer leur chemin : il n’y a pas de photos dans cette note 😉

Quand nous préparons nos vacances, les informations trouvées sur internet (carnets de voyage, forums, etc.) nous sont très utiles et donc, à mon tour de transmettre notre expérience aux autres internautes !

Pour commencer, voici quelques informations générales et une idée des prix locaux. Tous ces différents points seront bien sûr commentés « qualitativement » en long et en large dans le compte-rendu proprement dit.

Nous avons atterri à Athènes et loué une petite voiture. Nous avons principalement visité les « Zagori » (Epire) et les Météores (Thessalie), avec un petit détour par le massif du Grammos.

Je ne mentionne pas le prix des billets d’avion car c’est tellement variable selon la compagnie et la période que ça ne veut plus dire grand-chose. L’aller s’est fait avec Aegean Airlines et le retour avec SN Brussels Airlines. Force nous a été de constater que la compagnie grecque était bien meilleure au niveau du service (film, repas…) que SNBA (rien, pas même un verre d’eau) !
Il y a 1h de décalage horaire : lorsqu’il est midi ici, il est 13h en Grèce.

Nous avons l’habitude de loger chez l’habitant mais nous n’y avons pas vraiment réussi en Grèce. Le nombre de chambres relève presque toujours de l’industrie, ce qui n’est pas compatible avec ma vision des chambres d’hôtes.
En tous cas un conseil si vous souhaitez dormir : emportez des protections auditives de type boules Quies ou autre !

Si vous souhaitez partir « tôt » le lendemain matin, assurez-vous que le logeur sera présent pour le petit-déjeuner (ou pour le paiement) car leur rythme est assez décalé.
Il est plus facile de négocier le prix quand on reste plusieurs nuits, mais même pour une seule nuit cela vaut la peine de discuter : bien que nuls en marchandage, nous avons rarement payé le premier montant annoncé. Les niveaux de confort sont parfois assez disparates pour un même prix.

Au niveau langue, la plupart des personnes en lien avec le tourisme (logeurs, vendeurs…) parlent anglais (de « quelques mots » à « bilingue », on a eu de tout). Il y a également pas mal de monde qui connaît l’allemand, voire même un peu de français ! Ils sont évidemment contents qu’on fasse l’effort d’apprendre l’alphabet grec et les mots de base.
Une chose très perturbante : en grec, « nè » veut dire « oui » et « ohi » veut dire « non ». Quand on est habitué au néerlandais (nee = non), cela porte beaucoup à confusion 😆

L’essence était assez chère : la 95 sans plomb était en moyenne entre 1.70 et 1.80 €/l, soit 20 à 30 cents au-dessus des prix belges. On ne peut pas se servir soi-même, le service est effectué par un(e) pompiste. Prévoir du cash.

Les routes sont en bon état mais la façon de conduire réserve quelques surprises ! Rouler sur la B.A.U. ou brûler un feu rouge est commun. La zone située grosso modo entre Livadia et Delphes manque cruellement de panneaux directionnels et le GPS nous a été inutile vu sa – très – maigre cartographie dès qu’on quitte la banlieue d’Athènes. Lorsqu’il y en a, les panneaux sont souvent traduits en alphabet latin, ce qui aide bien 🙂

Il n’y a pas de vignette à payer mais certaines sections d’autoroutes sont à péage, notamment près d’Athènes (de l’ordre de 2 € par tronçon). La nouvelle route reliant Metsovo aux Météores, n’étant constituée quasiment que d’ouvrages d’art (tunnels et ponts), sera sans doute plus chère mais les cabines de paiement n’étaient pas encore installées lors de notre passage.

Au niveau alimentation, il ne faut pas être allergique à la feta et aux tomates car c’est parfois matin, midi et soir :mrgreen: Les menus des restaurants étaient systématiquement les mêmes, ce qui devient franchement lassant au bout de deux semaines. Nous avons été surpris du peu de légumes, l’omniprésente « salade grecque » mise à part.
Tout baigne dans l’huile d’olive et est généralement servi avec des frites. Vous trouverez partout : tzatziki, khoriatiki, souvlaki, biftecki et toutes les grillades possibles… nous avons plus rarement croisé de la moussaka et des tomates farcies de riz. Jamais vu de feuilles de vignes, de mezze ni d’autres spécialités grecques 😦 L’eau servie au resto est très bon marché, souvent à 1€/litre, et le pichet du robinet est gratuit. Le pain est généralement payant.

Pensez à demander un ticket (un reçu, une quittance, appelez cela comme vous voulez) pour toute somme donnée, c’est plus prudent. Dans les hôtels il a parfois fallu insister…

Sauf mention contraire (notamment les logements), les prix sont donnés par personne, en euros, pour un voyage de deux semaines réalisé début septembre 2011.
J’ai inclus le pourboire dans le prix des repas (10% à 15% en général ; rien quand on n’a pas été satisfait ou que les prix étaient abusifs).
Sorry j’ai pas encore trouvé comment faire « tab » dans wordpress 🙄

Transports
Location voiture (le plus petit modèle)     316
Essence (eurosuper 95)       170
kilométrage global : environ 1700 km
Péages :    18,50

Hébergement
Moyenne : 43 euros par nuit pour une chambre double
Hotel Erato Livadia – 50 x 1 nuit – à fuir
Dipla Sto Potami Terovo – 45 x 1 nuit * – correct
Hotel Ameliko Ano Pedina – 40 x 6 nuits – à recommander
Ferfelis Theodoros Aetomilitsa – 40 x 2 nuits * – bruyant
Villa San Gorgio Kastraki – 42 x 3 nuits – correct
Hotel Medusa Artemidia – 65 x 1 nuit * – très cher

Attention : * = sans petit déjeuner

Nourriture
Moyenne : 15 euros par jour et par personne
Pic-nic toutes régions – 4 x 14
« Kostantinos Carvounis » Livadia – 12,50 – à recommander
Snack Antikyra – 9
« Dipla Sto Potami » Terovo – 11,50 – beau cadre
Taverne du bas Ano Pedina – 9
« Monodendri Hotel » Monodendri – 12,50
Petite cantine Vradeto – 11 – à recommander
Maison rouge Ano Pedina – 13,50 – snob
« To Xani » Aristi – 10,25 – hygiène douteuse
Taverne du bas Ano Pedina – 12
« To Sopotseli » Dilofo – 16,30
Taverne du bas Aetomilitsa – 6,90
Taverne du bas Aetomilitsa – 10
Gardenia Kastraki – 10,65 – très bof
Boufidis Kastraki – 10

Visites
Osios Loukas – 3
Dodoni – 2
Les 6 monastères des Météores – 6 x 2