En général, les zoos et autres parcs animaliers, c’est le genre de visite qui me déprime…

Mais ce parc-là a une philosophie qui se veut différente et la plupart des animaux y sont assez bien lotis, aussi c’est avec plaisir que j’y retourne – et nan, c’est pas (que) pour les ponts suspendus où je peux terroriser mes nièces :mrgreen:

Renommé « Pairi Daiza » il y a deux ans, il restera pour bon nombre de gens « Paradisio » !


Tour de l’abbatiale


Rapace (grand-duc)

Le parc occupe le domaine de Cambron, ancienne abbaye cistercienne fondée au 12e siècle. Le pouvoir autrichien et la révolution française ont eu raison des moines.

Les comtes du Val de Beaulieu rachèteront le domaine pour y construire leur château. L’ensemble du site est classé en 1982 et racheté en 1993 par les fondateurs de Paradisio.

Malgré le grand nombre de visiteurs, on ne se sent pas oppressé : l’air reste respirable grâce aux 55 hectares du domaine.

Il est d’ailleurs difficile de tout voir en une seule journée.

J’y ai fait une visite récente mais sans APN donc ces photos datent de 2010. Beaucoup de choses ont déjà changé depuis lors.


Hystricidae

Les sapajoux (singes écureuils) sont en liberté sur une petite île accessible par un pont.

Un des défis est de faire parvenir à comprendre aux gens de respecter les consignes : ne pas les toucher, ne pas les nourrir… c’est pas gagné !

Le temple du jardin indonésien est consacré. En toutes choses dans ce parc il y a un constant souci du détail.

Un belvédère en bois permet de se mettre à la hauteur des girafes.

Il n’existait pas encore l’année passée donc il faudra vous contenter de la vue depuis le sol.

Les éléphants s’aspergent de poussières. On reconnaît à leurs petites oreilles que ceux-ci viennent d’Asie.

Ils disposent d’un endroit de baignade mais je n’ai encore jamais eu l’occasion d’y assister.

En parlant de bain, les buffles d’eau ne se privent pas ! Ils viennent d’Asie également.

Mmmh, une bonne mozzarella di bufala !

Les tortues géantes des Galapagos se trouvent dans une serre tropicale. Trouverez-vous l’intrus sur cette photo ? 😉


Discret, l’œdicnème tachard…

Dans la grande volière c’est tout un monde froufroutant de plumes qui nous attend.

Les couleurs sont vives entre les flamants roses et les ibis rouges.

Les spatules roses, avec leur tête presque bleue et leur bec plat, ne sont pas très gracieuses.

De même cette étrange cigogne à bec jaune, avec sa tête nue et rouge :

L’archipel des lémuriens, encore endormis au départ…

Mais le guetteur donne l’alerte et c’est aussitôt le branle-bas de combat.

Quels clowns quand ils s’y mettent ! 😀

Oyez oyez, le nourrisseur est arrivé !

Il est obligé de recouvrir la gamelle avec son t-shirt sinon le contenu serait déjà chapardé depuis longtemps 😆

Chaque personne présente reçoit quelques grains de raisin sec qu’elle peut se faire voler tendre à ces vifs estomacs poilus.

Ils sont prêts à toutes les acrobaties et n’hésitent pas à monter sur les visiteurs pour s’approprier l’objet de leur gourmandise 🙂