Bon ben, ça, c’est fait.

Au cours des ateliers pratiques, j’ai eu mes trois piqures d’abeilles. Pas de choc anaphylactique en vue, ouf ! Il valait mieux en faire l’expérience avant de recevoir l’essaim… sinon, il restait l’option de la désensibilisation.

Je fais tout de même ce qui s’appelle une « réaction locale étendue », donc une petite réaction allergique. Mais pas de manifestation respiratoire, trouble digestif ou autre ! Il faut dire que je prends un antihistaminique chaque matin, ça doit aider…

D’après les apicoleurs, seules les piqures de début de saison sont douloureuses, après on s’immunise rapidement. Espérons que ça soit le cas et qu’il n’y ait pas de sensibilisation progressive au venin (chaque nouvelle piqure peut déclencher une allergie). Je me demande tout de même s’il ne vaudrait pas mieux avoir en permanence une seringue d’adrénaline à la maison.

Saviez-vous que le venin était récolté (sans tuer les abeilles) à des fins médicales ? C’est l’apipuncture ! Le venin d’abeille serait bénéfique en cas de rhumatisme, zona, sciatique, etc. (il existe aussi des témoignages intéressants pour la sclérose en plaques)

Avec un peu de chance, nous enrucherons un essaim cette semaine…