Vu la nuit épouvantable à la chambre d’hôtes, nous décidons d’écourter nos vacances d’un jour et de rentrer immédiatement au Belgikistan via Reims. Le petit déjeuner fut… tendu.

Alors je vous le dis tout de suite, je vais pas vous refaire l’historique de la Cité des Rois, c’est vraiment juste histoire de se rincer l’œil avec quelques photos.

Déjà, on n’a pas eu de chance, pour fêter les 800 ans de la cathédrale (en mai) ils n’ont rien trouvé de mieux que de la défigurer en mettant un immense compte à rebours et plein de chapiteaux devant. Juste le jour où on venait, bien sûr.

Je crois que j’ai râlé assez fort pour qu’on m’entende au moins jusqu’à l’office de tourisme.

Du coup, les spectacles et autres festivités ont attiré plein de gens et on n’avait même pas les lieux pour nous tout seul, c’est honteux.

Oui, je suis un peu de mauvais poil quand je ne dors pas assez.

On a fait le tour de la nef au pas de charge, pas franchement charmés (la foule, ça n’aide pas).

Il y a tout de même de belles rosaces, bien que les vitraux soient un peu sombres.

C’est fou mais, après une petite recherche sur gogol, je ne compte plus le nombre de saints décapités portant leur tête entre leurs mains 😯

On les appelle les saint(e)s céphalophores.

Après ceci, il ne manquait plus que les marchands envahissent le temple. C’est chose faite.

Quelques photos de l’architecture extérieure, prises depuis la cour du palais du Tau.

Un petit tour dans le centre-ville et ses rues bondées, bordées de cafés hors de prix, achève de nous convaincre de rentrer au plus vite à la maison.