Après Vézelay, nous faisons route jusqu’à Lordonnois via Ligny-le-Châtel.

Nous posons les bagages, la logeuse est très bavarde et à vrai dire plutôt pénible. Elle est populicultrice, c’est-à-dire qu’elle tient une peupleraie. Elle revend ses peupliers pour faire de la pâte à papier et des boîtes de fromage.

Elle nous indique, pas très clairement, un restaurant… qui semble fermé depuis belle lurette et où un grand chien vient nous accueillir avec un tel enthousiasme qu’AàG n’osera même pas sortir de la voiture (et moi j’y rerentrerai vite fait) !

Nous irons donc jusqu’à Saint-Florentin, le bourg du coin. Nous y étions déjà passé en coup de vent il y a quelques années, le temps d’un pic-nic…

Notre impression ne change pas avec cette revisite : c’est la zone. Et toujours beaucoup de mobylettes, la plaie…

Nous nous souvenions de cette très belle fontaine, escaladée par des escargots de pierre. Voici l’occasion de la photographier en détail.

Elle a été construite en 1979 mais ses trois dragons de bronze proviennent de la fontaine d’origine (démolie en 1859).

Les sculptures sont riches en détails.

Saint Martin ou Saint Florentin qui tient un griffon en laisse.

On dirait qu’Ève se fait siffler par Adam en arrière-plan, vous ne trouvez pas ? :mrgreen:


Sainte Barbe

Un hibou, une sirène… tout un petit monde se côtoie 🙂

On ira manger au seul resto ouvert en ce jour, une espèce de snack avec un nom de super héros et des photos de Cappadoce aux murs. J’ai rarement aussi mal mangé, j’ai dû laisser la quasi totalité de mon plat.

On va se prendre une boîte de biscuits dans la voiture, que l’on dégustera sur l’escalier devant le porche de l’église.


Maison piégée – A vendre

C’est chaleureux comme village, non ? 😆

L’église de Saint-Florentin est vraiment impressionnante, mais fermée. Il faut demander la clé à l’office de tourisme, vu l’heure c’est de toute façon perdu. Il paraît qu’il y a un jubé à l’intérieur, ainsi que de très beaux vitraux.

De même, nous ne verrons pas le pont-canal, ignorants que nous sommes de son existence. Dommage car… nous n’avons pas envie de retourner à St-Flo !