Voilà une semaine que nous sommes en Bourgogne. Jusqu’à présent il a fait très beau et même trop chaud. Cette seconde (et dernière) semaine de vacances, davantage axée sur l’eau, se chargera de ramener la moyenne à un niveau normal… j’ai dû trop prier le dieudesnuages !

La nuit dans le nouveau logement s’est bien passée si ce n’est une bestiole nocturne qui s’est amusée à galoper dans le grenier au-dessus de nos têtes. La salle de bain fait mal aux yeux (éclairage violent sur du rouge et blanc) mais est fonctionnelle. Au lever, nous sommes dans la brume…

Nous aurons d’abord été jusqu’à La Machine, pour nous apercevoir que les horaires en notre possession étaient faux : ce dimanche matin, le musée est fermé… Nous décidons de visiter Cercy-la-Tour en attendant l’ouverture. Seulement Cercy est en ébullition, les abords du canal du Nivernais sont impraticables tellement il y a foule, il semble y avoir une grande foire.

Nous fuyons la foule, le bruit et le soleil de plomb : à l’église (que nous ne pouvons visiter car c’est l’heure de la messe) se trouve le début de promenades balisées, ce sera parfait pour occuper cette matinée. Une vieille Citro*n type H attirera l’objectif d’AàG :

Nous traversons une petite rivière qui n’a aucun courant apparent : la Canne. On suit la route en plein cagnard, cherchant les (chiches) balisages de la rando. On entend régulièrement au loin le son des trompettes, ce doit être une foire médiévale.

Heureusement bientôt nous serons sur un sentier pédestre, à l’ombre des… ronces !

C’est l’orgie de mûres, AàG s’empiffre de « 8 bouches pleines » (ce qui doit correspondre à 16 pour moi) et seule la crainte de l’indigestion le retient de poursuivre dans cette voie 😆

Un joli papillon nous tiendra compagnie un moment, et nous aurons la surprise de découvrir du houblon !

La promenade n’a pas d’intérêt photographique particulier, nous passons à travers bois et prairies, croisons un vieux moulin, et revenons pique-niquer en ville dans un petit parc.

Avant de partir, nous irons voir la maison de l’éclusier (qui en a manifestement marre des touristes qui photographient sa plaque) et longer un peu le canal du Nivernais.


Canal du Nivernais – Écluse de Cercy-la-Tour – N°30 du versant de la Loire

Les abords de l’écluse sont joliment fleuris et j’ai bien aimé leurs lampadaires.

L’église St Pierre est construite sur une butte et se détache bien du reste de la ville. Depuis le chemin de halage je m’amuse avec son reflet.

Une autre chose qui est visible de très loin, c’est cette horrible statue géante blanche représentant la Vierge Marie. C’est l’idée d’un chanoine en 1958 – sans doute un admirateur du Christ rédempteur de Rio de Janeiro ??

Elle se trouve sur le tertre de l’ancien donjon qui a donné la dénomination « la tour » à Cercy.