Ça ne fera sans doute pas avancer le schmilblick mais je dormirai peut-être mieux cette nuit d’avoir vidé ma tête ici !

Alors, résumons le problème en essayant d’être factuel. La première hypothèse que nous devons faire est que les observations et informations dont nous disposons jusqu’à présent sont correctes, et c’est déjà une hypothèse osée…
– des morts massives (entre quelques centaines et quelques millions selon les cas)
– d’oiseaux et de poissons
– sans blessure externe
– une espèce principale touchée à chaque fois
– ça s’est produit durant la nuit pour les oiseaux, pour le reste difficile de savoir
– aux quatre coins de la planète (Amérique du Nord et du Sud, Europe, Océanie…)
– avec plusieurs cas presque simultanés en ce début janvier, mais il semblerait qu’il y ait eu d’autres cas ponctuels ces derniers mois (voire années)

D’après les résultats partiels d’autopsie qui traînent dans la presse, les oiseaux de l’Arkansas avaient étrangement l’estomac et le gosiers vides. Ils seraient morts en vol et non suite à un choc contre un obstacle. Quelques spécimens de poisson étaient encore vivants lorsqu’on les a retrouvés. Si j’ai connaissance d’autres résultats je les rajouterai, mais la presse classique n’est pas très bavarde.

Les « tueurs invisibles » auxquels on peut penser, qu’ils soient d’origine naturelle ou anthropique :
– température, choc thermique
– onde de choc, barotraumatisme (variation de pression)
– manque d’oxygène
– gaz toxiques ou asphyxiants (oui cela peut être naturel)
– ondes électromagnétiques de toute sorte : rayonnements ionisants (rayons cosmiques, gamma, X, rayonnement tellurique, etc.) ou non (ondes radio, micro-ondes, etc.)
– variation du champ magnétique terrestre
– danger biologique (virus, parasite, etc.)
– une autre idée ?

Les thèses que l’on trouve, dont il me semble qu’aucune n’est capable d’expliquer toutes les observations :

1. origine naturelle terrestre :
– la vague de froid : semble difficilement compatible avec le caractère à la fois très local (points précis de massacre) et global (répartis sur la planète), la brièveté apparente du phénomène ainsi que la spécificité des espèces touchées.
– le micro-cyclone ou la micro-tornade qui enlève les animaux et les recrache (mort en haute altitude par asphyxie, barotraumatisme, gel ou autre) : la « spécificité » des animaux touchés pourrait s’expliquer par le fait que ce sont des animaux grégaires (carouges, choucas, sardines…) sauf que je ne suis pas certaine que ce soit le cas pour tous les événements rapportés, que les poissons sont restés dans leur rivière, et qu’il me semble que ces phénomènes météorologiques auraient été remarqués si pas mesurés.
– changement en amplitude et direction du champ magnétique terrestre : ça varie en permanence, mais le pôle nord magnétique se déplace de plus en plus rapidement ces dernières années, l’amplitude moyenne faiblit et cela fait « trop » longtemps qu’il n’y a plus eu d’inversion de pôles… mais je doute qu’un des pôles ait soudain fait une excursion géomagnétique à Beebe, et ensuite un peu de tourisme au Brésil etc. ça se serait vu :mrgreen:
– le dégazage (hydrates de méthane dans les océans par exemple) : expliquerait difficilement la mort des oiseaux en un seul point en plein milieu des terres, à moins que les causes ne soient indépendantes.
– le danger biologique : une maladie ou un parasite spécifique à une espèce, se répandant à une vitesse éclair et tuant avec une synchronicité remarquable une population, ça fait quand même un peu beaucoup.

2. origine extraterrestre :
– faiblesses ponctuelles de la magnétosphère, « bombardements » cosmiques, tempête solaire… tout cela aurait été détecté et aurait mené à des effets moins circonscrits me semble-t-il ?
– les E.T. : comme premier contact, que ce soit pour construire ou détruire, j’ose espérer qu’ils feraient mieux 😉

3. origine anthropique accidentelle ou volontaire :
– les feux d’artifices ou les coups de canon pour effrayer les volatiles : les faits ne coïncident pas tous avec des circonstances de ce genre, les carouges sont moins sensibles aux bruits que d’autres oiseaux, ce type d’hécatombe se reproduirait régulièrement et d’un autre côté ça n’explique rien pour les poissons.
– empoisonnement par ingestion : les estomacs et les gosiers des oiseaux étant vides (ce qui est par ailleurs anormal), cette thèse n’est pas admissible.
– pollution de l’air/de l’eau : nuage toxique ou asphyxiant, nappe de polluants. Il est difficile de croire que tous ces événements sont indépendants les uns des autres mais cela reste une possibilité. Cependant, un nuage ou une nappe de ce type se déplacent avant de se disperser, cela me semble donc peu compatible avec les zones ponctuelles touchées. La spécificité pourrait éventuellement, dans certaines limites, s’expliquer par des sensibilités propres aux espèces.
– les expériences au LHC ou au Fermilab : euh ?? le rapport ?
– les apprentis sorciers du climat qui ont ensemencé l’océan avec des tonnes de sulfates de fer : on s’attendait à une surmortalité dans cette zone (moins d’oxygène disponible) et il y en a peut-être eue, mais les faits qui nous occupent ne sont en tous cas pas apparus à cet endroit-là.
– les apprentis sorciers du climat qui auraient créé des pluies artificielles sur les déserts : si c’est bien le cas et compte-tenu des maigres infos, je doute que ça puisse avoir des effets autres que locaux, or il n’y a pas de faits à cet endroit-là non plus.
– « chemtrails » : certains prétendent qu’il y a des traînées blanches dans le ciel qui ne sont pas dues à la condensation, ce serait des épandages d’aérosols réalisés par des avions de l’OTAN… c’est sans doute une légende urbaine inspirée des ensemencement de nuages (par exemple le programme Stormfury), et à supposer que des tests soient réellement effectués, je ne vois de toute façon pas le rapport avec les morts massives d’animaux !
– « trous » dans l’ionosphère et autres joyeusetés : les sorciers de HAARP, qui ne doivent plus être apprentis depuis le temps qu’ils bidouillent, font des observations et expériences sur l’ionosphère depuis leurs trois bases (en Alaska et à Porto Rico). Les Européens (en Norvège) et les Russes (près de Nijni Novgorod) ne sont pas en reste, et il y en a sans doute d’autres encore.
Bonne chance pour trouver des informations sur Internet, tout est noyé de documents « conspirationnistes », et le reste est la propagande officielle
Difficile de se faire une idée sur l’ampleur réelle des expériences menées et leurs possibles conséquences, mais le fait qu’ils soient financés par l’armée de l’air et la marine alimente bien des rumeurs. Rumeurs qui ne sont pas forcément toutes des fantasmes, quand on lit un rapport européen de 1999 :

A. PROPOSITION DE RÉSOLUTION
Le Parlement européen

(…)
– vu l’audition sur le projet HAARP et les armes non létales convoquée à Bruxelles, le 5 février 1998, par la sous-commission « sécurité et désarmement » de la commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense,
(…)
– considérant que la recherche militaire porte actuellement sur la manipulation de l’environnement à des fins militaires, et ce en dépit des conventions existantes; c’est le cas, par exemple, du système HAARP basé en Alaska,
(…)
S’agissant des aspects légaux des activités militaires
26. demande à l’Union européenne de faire en sorte que les nouvelles techniques d’armes dites nonlétales et le développement de nouvelles stratégies d’armements soient également couverts et régis par des conventions internationales;

27. considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l’environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais; déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population le projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l’audition publique ou à l’occasion d’une réunion subséquente de sa commission compétente;

28. demande à l’organe chargé de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (STOA) d’accepter d’examiner les preuves scientifiques et techniques fournies par tous les résultats existants de la recherche sur le programme HAARP aux fins d’évaluer la nature et l’ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l’environnement local et global et pour la santé publique en général;

29. invite la Commission à examiner les incidences sur l’environnement et la santé publique du programme HAARP pour l’Antarctique, en coopération avec les gouvernements de Suède, de Finlande, de Norvège et de la Fédération de Russie, et à faire rapport au Parlement sur le résultat de ses investigations;

30. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d’armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme; un tel accord devrait également interdire toute possibilité d’utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes;
(…)

B. EXPOSÉ DES MOTIFS
(…)
HAARP – Un système d’armement modifiant le climat
Le 5 février 1998, la sous-commission sécurité et désarmement du Parlement a procédé à une audition portant notamment sur HAARP. Des représentants de l’OTAN et des États-Unis avaient été conviés à la réunion. Ils ont toutefois choisi de ne pas venir. La sous-commission a déploré que les États-Unis n’aient envoyé aucun représentant à l’audition et qu’ils n’aient pas saisi l’opportunité de faire des commentaires sur le matériel présenté.

HAARP est un programme de recherche sur le rayonnement à haute fréquence (High Frequency Active Auroral Research Project). Il est conduit conjointement par l’armée de l’air et la marine des États-Unis et par l’Institut de géophysique de l’université d’Alaska à Fairbanks. Des tentatives analogues ont lieu en Norvège, dans l’Antarctique, mais aussi dans l’ex-Union soviétique. HAARP est un projet de recherche utilisant un équipement terrestre, un réseau d’antennes. Chacune est alimentée par son propre émetteur pour réchauffer des parties de l’ionosphère au moyen d’ondes radio puissantes. L’énergie ainsi générée réchauffe certaines parties de l’ionosphère, ce qui crée des trous dans l’ionosphère et des « lentilles » artificielles.

HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l’atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d’envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d’énergie que tout autre émetteur traditionnel. L’énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis.

Le projet améliore la communication avec les sous-marins et permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales. Mais l’inverse, perturber les communications, est également possible. En manipulant l’ionosphère, on peut bloquer la communication globale tout en conservant ses propres possibilités de communications. La radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante) à la fin de découvrir les champs de pétrole et de gaz, mais aussi les équipements militaires sous-terrains, et le radar transhorizon qui identifie des objets à grande distance au-delà de la ligne d’horizon sont d’autres applications du système HAARP.

Depuis les années 50, les États-Unis procèdent à des explosions nucléaires dans les ceintures de Van Allen afin d’examiner les effets des impulsions électromagnétiques qu’elles déclenchent sur les communications radio et le fonctionnement des équipements radars. Ces explosions ont généré de nouvelles ceintures de rayonnement magnétique qui ont pratiquement entouré la terre tout entière. Les électrons se déplaçaient le long de lignes de champs magnétiques et créaient une aurore boréale artificielle au-dessus du pôle nord. Ces essais militaires risquent de perturber à long terme les ceintures de Van Allen. Le champ magnétique terrestre pourrait s’étendre sur de vastes zones et empêcher toute communication radio. Certains scientifiques américains estiment qu’il faudra plusieurs centaines d’années avant que les ceintures de Van Allen retrouvent leur état initial. HAARP peut bouleverser les conditions climatiques. Tout l’écosystème peut être menacé, en particulier dans l’Antarctique où il est fragile.

Les trous dans l’ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très grave d’HAARP. L’ionosphère est notre bouclier contre le rayonnement cosmique. L’on espère que ces trous se refermeront, mais l’expérience acquise suite à la modification de la couche d’ozone donne à penser le contraire. Le bouclier de l’ionosphère est fortement percé à plusieurs endroits.
En raison de l’ampleur de ces incidences sur l’environnement, HAARP constitue un problème global et il faudrait évaluer si les avantages que procure ce système compensent les risques encourus. Ses incidences écologiques et éthiques doivent être évaluées avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais. L’opinion publique ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu’elle soit mise au courant.

HAARP est lié à la recherche spatiale intensive menée depuis 50 ans à des fins clairement militaires, par exemple en tant qu’élément de la « guerre des étoiles » en vue du contrôle de la haute atmosphère et des communications. Ces travaux de recherche doivent être considérés comme extrêmement néfastes pour l’environnement et la vie humaine. Personne ne sait avec certitude ce que peuvent être les effets de HAARP. Il faut lutter contre la politique du secret en matière de recherche militaire. Il faut promouvoir le droit à l’information et au contrôle démocratique des projets de recherche militaire ainsi que le contrôle parlementaire.

Une série d’accords internationaux (« la convention sur l’interdiction d’utiliser à des fins militaires ou à d’autres fins hostiles des processus modifiant l’environnement, le traité sur l’Antarctique, l’accord établissant les principes des activités des États en matière de recherche spatiale, en ce compris la lune et d’autres corps spatiaux ainsi que la convention des Nations unies sur le droit maritime) font que HAARP est un projet hautement contestable non seulement sur les plans humain et politique mais aussi du point de vue légal. En vertu du traité sur l’Antarctique, l’Antarctique ne peut être utilisée qu’à des fins pacifiques, ce qui signifie que HAARP enfreint le droit international. Tous les effets des nouveaux systèmes d’armement doivent être évalués par des organes internationaux indépendants. Il faut encourager la conclusion d’autres accords internationaux afin de protéger l’environnement contre toute destruction inutile en temps de guerre.
(…)
AVIS
(…)
3. CONCLUSIONS
(…)
11. considère que le système militaire américain de manipulation ionosphérique, HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente qu’une partie du développement et de l’usage d’armes électromagnétiques à des fins de sécurité tant extérieure qu’intérieure, constitue un exemple d’une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l’environnement et la santé humaine au niveau planétaire, sachant que ce système tente de pénétrer dans la partie hautement sensible et énergétique de la biosphère à des fins militaires, alors que toutes ses conséquences ne sont pas connues; invite la Commission, le Conseil et les États membres à exercer des pressions sur le gouvernement des États-Unis, de la Russie et de tous les autres États engagés dans de telles activités pour qu’ils mettent un terme à ces dernières et qu’un accord global soit établi contre de telles armes;

12. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d’armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme; un tel accord devrait également interdire toute possibilité d’utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes;
(…)

A vrai dire, après avoir lu ce rapport, je me suis demandée s’il était bien réel et objectif, je suis même retournée à la racine du site pour vérifier que ce n’était pas un fake.

Mais si c’est bien sérieux, que dire du tragi-comique de la suite ?

Questions parlementaires
28 avril 2003
QUESTION ÉCRITE posée par Hiltrud Breyer (Verts/ALE) à la Commission
Objet: Résolution du Parlement européen du 28 janvier 1999 (A4-0005/1999) sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère

La Commission pourrait-elle répondre aux question suivantes concernant les points 26 à 29 de la résolution sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère (résolution du Parlement européen du 28 janvier 1999 — A4-0005/1999)(1):
1. Concernant le point 26, la Commission a-t-elle étudié les incidences en Europe arctique du programme HAARP sur l’environnement et la santé publique, et va-t-elle rendre compte des résultats de cette étude au Parlement? Dans l’affirmative, quelles sont les répercussions qui ont pu être constatées?
2. Concernant le point 27, quelles mesures la Commission a-t-elle prises pour établir et faire respecter un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme?
3. Concernant le point 28, quelles mesures la Commission a-t-elle prises en vue d’œuvrer à la conclusion de traités internationaux visant à protéger l’environnement contre des destructions intutiles en cas de conflit?
4. Concernant le point 29, quelles mesures la Commission a-t-elle prises pour que soient fixées des normes internationales s’appliquant également aux activités des forces armées en temps de paix et, notamment, à leurs incidences sur l’environnement?

3 juillet 2003
Réponse donnée par Mme Wallström au nom de la Commission

Le programme de recherche sur les hautes fréquences de l’ionosphère et des aurores boréales (HAARP) pour l’Europe arctique est un programme militaire. La Commission n’a pas la compétence, ni d’ailleurs l’expertise, nécessaire pour effectuer l’étude demandée par le Parlement au paragraphe 26 de sa résolution.
En ce qui concerne les demandes formulées dans les paragraphes 27 à 29, elles portent sur des normes et des traités internationaux qui concernent principalement des questions militaires, par exemple le désarmement, et sont par conséquent de la compétence des États membres.

Une autre tentative fut faite :

Questions parlementaires
29 avril 2004
QUESTION ÉCRITE posée par Paul Lannoye (Verts/ALE) à la Commission
Objet: Projet HAARP et suivi, par la Commission, de la résolution votée par le Parlement en 1999

Dans sa résolution du 28 janvier 1999 sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère (A4-0005/1999), le Parlement a constaté que le projet HAARP manipulait l’environnement à des fins militaires (considérant R), et demandait que HAARP, posant un problème d’envergure mondiale (paragraphe 24), fasse l’objet d’une évaluation par STOA quant à son impact sur l’environnement local et mondial et sur la santé publique en général.
Le paragraphe 26 invitait, par ailleurs, la Commission européenne à examiner les incidences éventuelles, sur l’environnement et la santé publique, du programme HAARP pour l’Europe arctique et à lui faire rapport sur le résultat de ses investigations. Cinq ans plus tard, je n’ai pas connaissance de l’existence d’un tel rapport.
La Commission pourrait-elle m’informer des initiatives qu’elle a prises en la matière?

« Question devenue caduque en application de l’article 185 du règlement du Parlement européen. »

J’ai lu ce fameux article 185 mais je ne sais toujours pas vraiment en quoi il rend caduque la question…

Bon, tout ça est inquiétant mais rien ne nous dit que c’est Haarp le responsable de ces hécatombes bien sûr, je n’ai même aucune idée de comment un « trou dans l’ionosphère » (??) pourrait produire les faits observés… mais ceci permet en tous cas d’expliquer pourquoi les regards suspicieux se tournent rapidement vers Gakona quand des choses étranges se produisent. Au moins un mystère de résolu ! 🙄