En janvier dernier, j’achetais un… put* d’ autoradio. Mon tout premier.

Moi qui ai, après des années de résistance à la pression sociale, fini par acheter (et utiliser très parcimonieusement) une de ces salop* de téléphone portable, voilà que je cède également aux sirènes de la consommation pour un autoradio. Où va le monde ?
Ne me reste plus qu’un dernier bastion : la télévision. Mais là, no pasarán !

Donc voilà que ce week-end, les mains dans les câbles, je peste contre une notice tellement concise qu’elle en est parfaitement absconse.
Rien ne vous choque dans la phrase ci-dessus ? « ce week-end »… oui oui, 6 mois après son achat. Pas que ce soit le délai nécessaire à me réconcilier avec ma conscience, juste que put* de bord* de chio* de mer* je manque cruellement de temps.

Comment ? Vous l’aviez déjà remarqué ? Ah bon.

Bien évidemment, il manque une cochonn* de pièce de raccord pour l’antenne, donc la radio n’est pas encore fonctionnelle. Mais en fait je m’en fiche, de la radio avec ses put* de pubs lobotomisantes qui reviennent toutes les dix minutes. Moi ce que j’aurais voulu, c’est un appareil qui fasse uniquement « lecteur de cassette et port usb »… Sa mère Hélas, je n’ai jamais trouvé. A vrai dire je n’ai même pas de lecteur de cassette sur ce crétin de modèle, quelle daube quelle déception.

Quoi qu’il en soit, cet objet a une influence démoniaque car il est déjà parvenu à transformer de manière radicale ma façon de voir les choses : « Chic un feu rouge ! », « Hourra, un embouteillage ! »…

Ayez pitié de mon âme !

NB : Vous excuserez mon vocabulaire, mais quand je rentre de France je jure toujours comme un charretier. Trop influençable, vous disais-je !