Hier, j’ai commencé par remplir le pot de confiture avec 200ml d’eau tiède pour dissoudre le levain en douceur. Ensuite j’ai à peu près suivi les instructions de Valérie. J’ai versé dans la MAP :

– 1/2kg de farine de blé (dont la moitié de farine complète)
– 1 grosse cuillère à café de fleur de sel de Guérande
– le levain dissous
– 150 ml d’eau tiède (donc 350 ml d’eau au total)

J’ai lancé le programme « pâte » sans cuisson (2h20 : repos + pétrissage + levée). Je me demande si je dois laisser cette levée de 1h30 se faire dans la MAP ou bien transférer directement la pâte après le pétrissage ? Sinon ça fait une manipulation de plus en cours de levée…

Après cela, j’ai versé dans un saladier, couvert le tout et laissé passer la nuit (16h de levée). Temps de levée total, donc : 17h30.

En fait, juste avant d’aller dormir, j’ai été vérifier l’état de la pâte et elle était déjà à ras bord du saladier… pourtant je n’avais mis que 500g de farine !! Du coup j’ai dû faire un transvasement non prévu 😐
Par ailleurs, je me demande si je ne devrais pas saupoudrer de farine le dessus de la pâte ? Comme l’essui de cuisine avait tendance à tomber sur le dessus de la pâte, je n’ai rien mis du tout (le saladier était dans le four éteint).

Ce matin, le pâton occupait un volume énorme 😯 J’ai prélevé une cuillère à soupe de pâte pour mon levain, je l’ai mise dans un bocal à confiture ébouillanté.
J’ai retourné le saladier dans un autre chemisé de papier sulfurisé – papier qui n’était pas assez grand pour le diamètre du saladier, et que j’ai oublié d’huiler. La pâte s’est toute dégonflée après cette manipulation, ouin.
Après la seconde levée, qui a duré 6h30, elle avait regagné un volume respectable.

Cela m’étonne que cette pâte à pain ne prenne jamais un aspect de boule un peu élastique… elle garde toujours les propriétés d’un liquide (même si fort visqueux !) : elle épouse la forme dans laquelle on la met.

Pour la cuisson, j’avais un dilemme avec les instructions de Valérie… Habituellement pour un pain (à la levure) de 500g, je mets 30 minutes sans préchauffer. Ici j’ai préchauffé à 250°C car c’est la température maximum de mon four et, juste avant d’enfourner, j’ai retourné la pâte dans un moule rond en silicone en laissant le papier de cuisson au-dessus. C’est là que je me suis dit que j’aurais dû choisir un moule plus petit car le pain allait être assez plat ! (Eh oui, 500g de farine et non pas 1kg…)

J’ai mis une coupelle d’eau et j’ai enfourné la pâte +/- 20 minutes à 250°C et ensuite 10 minutes à 200°C. Quand j’ai voulu retirer le papier de cuisson, il formait beaucoup de plis et collait intimement à la croûte. Il a été difficile à enlever, il se cassait en morceaux et a même décollé la croûte à un endroit car le dessus du pain était très aéré. Il m’a semblé que cela pouvait cuire davantage et, dans le doute, j’ai remis 7 minutes à 200°C.

Le pain s’est démoulé tout seul. Je l’ai ensuite laissé refroidir sur une grille. Nous l’avons goûté au souper et il était délicieux. Une texture, un goût, une croûte, une mie… mmmmh. A deux, on l’aurait bien mangé en entier si on ne s’était pas retenu ! Rien à voir avec les machines à pain.

En tous cas je sais déjà que :
– l’achat de deux saladiers plus pratiques s’impose
– je n’utiliserai plus de papier sulfurisé, ou alors je dois en trouver du plus large et moins rigide… et qui résiste à haute température (normalement c’est 220°C maxi je crois)
– je vais essayer un autre moule : ça ne sentait pas le pain chaud mais le silicone chaud, pouah ! (je ne me souvenais pas pourquoi j’avais remisé ce moule sans plus jamais l’utiliser…)
– je ferai des pains plus gros à l’avenir

Là, un nouvel essai est déjà en cours : 750g (majoritairement de la farine blanche) et sans levée dans la MAP.
Les conseils sont les bienvenus 😉