8 septembre 2008 – La haute vallée de Bionaz-Valpelline

Après un petit-déjeuner toujours aussi plantureux, nous partons aujourd’hui à la découverte de la diga (barrage) de Bionaz. Valpelline est un peu excentrée par rapport aux vallées que nous comptons visiter dans la suite du programme, et son lac de barrage nécessite du beau temps pour que ses couleurs se révèlent. Ca tombe bien, le soleil et le ciel bleu ne nous feront pas défaut !

Les couleurs des photos ne rendent pas vraiment justice à la couleur de l’eau, qui était d’un turquoise pétant.

Au début du barrage Place Moulin se trouve ce que nous avons supposé être l’ancien trop-plein. Les contre-poids ont été démontés. Il reste une monumentale galerie, non-visitable bien sûr.

Des fleurs pour Koridwen :

Le sentier de randonnée qui va jusqu’au refuge de Prarayer longe tout d’abord le lac de barrage.

Dans les zones d’ombre, il y a encore des flaques gelées.

Comme c’est notre premier jour « sportif », nous avons choisi une rando facile. La température agréable ainsi que les paysages nous rendent ces heures de marche encore plus agréables.

Au fond de la vallée, le lac se rétrécit et laisse place à quelques habitations. C’est également là que se situe le refuge de Prarayer (alt. 2005m) mais nous ne nous y arrêterons pas.

De multiples numéros de sentiers sont indiqués, nous décidons un peu au hasard en essayant d’aller « vers le glacier » même si l’objectif est hors de notre portée.

En remontant la rivière, nous faisons notre première rencontre bovine :

Le fermier et son chien sont en train de déplacer le troupeau. Elles en profitent pour baptiser le pont 🙂

Un dernier regard vers le lac, avant de continuer à monter…

Il est bientôt midi et il commence à faire très chaud, heureusement nous sommes toujours dans une zone boisée et l’air venant de la rivière reste frais. Nous pique-niquerons sur un gros rocher, à l’ombre d’un (sa?)pin d’âge respectable.

Suivant les balisages jaunes, nous remontons des affluents toujours plus petits. Comme d’habitude, leur eau vive et transparente nous y fait plonger les doigts, et comme d’habitude également, nous les en retirons glacés !

Nous arrivons dans un alpage parcouru de frémissants ruisseaux et bordé de généreux buissons de myrtilles… une pause s’impose 🙂

Au loin le glacier nous nargue toujours… il ne semble pas beaucoup plus proche !

Au bout de l’alpage, un troupeau de vaches et une petite maison en construction.

Nous redescendons vers le pont de la rivière pour aller voir un arbre qui est renseigné comme ‘remarquable’.

Nous sommes au milieu de l’après-midi et petit à petit nous retournons sur nos pas.

Ci-dessus les eaux grises d’un torrent qui se jettent dans le lac de barrage.

Nous irons ensuite au hameau nommé « Glassier », dont le nom ne tient pas ses promesses… mais il y a là une très belle cascade. Sur la route de retour, nous prendrons deux autostoppeurs : des randonneurs flamands qui avaient un peu présumé de leur force.

Nous irons manger à Ollomont, dans une pizzeria très familiale où étonnamment on ne nous fera pas payer le couvert. Comme c’était bon et pas cher, ça nous réconcilie avec les restaurants italiens après le fiasco d’Aoste 😉