Ce samedi 8 septembre au soir, nous décidons d’aller souper à Carnac… et finalement nous y retournerons pour voir les fameux alignements le surlendemain.

Attention, contrairement à ce qu’on pourrait croire, les personnes étranges y sont interdites… quoi qu’apparemment, certains parviennent à contourner l’interdiction ^^

La plupart des quartiers que nous avons parcourus du côté de la mer sont récents, bourgeois et peu intéressants.
Il reste aussi vaguement le souvenir d’anciennes salines… mais à présent c’est le casino qui draine les foules.

Nous remontons vers l’église, superbe dans les rayons du soleil couchant… Nous sommes accueillis par Saint Cornély, patron des bêtes à cornes !
D’ailleurs il paraît que c’est lui qui a créé les alignements, en pétrifiant les soldats romains qui le poursuivaient 😉

L’intérieur est très riche, avec de beaux plafonds peints, mais difficile à photographier sans trépied.

Le lundi matin, nous revenons pour les alignements de menhirs. Il est encore tôt en « tourist-time » (9h), il n’y a presque personne et c’est le bonheur.

La visite des alignements est libre seulement en hors-saison (ils tentent de protéger le site car avec le piétinement la végétation disparaissait et les menhirs se déchaussaient !)
Comme nous n’avons pas envie de devoir suivre un guide, nous longeons simplement les clotures.

Les moutons sont chargés du jardinage 🙂 Et ils ont une sacrée surface à entretenir !
La route coupe les alignements à certains endroits… ont-ils enlevé des menhirs pour ce faire ??

Il existe différents sites, nous ne les verrons pas tous, juste ceux du Ménec et de Kermario, d’environ 1,2 km sur 100m de large chacun.
Ces deux alignements sont composés d’un bon millier de menhirs répartis sur une dizaine de rangées chacun.

D’un bout à l’autre de l’alignement, les menhirs deviennent de plus en plus grands. AàG et moi choisissons chacun « notre » menhir préféré – ils ne sont pas encore arrivés dans notre jardin, faut dire qu’on a choisi le mode économique pour la livraison ^^

Un petit passage à travers bois permet d’atteindre le second alignement.

Les alignements étaient « fermés » à chaque extrémité par un cromlech (cercle de pierres), ce n’est pas forcément évident à voir de nos jours : certains menhirs ont disparu, d’autres se sont cassés ou renversés…

Impressionnant, non ?

Nous allons un peu plus loin dans la forêt, sur les conseils de notre logeuse, voir des sites moins « touristiques » mais qui n’en valent pas moins le détour.

Sur le bord de la route, nous trouvons le dolmen de Mané Croc’h.

En passant dans le petit village, nous n’avions même pas vu le dolmen de Crucuno ! Nous le visiterons au retour.

L’entrée de la chambre se trouve du côté du mur de la maison… éh oui, il a servi de « carrière » de pierres pour la construction du village et tout son couloir d’accès (24 mètres) a disparu. Sa pierre monolithique sommitale (40 ou 60 tonnes selon les sources) serait la plus importante connue (?)

De là part un chemin pédestre vers le Cromlec’h de Crucuno…

Je ne sais pas pourquoi on l’appelle cromlech, car cela ressemble plus à un quadrilatère qu’à un cercle ?!