Tout d’abord, une photographie prise en pensant à mon podophile d’AàG ;-p

Pour la suivante je suis mitigée… je ne savais pas sur quel sujet effectuer la mise au point, aucun réglage ne me convainquait vraiment.



La vue latérale du château. L’obscurité commence à gagner du terrain, on distingue à peine les deux chérubins tenant dans leur main une coupe et une grappe de raisins (j’avais écrit « une grappe de raison »… joli lapsus).

Au milieu du petit parterre à la française se trouve une vasque d’eau parsemée de pétales. Au-delà des mers habite une sirène dont les bras ne sont jamais fatigués. [Ici, une pensée pour France : comme quoi, ça marche !!]

Je jette un coup d’oeil au travers d’une arche de la haie, pour suivre l’évolution du soleil. Batman est toujours à son poste, au cas où une attaque se produirait.

La sirène, quant à elle, n’est pas inquiète. Seulement un peu lasse, parfois.

Heureusement elle a une compagne qui la distrait par ses jeux enfantins.

Les arches de verdure, les arches de pierre… tout le monde a son jumeau dans ce monde étrange.

Alors monsieur Soleil, je m’impatiente… vous n’avez pas envie d’aller vous coucher ??

J’ai trouvé une astuce pour le surveiller sans qu’il ne s’en doute :

Je profite de la luminosité restante pour rendre visite à mon ami l’angelot. Il hésite à plonger, je crois qu’il a peur de tomber dans les nuages.

Ah ah, je le savais bien ! Par un esprit de contradiction digne d’un chat, le soleil a décidé d’aller au dodo pendant que je faisais mine de m’éloigner…

Il ne nous gratifiera pas de son plus bel adieu, mais le spectacle reste honorable malgré tout.

A contre-jour, (ce que je suppose être) l’araucaria prend des airs plus menaçants.

J’aime beaucoup la manière dont ses picots se détachent sur fond de soleil couchant… (cliquez dessus pour la voir en grand !) Je pense que c’est ma préférée de la série :

Je voudrais retourner très rapidement vers l’entrée du parc, pour saisir les dernières couleurs du ciel au-dessus du grand lac. Mais une rencontre inattendue me retarde quelque peu… comme la lumière n’était pas suffisante et que Monsieur, en manque de câlins, n’arrêtait pas de tourner dans mes jambes, je n’ai réussi qu’à en tirer ceci 😀

Les derniers arbres s’embrasent… C’est fini, Nout a avalé Râ.

Nous entrons dans le domaine mauve, qui précède de peu celui des ténèbres. C’est la première fois que je remarque cette blessure dans l’écorce de ‘mon‘ arbre.

Les gens se dirigent lentement vers la sortie. La sérénité s’empare peu à peu de l’espace.

Avant de partir, je dispose mes morceaux de pain sur la berge pour les hôtes de ces lieux. Je préfère ne pas les lancer dans l’eau car, outre le risque du botulisme, les énormes poissons voraces habitant ce lac auraient tôt fait de tout avaler !

Le parc est déjà derrière moi. Au revoir mon cher ami… prends soin de toi car des temps durs se préparent, qui ne t’épargneront pas.