La journée est belle, il y a bien longtemps que le bleu du ciel n’avait daigné se montrer. Du moins, pas un dimanche !

C’est un temps rêvé pour se rendre au parc, et bien évidemment je ne suis pas la seule à avoir cette envie… c’est la galère pour trouver une place de parking et les allées sont envahies de moutards heureux de prendre l’air.

Les parents sont ravis que l’énergie de leur descendance se dissipe sur leur vélo ou dans les arbres plutôt que sur leurs nerfs !

Ce petit monde ne gâche pas mon plaisir car le parc est suffisamment grand pour pouvoir y trouver tout l’espace que l’on désire.

Sur le lac principal, les volailles en tout genre sont déchaînées. Il y a sûrement des affaires…

Mes deux arbres préférés sont toujours là, fidèles au rendez-vous… Le diamètre de leurs troncs est impressionnant, je dirais même rassurant.

Leur forme de sucette géante se reconnaît de très loin. Ils sont moins aisément identifiables sous cet angle de vue :

Je remonde la grande pelouse, transformée en marécage par cet hiver qui n’en est pas vraiment un. Au loin la silhouette du château se dessine, avec ses jumeaux qui le veillent jalousement… ici j’ai (enfin, AàG !) honteusement triché en noircissant le bâtiment car il n’était pas très esthétique.

Sur la photo suivante par contre, je n’ai pas triché. On devine par derrière la présence du soleil, déjà bas sur l’horizon car je ne suis arrivée au parc qu’en fin d’après-midi.

Quelques statues enjolivent les abords immédiats du château.

Plus loin, une allée se dirige vers les prairies. Les chevaux et poneys lorgnent sur mon sac de pain (j’ai fait toutes mes photos avec ce sac en main, esprit pratique quand tu nous tiens…) mais je le réserve pour les bêtes à plumes.

De toute façon, leur dîner est déjà servi !

Sur la pelouse voisine, de drôles oiseaux ont envahi le ciel.

Là aussi, c’est marécageux à souhait, aussi la majeure partie de la foule reste sur le sol ferme.

On aperçoit au loin l’obélisque dont la flèche dépasse des arbres, mais il faudrait carrément un bâteau à fond plat pour la rejoindre, aujourd’hui !

Un drame se déroulait pendant que je tournais le dos au château. Lequel ? Je ne sais pas, mais il nécessita l’intervention de Batman en personne.

Il ne faut pas être sain d’esprit pour s’aventurer en vélo dans cette gadoue, je vous le dis !

Un escalier descend vers un petit lac. Quand j’étais enfant, nous allions marcher dessus en hiver. Enfin, c’était du temps où il gelait l’hiver… 😐

Le soleil commence tout doucement à fatiguer. C’est qu’il a bien travaillé, aujourd’hui !

La lumière devient intéressante, j’ose essayer une petite macro au passage…

Il paraît que cette photo est terne, moi je l’aime bien… Cet escalier, comme le parc qui l’entoure, est immuable.

Batman est toujours dans les parages, il s’attaque au « pilote » d’un autre cerf-volant (qui n’apparaît pas sur l’image).

J’ai trouvé cet arbre esthétique dans les rayons lumineux. Il a l’air tout doux comme cela, mais je pense que c’est plutôt acéré !

Le soleil descend en prenant son temps. Le spectacle ne devrait plus trop tarder… suite au prochain épisode 😉