CHAUFFARD PARISIEN DE MERDE,

Je te rencontre fréquemment, toi et tes semblables, tu es le king des queues de poisson, le radjah de l’excès de vitesse, le super-héros du collage (disons plutôt remorquage à ce point-là) – et de préférence par temps mouillé cela va de soi, mais il faut comprendre, tu es si pressé et si important. C’est vraiment trop injuste de ne pas pouvoir équiper de série toutes les Renault avec des sirènes et des gyrophares.

Je n’aurai jamais assez de mots pour décrire toutes les manoeuvres dangereuses et crapuleuses que ton imagination débridée te fournit à la pelle. Je n’ai pas assez de mots pour décrire l’énervement et le stress que tu me procures. Je te rencontre beaucoup trop fréquemment. Ma patience a atteint ses derniers retranchements.

A l’adresse du dernier en date : sache qu’en Belgique on ne se gare pas « au toucher », surtout sur un parking d’entreprise possédant tellement de places de parking qu’il n’y a que l’embarras du choix, moyennant quelques mètres de déplacement à effectuer à pied pour rejoindre la porte du bâtiment.

Quel dose de culot, de sans-gêne, de je-m’en-foutisme faut-il posséder pour avoir des comportements aussi crétins et égocentriques ?! J’aimerais bien savoir pourquoi les Français ont cette impression d’impunité, voire d’immunité, quand ils sont à l’étranger. A force de (se) conduire ainsi, un jour ça dégénèrera sévèrement.

Je suis pour la non-violence. Je répète, je suis pour la non-violence, je suis pour la non-violence, je suis pour… que la France garde ses crétins et ses chauffards chez elle.