Je remonte jusqu’à mon bureau, je rallume l’ordinateur pour trouver le numéro du plombier et je l’appelle pour annuler notre rendez-vous : je suis bloquée à Bruxelles, ma voiture ne veut plus démarrer. Pince-sans-rire, il me répond : ah ça mademoiselle, je ne peux rien faire pour vous. Ben oui. Je sais. Merci. Pffff.

Je téléphone ensuite à l’Assistance fournie gracieusement par ma société. Ils demandent mon numéro de plaque, ils ne l’ont pas dans leur base de données. Groumpf, heureusement ce n’est rien, ça arrive souvent me dit l’opératrice. Elle m’annonce un temps d’attente d’environ 1/2h.

Moins de vingt minutes plus tard leur dépanneur débarque. Je lui tends la clé pour qu’il voie par lui-même, et la voiture démarre au quart de tour. GU ? oui vous avez bien lu : la voiture démarre au quart de tour.
Je vous laisse imaginer ma tête, mi-figue mi-raisin… heureuse d’entendre le ronron sous le capot, mais craignant un peu de passer pour une décérébrée. J’entends d’ici le LST rire dans sa barbe en marmonant des inepties sur les femmes et les voitures… 😉

Je lui ai expliqué le problème que j’avais rencontré : le démarreur fonctionnait normalement mais le moteur refusait de partir et aucune loupiote ne s’allumait sur le tableau de bord. Le dépanneur m’a dit qu’il y avait 9 chances sur 10 que le problème vienne du contacteur en plastique situé derrière le barillet. Il enregistre bien la position 3 de la clé (démarreur) mais ne reconnaît plus la position 1 (contact). Enfin si, mais pas toujours. C’est un peu une lotterie, selon la façon dont je tourne la clé.

Jusqu’à ce que je change la pièce, je devrai faire une petite prière au Dieudesvoituresdupeuple à chaque démarrage… youpie.