Hum, j’en connais deux qui vont être jaloux : je sais que j’ai encore un questionnaire sur les livres à remplir depuis longtemps, mais que voulez-vous, mon estomac est faible… je dois moins réfléchir avant de répondre à ce type de questions 🙂

Quel est votre premier souvenir de cuisine toute seule comme une grande ?

J’avais tout juste 4 mois quand j’ai commencé à chasser les mouches et les vers de terre, ces derniers sont délicieusement croustillants (et de surcroît bien plus faciles à chasser) mais pas très nourrissants.

Qu’est-ce qui a le plus influencé votre façon de cuisiner ?

Ma mère. Elle m’a toujours dit qu’une fois la proie tuée, il fallait aussitôt la manger. Aussi j’apprête peu mes plats, je mange au naturel.

Avez-vous une vieille photo comme « preuve » d’une exposition précoce au monde culinaire, et voudriez-vous la partager ?

Voici une prise dont je ne suis pas peu fière :

Avez-vous des phobies culinaires, ou un plat qui vous donne des sueurs froides, rien que d’y penser ?

Les pies. Très coriaces, ces bestioles. Et elles ont la rancune tenace, il y a intérêt à réussir son coup dès la première tentative.

Parmi les ustensiles de cuisine que vous possédez, lequel utilisez-vous le plus et lequel est le plus souvent délaissé ?

Les griffes et les dents. J’utilise autant l’un que l’autre.

Citez des combinaisons d’aliments amusantes ou bizarres que vous aimez vraiment – vous, et probablement personne d’autre !

J’adore le mélange musaraigne / mésange. Je sais bien que traditionnellement on ne mélange pas poils et plumes, mais je trouve si agréable l’alternance entre le froufrou des plumes sur mon palais et la chatouille de la queue de musaraigne au fond de ma gorge…

Quels sont les trois aliments ou plats sans lesquels vous ne pouvez pas vivre ?

Musaraignes, taupes et mésanges pour ce qui est de ma chasse.
Croquettes, colin et fromage pour ce qui est des fournisseurs humains.

Y a-t-il une question à laquelle vous auriez aimé répondre mais qui ne figure pas ici ?

On voit bien que ce ne sont pas vos pattes qui doivent taper sur ce fichu clavier !

Trois questions rapides :

Votre parfum de crème glacée / sorbet préféré :

J’ai déjà goûté avec bonheur à la vanille, mais je n’y ai jamais droit en temps normal.

Vous ne mangerez probablement jamais… :

Du chien. Pourtant ce n’est pas l’envie qui manque.

Votre plat fétiche, celui que vous ne ratez jamais :

Le grand classique : la musaraigne éventrée sur son lit de verdure.

Quel est votre premier souvenir de cuisine toute seule comme une grande ?

Aloooors… je devais avoir 8 +/- 2 ans (plutôt moins que plus) et j’ai fait un merveilleux milkshake constitué de la terre de mon jardin et des épines de la haie (toujours du jardin, oui oui, rien ne vaut les produits de son propre
potager n’est-ce pas), le tout agrémenté de fourmis et autres cloportes pour donner un peu de goût. Je voulais le faire boire à la petite voisine, mais malheureusement elle n’était pas aussi stupide que je devais le penser.

Conclusion : pour lui prouver le délice que je venais de concocter, j’en ai bu devant elle. Malheureusement ça ne l’a pas fait changer d’avis. Et j’ai passé le reste de l’après-midi couchée dans le fauteuil avec un mal au ventre carabiné et des parents très inquiets (car les petites baies de la haie sont en fait un poison assez
violent, je le savais mais j’aurais pu malgré tout en mettre par inadvertance dans mon cocktail maison).

Qu’est-ce qui a le plus influencé votre façon de cuisiner ?

Les endroits où je prenais mes repas, càd principalement ma famille. Bon, soyons précis : ma mère et ma grand-mère maternelle, qui sont toutes deux d’origine allemande (donc font souvent des plats bien lourds bien en sauce, et peu épicés, MIAM 🙂

Et pis je vais quand même citer mon arrière-grand-mère maternelle, parce qu’une choucroute aussi bonne, je n’en mangerai plus jamais… snif. Tu me manques, Oma. (N’allez pas croire que je sois bassement stomacale mais, ne parlant pas la même langue, mes échanges avec elle étaient plutôt réduits)

Depuis je me suis aussi ouverte aux autres cuisines, j’aime beaucoup les mélanges sucrés salés tels que banane ou ananas jetés sur le feu avec du poulet et du curry ou une sauce aigre-douce.

Sinon la cuisine ça m’a un peu perturbée au début parce que mon côté chimiste aurait bien voulu que les recettes et les conseils de maman soient plus clairs. Une « pincée », c’est combien une pincée ? Et une « cuillère », hein, ça fait combien de volume une cuillère, elle est de quel format la votre ? Pire : « sur feu moyen » ! ou « environ 1/4h » ! Bon, depuis, je suis devenue tout aussi indisciplinée.

Avez-vous une vieille photo comme « preuve » d’une exposition précoce au monde culinaire, et voudriez-vous la partager ?

Oh sûrement, faudrait que j’aille fouiner dans les albums photos. Mes parents avaient plus tendance à noter les anecdotes qu’à photographier le résultat, mais si j’y pense et si j’ai le temps, je regarderai ce week-end.

Avez-vous des phobies culinaires, ou un plat qui vous donne des sueurs froides, rien que d’y penser ?

Pareil que France : les trucs qui gonflent et qui dégonflent, ça me gonfle.

Parmi les ustensiles de cuisine que vous possédez, lequel utilisez-vous le plus et lequel est le plus souvent délaissé ?

Des couteauuuuuux, j’adore les couteaux. Tous les couteaux. Mes amis les couteaux. Roooh les beaux couteauuuux.

J’ai pas de friteuse ni de robot presse-choses, par contre j’ai beaucoup d’affection pour mon batteur électrique qui me permet d’épargner mes tendinites aux poignets.

Citez des combinaisons d’aliments amusantes ou bizarres que vous aimez vraiment – vous, et probablement personne d’autre !

J’aime beaucoup mélanger chocolat et (certains) fromages. Exemple : une tartine généreusement nappée de nutella et surmontée d’une tranche de gouda jeune. Ou encore, une tartine de gouda jeune plongée dans une
tasse de chocolat chaud (avec du salami ou du boursin à l’ail ça peut le faire aussi).

Par contre une combinaison que ma mère avait essayée et qui est épouvantable : des tartines au camembert et au kiwi, le tout passé au four. Abomiffreux !!! Et je ne vous parle que de l’odeur, je n’ai pas pu me persuader de goûter.

Quels sont les trois aliments ou plats sans lesquels vous ne pouvez pas vivre ?

Question vache, devoir réduire à trois plats alors qu’il y a tant de choses que j’aime… snirf. Bon allons-y pour trois plats ET trois aliments (je triche à peine, voyez).

Aliments :
– chocolats
– féculents (d’accord je triche un peu plus)
– légumes (oui là j’exagère carrément).

Plats :
– un bon steak frites salade (tout le monde l’attendait, celui-là, non ?), le « bon » s’appliquant à chaque élément et pas que à « steak ».
– des salades composées de toute sorte
– épinard à la crème-boulette de filet américain-pdt natures : raaah, mon plat-souvenir-d’enfance, je l’adoooore. Je coupe tout en petits morceaux et je mélange joyeusement, ça fait une michepopotte qui est
tout sauf appétissante, j’avoue. Je noie ensuite le tout sous une épaisse couche de gruyère suisse (pas de l’emmental, quelle horreur), et j’enfourne à grosses fourchettes. Ames sensibles s’abstenir de regarder.

Y a-t-il une question à laquelle vous auriez aimé répondre mais qui ne figure pas ici ?

Non, j’ai pitié de vous, chers lecteurs.

Trois questions rapides :

Votre parfum de crème glacée / sorbet préféré :

La glace à la banane, le sorbet au melon, la glace au spéculoos, le sorbet au citron vert… oh et puis c’est simple, la liste est ICI.

Vous ne mangerez probablement jamais… :

Oh, plein de choses, car je suis très difficile. Niveau viande par exemple, tout ce qui est foie, tripes, cervelle, langue, etc. Sans parler des grenouilles, agneaux, poussins, crustacés, escargots, etc.

Votre plat fétiche, celui que vous ne ratez jamais :

A peu près tous les desserts froids ou chauds qui comportent dans leurs ingrédients principaux du CHOCOLAT.