J’ai encore en mémoire une petite partie de mes rêves de cette nuit, ils ont été assez étranges… A un moment notamment, c’était le soir et je conduisais une voiture à Bruxelles (enfin, dans mon rêve, ça était Bruxelles – oui je sais ce n’est pas français mais c’est pour insister sur le ‘ça’ parce qu’avec un ‘c apostrophe’ bonne chance pour faire de même). Je tractais une espèce de grande remorque qui était en fait aménagée un peu comme une caravane sauf que c’était le bordel complet dedans : empilement de meubles (quelques uns de ceux qui sont réellement à la maison), machine à laver… et le hic, c’est que je n’avais plus de frein. La pédale restait enfoncée, je devais la soulever de force avec le pied pour pouvoir la réenfoncer, mais le résultat était minable. Du coup j’utilisais le frein moteur et le frein à main, et même à un moment donné… les pieds !

Ca me stressait parce que je devais *absolument* aller dans un endroit x, enfin disons plutôt y, et il y avait plein de rues à traverser. Or quand le feu devenait rouge, le temps que je parvienne à freiner et j’étais de l’autre côté du carrefour, avec l’inertie de la remorque. C’était un peu un coup de dés à chaque fois : collisionnera, collisionnera pas ? Mais ce n’était pas un cauchemar pour autant, c’était un stress très raisonnable par rapport à celui que j’aurais en vrai dans pareille situation ^^

Pour finir je me suis arrêtée tant bien que mal sur le bord de la route pour regarder un peu ce qu’il se passait avec cette voiture. Je ne sais pas pourquoi, mais à ce stade du rêve la remorque était placée comme si je la poussais ! Elle n’était pas reliée à la voiture avec un attache-remorque mais avec une longue barre en acier de chaque côté. Et j’étais embêtée car l’une d’elles s’était subrepticement détachée, j’avais dû la perdre quelque part sur la route et je me retrouvais dans un endroit paumé (des sorties de camion) en train de maudire ces barres bon marché que je venais d’acheter. Je ne me souviens plus trop de la fin, je crois que je suis repartie cahin caha comme ça…