Ca y est, l’ennemi est partout.

Je le voyais arriver depuis hier, fringant et nuisible, se jetant sur moi, sur ma voiture, me suivant où que j’aille, en ville ou à la campagne…

C’était perdu d’avance.

A présent mes yeux sont gonflés d’avoir tant pleuré et mon nez est rouge d’avoir été tant mouché.

Mon corps est fatigué de cette lutte permanente et sournoise. Mes armes chimiques n’ont pas suffi à endiguer l’invasion.

Pollen, je te hais !