Archive de Catégorie pour ‘Petits gestes’.
Manifestation de droite : Osons l’Austérité
Vendredi 06 avril 2012 – 15h – Du Palais de justice à Schuman
(16h place du Luxembourg pour les retardataires)
Le Cercle des Citoyens Austères vous invite sous le haut patronage de la société “World Business Company” à partager ses revendications :
Pour une Europe Ultra-libérale !
Pour en finir avec l’Etat-providence et l’assistanat social !
Nous sommes les 1% !
Vive le printemps de la droite !
Découvrir nos propositions pour un projet visionnaire, ambitieux et plus compétitif. (NdDDC : certains commentaires valent le détour
)
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Dresscode
Tenue correcte et austère exigée : vêtements de riches, tailleurs, talons, bling-bling, tenue de lobbyistes et de patrons, accessoires bienvenus (champagne, caviar, cigare, animaux de luxe, Ipad3(svp)…).
Instructions pour les pancartes
Seuls les pancartes “imprimées proprement” seront acceptées par le service officiel compétent sur place.
Modalités pratiques
Consignes de sécurité à 15h, RDV en bas de l’ascenseur de la place Poelaert.
Départ de la manifestation à 15h30.
Ponctualité exigée.
De nombreux universitaires sont entrés en résistance. Ils veulent un retour aux sources.
Extraits de La Libre, 01/04/2012
D’un côté, les savoirs, l’analyse critique, la réflexion. De l’autre, l’efficacité, la rentabilité, la compétitivité. D’un côté, les missions originelles de l’université. De l’autre, l’université telle qu’elle est devenue aujourd’hui. Entre les deux, une évolution néfaste, qu’il faut non seulement dénoncer, mais aussi combattre. Voilà résumée la quête dans laquelle s’est lancée une frange de plus en plus large du monde universitaire belge. Réunis autour d’un “Manifeste pour des universités à la hauteur de leurs missions“, ils se comptent par centaines. Vendredi soir, ils étaient plus d’un millier (de Belgique et d’ailleurs, universitaires et autres) à l’avoir signé, indiquant par là qu’ils soutenaient le mouvement, mais aussi qu’ils s’engageaient “à résister au processus de délitement et à agir personnellement en vue de retrouver une université à la hauteur de ses missions” .
(…)
Rappelant les trois missions de base de toute université (enseignement, recherche et service à la société), les auteurs insistent sur les finalités de celles-ci : conserver, produire et transmettre les savoirs, ainsi que les controverses qui les accompagnent ; former les étudiants aux méthodologies de recherche, à l’analyse critique, à l’exercice d’une activité professionnelle experte et responsable ; alimenter la réflexion de la société.
Ceci posé, ils doivent constater que “les modes de gouvernance actuels des universités vont à l’encontre de cette vision“. “Le projet proposé aux universités est celui de devenir des instances d’un maximum de production en un minimum de temps, de chercheurs et professionnels adaptés aux exigences du marché, flexibles et concurrentiels – le progrès de l’humanité se mesurant en termes de croissance économique et d’avancées techniques, et celui des universités en termes de ‘masses critiques’.“
Et de dénoncer les conséquences de cette évolution : rankings, évaluations selon des critères étroits, compétition, course aux publications dont le nombre peut prévaloir sur l’intérêt intrinsèque, bureaucratie, prépondérance de la taille et de la réputation des équipes de recherche dans l’attribution des financements, chasse aux étudiants, risque de disparition de disciplines peu fréquentées, accent mis sur les savoirs utilitaristes et vendables aux dépens des sciences fondamentales et de savoirs humanistes
(…)
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Pour lire et signer le manifeste, c’est par ici (fr) !
To read and sign the manifesto for universities that live up to their missions, click here (en) !
Depuis environ deux semaines (dans notre coin), la migration prénuptiale des amphibiens a débuté. Chaque printemps, ils rejoignent la pièce d’eau où ils sont nés pour se reproduire… beaucoup n’y arriveront pas, écrasés sur les routes
Alors prudence dans les rues proches des étangs (mais “pas que”, car ils peuvent faire plusieurs kilomètres !), surtout au lever et au coucher du soleil, et d’autant plus par temps pluvieux… s’il vous plaît levez le pied pour éviter l’hécatombe !
Certaines communes mettent en place des panneaux d’avertissement ou condamnent certains tronçons de route durant la période critique, mais la plupart ne font rien. Ce qui n’empêche que vous pouvez agir, par exemple en parcourant votre pâté de maisons le matin ou à la tombée de la nuit (une petite lampe LED est utile car ces messieurs-dames sont discrets), en ramassant les grenouilles et crapauds (voire tritons) que vous trouvez sur les trottoirs et les routes, et en les amenant à la mare la plus proche.
Rien que vendredi soir c’est ainsi 17 bestioles que nous avons récoltées !
Il peut être utile aux organisations environnementales locales que vous leur en transmettiez la comptabilité (d’un côté les vivantes, de l’autre les écrasées) pour voir quels sont les endroits clés à protéger (barrières, crapauduc, ramassage, etc.) et tenir des statistiques annuelles pour évaluer l’évolution de ces populations.
Signez la pétition (européenne) pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM : http://www.ogm-abeille.org
Extrait de ce site :
L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice
Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.
Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé.
(…)
Je vous invite vivement à signer (et diffuser !) la pétition en ligne “Osons la Bio” pour interpeller les candidats à l’élection présidentielle française de 2012. Le but est de mobiliser les moyens nécessaires pour atteindre 20% d’agriculture bio en 2020.
Élaboré par les paysan(ne)s, consommateurs et associatifs bio, le « Cahier bio (fichier pdf) » recense 20 mesures et orientations pour un développement de la bio cohérent, solidaire et efficace. Il est plus que temps !
Depuis ce lundi 28 novembre (jusqu’au 9 décembre), les plus grandes nations du monde sont réunies dans la ville de Durban, en Afrique du Sud, pour la 17e conférence des Nations Unies sur le climat. Les résultats seront-ils aussi décevants que pour Copenhague et Cancun ? Il est pourtant plus que temps d’agir !!
Pour pousser nos politiciens à un peu plus de courage (je n’ose pas parler de prendre ses responsabilités), pour qu’un accord engagé et contraignant soit enfin obtenu, joignez-vous à la manifestation organisée ce samedi 3 décembre par la Coalition Climat. Le rendez-vous est à 14h à la gare du Nord de Bruxelles.
Pour ceux qui voudraient participer mais ne peuvent pas venir, il y a un système de kilomètre symbolique (voir sur leur site).
Cela fait déjà plusieurs années que nous entendons régulièrement parler de “Colony Collapse Disorder” (syndrome d’effondrement des colonies), mais ce phénomène avait commencé bien avant le fameux pic de mortalité de 2007 qui l’a fait connaître dans les médias – du fait notamment de la menace que cela représentait pour la pollinisation des fruitiers et des cultures maraîchères. Comprendre le mot “menace” comme “risque d’importantes pertes financières” dans la bouche de la plupart… alors que l’enjeu est évidemment bien plus important que cela !
Les apiculteurs et scientifiques n’ont pas trouvé une cause précise à cette chute vertigineuse de populations. Pourquoi donc les trois-quarts des ouvrières d’une ruche disparaîtrait en une nuit, y laissant la reine ? On s’oriente vers du “multi-causal” : pesticides, virus, parasites, OGM, champignons, ondes électromagnétiques… 40 facteurs potentiels sont identifiés par l’AFSSA, et les pratiques apicoles elles-mêmes sont questionnées : transhumance des ruchers, sélections génétiques (saviez-vous que l’on faisait de l’insémination artificielle avec les abeilles ?), etc.
Que peut-on faire à notre niveau pour aider les abeilles ? Outre ne pas répandre pesticides (et autres saloperies en -cides) dans nos jardins, manger bio, etc. on peut mettre des nids à abeilles solitaires, ne pas tondre sa pelouse mais la laisser fleurir, planter des espèces mellifères, installer des abreuvoirs (avec un bouchon de liège coupé en deux en guise de flotteurs, sinon elles se noient)… et c’est là qu’innocemment, j’évoque le fait qu’on pourrait avoir une ruche.
Pas pour le miel, pas pour la pollinisation de nos deux vieux pommiers (qui produisent déjà trop pour nous), pas pour la passion des abeilles non plus, simplement pour aider à soutenir leur population.
L’hiver 2010 arrive et les hyménoptères sont bien loin de mes pensées, quand un soir de décembre AàG m’offre d’étranges objets que je suis bien incapable d’identifier. Il s’agit en fait d’un lève-cadre, d’un enfumoir, d’un nourrisseur… bref, il m’offre une ruche et sa panoplie !
Et comme il n’est pas criminel, il m’offre aussi les cours qui vont avec et qui commenceront 4 mois plus tard.
Seulement, l’apiculteur qui l’a conseillé pour le matériel à prendre n’a manifestement pas compris le but de notre démarche et on se retrouve avec un modèle de ruche (Dadant) adapté à la production. Nous allons nous retrouver obligés d’extraire le miel alors que nous comptions le leur laisser (sinon il faut les nourrir avec un sirop de sucre !). Cela fait plus de temps à y consacrer que nous n’en disposons, et plus d’interventions sur la ruche que nous ne l’aurions souhaité. Nous voulions simplement les laisser vivre leur petite vie, pas faire de “l’élevage” (la plupart des apiculteurs considèrent l’abeille comme du bétail) ni “rentabiliser” notre investissement – il est de toute façon “rentable” en soi, pour la planète.
Durant les cours je comprendrai que d’autres modèles, comme la Warré, sont a priori plus respectueux de l’abeille – et beaucoup moins pratiques pour l’apiculteur récoltant ! Comme ceux qui font les cours n’utilisent pas ce modèle, on se retrouve avec peu d’informations factuelles et beaucoup de polémiques (en fait, même avec le modèle classique, il n’y a jamais deux apiculteurs du même avis…
) Apparemment, parmi les apiculteurs débutants, il y en a de plus en plus qui se dirigent vers cet autre type de ruche… mais adaptée sur cadres pour faciliter la production, donc je ne vois pas trop l’intérêt ?
Nous allons essayer de nous débrouiller avec la Dadant et Zubida Ière, et après une ou deux années apicoles nous ferons le point. Peut-être trouverons-nous un bon compromis, par exemple récolter le miel de printemps et leur laisser celui d’été pour hiverner (quitte à devoir l’extraire pour leur redonner en nourrisseur si on ne trouve pas d’astuce pour faire autrement !). Un avantage certain lié aux récoltes de miel, c’est de faire accepter plus facilement la présence d’une ruche aux voisins
Peut-être abandonnerons-nous la Dadant pour essayer la “vraie” ruche Warré sans cadres. Je ne vais pas entrer dans les détails mais apparemment cela supprimerait (ou limiterait) pas mal de problèmes pour les abeilles.
Affaire à suivre !
Pour faire suite – avec retard – aux commentaires de la note précédente ainsi qu’à la note de Saturnas, voici nos nichoirs à abeilles solitaires :
Les osmies ont déjà pondu dans une trentaine de trous.
Ci-dessous, les trous qu’elles font dans la terre :
AàG a également fait des nids à bourdons et à forficules avec des vieux pots de fleurs.
Le cotonéaster fait le bonheur de tout ce petit monde, ça bourdonne en permanence là-dedans !
Voici les liens utiles pour aider ces insectes (ils en ont bien besoin !) : le site de la cabane de Tellus, un pdf de la LPO et un autre de l’INRA.
Celui-là s’est posé sur le dos de Roro, qui en a été assez effrayé ! Comme il était beaucoup plus lent que ses compères, j’ai pu en faire de beaux gros plans nets où on voit même sa trompe (ou sa langue ?).
En parlant de Journées de ceci ou cela, voici que notre planète a droit non pas à sa “journée”, mais à son “heure”… C’est vraiment pingre, oui je sais, mais c’est déjà un beau progrès si l’on considère qu’auparavant c’étaient seulement 5 minutes !
Cette action aura lieu le samedi 28 mars à 20h30. C’est “l’occasion pour les citoyens d’envoyer un signal fort à nos dirigeants en montrant de façon symbolique et visible leur implication et leur demande de changement” selon Serge Orru (WWF-France).
“Lorsque les dirigeants se réuniront pour négocier un nouvel accord sur le climat, ils devront sentir que le monde entier a les yeux braqués sur eux. La crise économique a montré que le monde peut s’unir et prendre des mesures en temps de crise. Nous avons besoin de mettre la même énergie et les mêmes moyens face à la crise climatique qui est devant nous” ajoute Serge Orru.
Plus de détails sur cette page. Pour passer de la version belge à la version française, il suffit de changer le be en fr… Je ne vous engage pas à vous enregistrer sur le site du WWF par contre : profiter de l’occasion pour faire une collecte d’informations personnelles, non merci.



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