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Reconstitution d’un dialogue avec ma collèguamie "sudiste" :

- Cette météo me déprime. L’hiver OK pas de souci je comprends et le supporte, mais là on est en été et tu as vu ce ciel ??
- Bah qu’est-ce qu’il a ce temps ? Il est plutôt pas mal : ni trop chaud ni trop froid, et il n’y a même pas de pluie !
- Mais ces nuages !! Il est où, le bleu ? Même ma fille me demande "Il est où, le soleil ? Parti, le soleil ?"
- On en a eu plein la semaine passée, du soleil… ça ne peut pas rester tout le temps comme ça.
- C’est le problème en fait. Chez nous quand il commence à faire beau c’est parti pour des semaines et des semaines de chaleur et de grand soleil ! Quand la météo annonce "quelques nuages" c’est en réalité un mini-nuage dans un immense ciel bleu. Ici quand la météo annonce "quelques nuages", il y a un tout petit coin de ciel bleu perdu dans une mer de nuages !

Et elle a clôturé par cette magnifique formule :
- Chez nous, la perturbation, c’est la pluie… ici, la perturbation, c’est le soleil !

Inutile de vous dire que je suis partie dans un inextinguible fou rire :D

Ça ne creuse pas trop les causes mais les conséquences sur le quotidien sont bien expliquées et bien dessinées, aussi je relaie cette note – déjà bien relayée par ailleurs :

http://diglee.com/stop-harcelement-de-rue

(et quelques autres situations vécues par la même personne ultérieurement)

colere
Voici quelques stratégies de réaction :
- quand on est victime
- quand on est témoin

"Mais non c’est exagéré, ça n’arrive pas si souvent que ça ?"
C’est malheureusement trop courant, si vous avez besoin de vous en persuader lisez donc ces quelques témoignages (là c’est pour la France mais il y a un menu déroulant pour consulter ceux des autres pays).

Les dons sont possibles sous bien des formes, mais celui dont je voulais vous parler aujourd’hui, suite à la note d’elPadawan, est le don de votre sang.

Je donne mon sang environ 2 fois par an (le maximum c’est 4). Avant j’allais à des collectes locales de la Croix-Rouge, maintenant j’ai la chance que ce soit organisé directement sur mon lieu de travail. Cela m’attriste de constater qu’on n’est même pas un sur dix à participer à cette collecte. C’est sur place, pendant les heures de travail, ce n’est pas très long, et cela peut faire toute la différence pour une autre personne. On a même des croissants après, que faut-il de plus ? :)

Bien sûr on ne pourra jamais atteindre les 100% car on n’est pas toujours dans les conditions pour être donneur (et certains préfèrent donner ailleurs qu’au boulot), mais quand même… 10% des employés qui donnent 10% de leur sang… ça ne fait même pas un tiers de baril ! :cry:

Ma première expérience n’avait guère été concluante. J’étais étudiante, curieuse, idéaliste et j’ai voulu participer à la collecte organisée sur le temps de midi. J’ai dû tomber sur le pas doué de la bande. Je me suis retrouvée avec les deux (oui, deux, parce qu’il n’était pas doué, mais obstiné :mrgreen: ) bras charcutés et douloureux, immobilisés par des bandages, et la tête qui tournait pas mal. Juste avant une après-midi de travaux pratiques dans un hall technique, on a déjà vu mieux.

Il faut croire que je suis plus têtue que douillette car je n’ai pas voulu me décourager, et je ne regrette pas d’avoir persévéré car, en fait, ce fut la seule fois où le don se passa mal !

J’ai un groupe sanguin tout ce qu’il y a de plus banal, mais depuis j’ai appris que j’avais des sous-groupes sanguins rares. Or c’est particulièrement important d’y faire attention pour les personnes qui nécessitent des transfusions régulières. Une raison de plus de prendre un peu de son temps pour donner. Je garde à l’esprit que les priorités du boulot, aussi pressantes puissent-elles être, ne sont jamais si vitales…

Logo_RassemblementR.svgEn Belgique, pour qu’un nouveau parti puisse se présenter aux élections, sa candidature doit être "avalisée" par un certain nombre d’électeurs.

Les signatures recueillies ne signifient pas que les signataires adhèrent aux idées dudit parti, mais simplement qu’ils sont d’accord avec l’idée que ce parti ait la possibilité de se présenter sur les listes.

Alors avis aux Belges qui passent par ici : aidez le Rassemblement R à obtenir les signatures requises !

http://www.rassemblement-r.be/bienvivre/elections-2014/187-comment-supporter-la-presentation-de-r-aux-elections

Ce matin nous quittons définitivement notre chambre d’hôte perdue dans la nature pour nous installer plus à l’ouest.

Le trajet commence mal : à peine partis, nous tombons sur une file en train de se former dans une grand-rue descendante. Comme les voitures sont à l’arrêt, je sors à tout hasard pour me renseigner et voir si je peux aider à quelque chose, pensant à une panne ou un accident… et là c’est l’horreur. Je vois quelqu’un couché en plein milieu de la route, un peu plus bas, avec quelques personnes autour.

Étant secouriste je cours jusque là, le cœur battant. Cette vieille dame traversait la route lorsqu’elle s’est fait renverser par une voiture conduite par un homme encore plus âgé. Il ne l’a pas vue, répète-t-il navré à tout un chacun. C’est le cadet de nos soucis d’établir les responsabilités.

Cela s’est produit il y a peu de temps, une autre secouriste l’a déjà mise à peu près en PLS et est en train de téléphoner aux secours. La vieille dame a un œil entrouvert mais est inconsciente, son visage est fort tuméfié, elle saigne de la tête et du nez. Une de ses chaussures et son caddie de courses ont été projetés au loin. Une coulée pourpre colonise lentement le bitume.

Dieu merci elle respire. Mal, mais elle respire ! Je m’agenouille et dénoue précautionneusement le foulard autour de son cou. Je lui parle, aucune réaction mais je continue. Je me souviens qu’en pareil cas le sens de l’ouïe est le dernier qu’on perd, et le premier qu’on retrouve. Je pose légèrement ma main sur son épaule, un contact c’est rassurant… en espérant qu’elle le sente.

Sa respiration semble de plus en plus laborieuse, il y a quelque chose qui la gêne. Au bruit, je dirais du sang dans la gorge. Sa position me préoccupe, la tête n’est pas suffisamment penchée pour permettre l’évacuation. J’en parle à l’autre secouriste, ainsi que de mes craintes de déplacer sa tête étant donné ses blessures. C’est un dilemme car si nous la manipulons nous risquons d’aggraver ses blessures, si nous ne la bougeons pas elle risque de s’étouffer. Finalement je trouverai une alternative qui, à mon grand soulagement, suffira à stabiliser sa respiration sans devoir la bouger.

L’autre secouriste est encore toujours au GSM, en train de causer avec le centre de secours. Le dialogue me paraît surréaliste. Ils veulent savoir l’âge de la dame. Vieille, on vous dit ! Oui mais 70 ? 80 ? plus ? Ils insistent oO’ Je dis à la secouriste, suffisamment fort pour espérer qu’ils m’entendent : on s’en fout, qu’ils envoient la réa, point ! Je suis choquée par cette perte de temps alors que chaque minute compte.

Quelque part dans ma tête, je prends note que quelqu’un a pris l’initiative de mettre un gilet fluo et de faire la circulation pour dévier le flot de voitures au loin. En fait c’est AàG, comme je l’apprendrai plus tard. Ce n’est pas du luxe : la plupart de celles qui étaient dans la file ont fait demi-tour, mais beaucoup d’autres arrivent sur cette route passante. Le triangle signalant l’accident ne suffit pas.

Je continue à surveiller la respiration de la dame inconsciente, à lui parler, la rassurer, l’encourager, lui expliquer qu’on s’occupe d’elle et que l’ambulance est en train d’arriver. Sauf qu’elle n’arrive pas. L’autre secouriste me dit qu’elle ne comprend pas comment ils peuvent mettre autant de temps alors qu’ils sont juste à côté.

Un 3e secouriste arrive, avec une couverture de survie qu’il étend sur la dame. Il fait plutôt chaud pour nous, avec le soleil et l’émotion, mais nous ne sommes pas étendus par terre en état de choc. Le côté argenté est placé à l’intérieur pour réverbérer la chaleur. Il prend son pouls.

On entend une sirène se rapprocher et finalement un véhicule d’urgence arrive, ce sont les pompiers. Le soulagement ressenti est de courte durée : ils prennent en charge la victime mais en gros ils ne peuvent pas faire grand chose, il faut attendre le SAMU et son équipement. On regarde si on ne trouve pas une pièce d’identité dans le caddie, en vain. Je demande à tout hasard qu’on retrouve sa chaussure, ça peut sembler dérisoire mais souvent les victimes se préoccupent fort de leurs effets personnels. Je me dis qu’elle sera contente de ne pas l’avoir perdue à son réveil. En réalité on ne peut plus faire grand chose alors on s’occupe et se rend utile comme on peut.

Pareil pour les pompiers d’ailleurs : faute de mieux, ils font la circulation. On installe leurs quelques cônes pour diriger les automobilistes vers une rue latérale mais, malgré cela et malgré les gyrophares, certaines bagnoles forcent le passage. Pour se retrouver obligés à faire demi-tour ensuite bien sûr, sauf l’un d’eux qui passe avec ses roues à peut-être un mètre de la tête de cette femme qui agonise, sans que son comportement ne le choque. Ni mon engueulade d’ailleurs. Ben oui, elle a eu le mauvais goût de se faire écraser dans le carrefour qu’il doit emprunter, vous comprenez. Ça me met hors de moi, en plus il aimerait manifestement bien que je me pousse un peu, et aussi que je déplace ce cône qui le gêne. Qu’il rêve ! Qu’il roule dessus et j’espère que ça abîmera sa bagnole !

Comme les pompiers ont peu de cônes, j’emprunte des triangles supplémentaires pour barrer les voies de circulation, mais je laisse un passage central suffisant pour l’ambulance à venir. Du coup un gros monospace s’engage au culot. Furieuse, je tends le bras vers le haut de la rue pour lui intimer l’ordre de faire demi-tour. Il râle, engage la marche arrière et appuie sur l’accélérateur, je n’ai que le temps de hurler "stop" : il remontait à fond la caisse droit sur le triangle qu’il venait de contourner. Pour le même prix ça aurait pu être non pas un triangle mais un 2e piéton fauché. Il freine sec et râle encore plus, genre "faudrait savoir ce que vous voulez". Bon sang, ce que ces automobilistes égocentriques et indisciplinés m’excèdent… enfin quelque part ça me permet de relâcher la pression.

Le SAMU arrive enfin. Je ne sais pas combien de temps ils ont mis, car évidemment les minutes paraissent très longues en pareil cas mais, quand même, c’était exagéré (certainement plus d’une demi-heure). Nous ne sommes pourtant pas en rase campagne ! Ils s’efforcent de stabiliser son état sur place avant de la transporter à l’hôpital. Il n’y a toujours pas le moindre policier ou gendarme pour s’occuper de la circulation ou des témoins. Le conducteur est là, ne sachant pas quoi faire.

Cela fait une petite heure qu’on est là, je demande si je peux encore avoir une utilité ou si je dois laisser mon nom, les pompiers me disent que non, je remonte donc la rue vers notre voiture en souhaitant de tout cœur bonne chance à la grand-mère. Une gentille voisine nous propose d’entrer chez elle pour nous réconforter avec un café chaud, la proposition nous touche mais nous déclinons l’offre. J’ai la gorge trop serrée pour avaler quoi que ce soit, de toute façon.

Je prends de l’eau dans le coffre et la fais couler sur mes mains pour en effacer les traces de sang, mais j’ai l’impression qu’elles ne me quitteront pas. En empruntant la déviation nous nous rendons compte que le centre de secours est vraiment à 200m du lieu de l’accident, comme l’avait dit la secouriste. Il y a quelque chose dans l’organisation des secours français que je ne comprends décidément pas…

L’image de cette dame n’est pas près de me quitter.

De retour au pays, j’apprendrai par mes recherches sur le web que la dame, après un long conditionnement sur place, a fini par décéder à l’hôpital dans le courant de l’après-midi… Elle habitait la rue et était octagénaire.

Le conducteur est un nonagénaire. Je me dis : bon sang, ça aurait pu être mon grand-père… non, ça pourrait être mon grand-père au prochain accident !

Les secouristes ont un devoir de réserve, aussi je ne donnerai pas d’autre précision. Je ne souhaite pas qu’on puisse identifier le lieu ni les personnes concernées. En réalité j’ai hésité à parler de cet accident mais si ça peut sensibiliser ne serait-ce qu’un seul internaute à l’importance de :
- rouler seulement lorsqu’on est en possession de toutes ses facultés
- faire une formation de secouriste
alors cette note aura atteint son but.

Pour une ambiance sonore pendant la lecture de ce post, je vous suggère les bras de mer.

Vers 18h nous arrivons au sillon de Talbert.

Il y a encore un peu de monde mais nous stationnons sans difficulté. C’est plutôt l’heure des départs.

L’horizon vert, façon basse mer…

Le chemin débute au milieu d’une dune végétalisée.

Ensuite il est demandé de marcher le plus bas possible.

Marcher le long de l’eau permet en effet de moins abîmer le cordon de galets.

Beaucoup ne respectent pas cette consigne, j’ignore si c’est par manque de compréhension des panneaux (franco-français il est vrai) ou si c’est par mauvaise volonté (parce qu’il est moins confortable de marcher comme un dahut sur la pente).

Ici on se rend mieux compte de la pente car elle est frontale et maximale :

C’est une ligne monotone, légèrement courbe, qui fait plus de 3 km de long. Comme il y a une montagne de galets, nous ne voyons qu’un seul côté de l’arc.

Je dois dire que j’ai été déçue par le lieu : la langue de sable vue en Estonie (Kassari sääretirp) était nettement plus impressionnante car plus étroite, joliment sinueuse et plate.

Des crambes maritimes (choux marins) ponctuent régulièrement le parcours :

Nous voulions voir le sillon à la fin de la marée montante, pour que le site soit mieux mis en valeur.

Nous prenons donc notre temps afin d’arriver à l’extrémité en même temps que la pleine mer, ou presque.

Sur la fin, un élargissement très net se produit, formant une sorte de presqu’île.

Des piquets avec fils électrifiés enserrent une zone pour la protéger du passage des touristes (et de leurs chiens !).

Les choux marins y prospèrent et les oiseaux (surtout limicoles) y nidifient au sol.

Jusqu’en 1907 ces galets étaient exploités comme matériaux de construction.

Aujourd’hui ce sont les touristes qu’il faut raisonner pour ne pas qu’ils en emportent, geste pouvant paraître anodin mais en réalité extrêmement ravageur pour ce site fragile et exceptionnel.

Depuis 7 ans le sillon est une réserve naturelle régionale.

Curiosité géologique, le sillon de Talbert attire chaque année de très nombreux visiteurs. Le piétinement de la végétation et le dérangement de l’avifaune pendant la nidification génèrent une altération conséquente du site. La végétation de la dune naguère très diversifiée a perdu en 40 ans près de 80% de ses espèces. Les populations de sternes et de gravelots, gênées par le passage des visiteurs et des chiens, peinent à élever leurs poussins. Dérangées, elles ne peuvent les protéger avec succès du soleil ou de la pluie. De toujours, le Sillon s’est naturellement déplacé. Entre 1974 et 1989, de lourds travaux furent engagés pour le fixer en l’état. Des effets inattendus se firent vite jour. L’affaissement et le fractionnement de la base de la flèche se profilèrent. Confié au Conservatoire du littoral en 2001, un principe d’accompagnement de l’évolution naturelle se substitue à une démarche de durcissement artificiel. (…) La canalisation des cheminements a permis de restaurer la dune. Elle a retrouvé sa végétation protectrice et se redresse aujourd’hui. Une signalétique de protection est déployée sur le site ; à chacun d’entre nous, au travers de nos attitudes, d’assurer l’équilibre des lieux. Respecter la flore et la faune, ne pas prélever de galets y contribuent efficacement.

Source : Conservatoire du Littoral

Le bout du bout se fait grignoter par les vagues.

Derrière nous le dernier couple est en train de partir. Nous nous installons pour pique-niquer.

Voyez-vous le petit oiseau ci-dessous, près des algues ?

C’est un gravelot (grand gravelot je pense, vu les pattes orange), un des nicheurs de ces lieux. Ses oeufs ressemblent à des galets, mimétisme utile pour échapper aux prédateurs.

Apparemment l’heure du dîner ce n’est pas que pour nous !

Deux gravelots volant au-dessus des vagues (cliquez pour agrandir) :

Le courant a l’air vraiment fort en cet endroit, je comprends les panneaux d’avertissement.

Le soleil déclinait déjà lorsque cette fille est arrivée, seule. Elle s’est avancée jusqu’à l’extrémité du sillon.

Elle a lentement construit un cairn, l’a regardé. A commencé à s’éloigner. Est revenue le disperser – le démonter même, dirais-je.

Histoire sans paroles. Peut-être notre présence l’a-t-elle dérangée.

Un photographe exposé dans une maison du littoral avait appelé cela "la grande panique" et nous trouvions le terme très approprié ! Avec la marée, c’est toute une faune qui remonte à grande vitesse :)

Par fort coefficient la mer doit rejoindre le panneau, voire plus si affinité.

La lumière doucement s’en va…

…et nous de même.

Le soleil n’est pas encore couché mais le changement d’atmosphère est palpable.

La lumière rasante magnifie les galets.

Que reste-t-il de ce chou marin aujourd’hui ?

Les tempêtes hivernales ont dû être dévastatrices…

J’espère que cet endroit pourra toujours offrir un havre de repos aux migrateurs.

Quand les nuages daignent s’écarter, c’est tout de suite plus charmant.

Tout le long du trajet de retour, nous ramasserons des déchets.

Nous sommes effarés de la quantité d’ordures en tous genres.

Beaucoup de plastiques. Notamment pas mal de morceaux de filets de pêche et de cartouches de chasse sous-marine… mais aussi des berlingots et des bouteilles, jusqu’à des objets plus volumineux et plus farfelus.

Nous en ramasserons deux grands sacs débordants, que nous déposerons dans les poubelles du parking.

La migration nocturne des batraciens a commencé tôt cette année, météo oblige. Les salamandres sont les plus précoces. Les autres (grenouilles, crapauds…) commencent tout doucement à suivre, j’ai commencé à en ramasser. Leur nombre va augmenter ces prochains jours vu la hausse de température annoncée.

Pensez à lever le pied le soir, elles sont peu visibles, peu vives, et traversent les routes !
attention_crapauds

Plus de détails et de conseils ici :

http://dieudeschats.wordpress.com/2012/03/18/gaffe-aux-coas/

Appel à "cyber-squatter" le nom de domaine suivant, que Vinci a omis de déposer :
http://www.vinci-construction.org (simplement en cliquant sur le lien)


(cliquez sur l’affiche pour les annonces concernant le covoiturage & l’hébergement)

Tant qu’à causer de la mer, je ne sais pas si vous connaissiez cette (déjà ancienne) campagne de sensibilisation qui nous vient de la Catalogne ?

La pollution et la destruction de notre environnement, ainsi que l’épuisement des ressources naturelles progressent rapidement et sans retenue. On appelle écocide la destruction partielle ou totale des écosystèmes.

Toute vie sur terre, notre coexistence pacifique et notre bien-être dépendent d’écosystèmes : la nature fournit toutes les ressources nécessaires. Nous devrions apprécier et protéger cette générosité.

C’est pourquoi nous demandons que les crimes contre la nature soient reconnus comme écocide. Nous voulons que l’Écocide devienne un crime pour lequel des sociétés et des personnes puissent être jugées responsables selon le droit pénal et le principe de la responsabilité supérieure.

Vous pouvez nous aider à rendre cela possible !

Je vous encourage vivement à signer cette pétition et à la diffuser largement.
Elle est destinée à tous les Européens et est accessible en différentes langues.
Le délai est très court (j’ignore pourquoi) et elle n’a pas encore beaucoup circulé.

Prenez le temps de faire défiler quelques photos et de le lire leur légende…

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