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L’autruche commence à avoir du sable dans les poumons… Extraits de l’interview de Rajendra Pachauri, président du GIEC, par le Centre d’actualités de l’ONU.

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Centre d’actualités : Après le 4ème rapport du GIEC publié en 2007, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a déclaré que « la science est claire : le changement climatique provoqué par l’homme est une réalité prouvée ». Cette étude a aussi montré que si le monde continue sur cette voie, les émissions de gaz à effet de serre augmenteront de 25 à 90% d’ici à 2030, comparé à 2000. Pensez-vous que les gouvernements comprennent la nécessité d’agir immédiatement ?

Rajendra Pachauri : De plus en plus et malheureusement, il y a des intérêts personnels et l’inertie en matière de pensée de la part des gens. Tout ceci, j’en ai peur, ralentit le processus par lequel nous pourrions arriver à un accord au niveau mondial. Aussi il est malencontreux que les dirigeants dans la plupart des pays, même s’ils comprennent ce qui doit être fait, se cachent derrière des intérêts dits nationaux, étroits et à très court terme.

(…)

C. d’act. : En 2007, les Etats se sont mis d’accord sur une « feuille de route » à une conférence des Nations Unies sur le climat à Bali (Indonésie) pour négocier pendant 2 ans sur les efforts accrus nécessaires pour combattre, atténuer et s’adapter au réchauffement climatique. Ces discussions doivent être conclues en décembre à Copenhague avec un nouvel accord devant entrer en vigueur après l’expiration en 2012 de la première période d’engagement du Protocole de Kyoto, qui cherche à stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre. Quel est le meilleur résultat possible de la prochaine conférence dans la capitale danoise ?

R. Pachauri : Je pense que nous avons besoin d’une série de décisions, et l’une d’entre elles devrait limiter les émissions de gaz à effet de serre. A Bali, ce qui a été discuté était une réduction de 25 à 40% par les pays développés. Cela a été abandonné plus ou moins à la dernière minute, et je pense que nous avons besoin de revenir à ce niveau de réduction d’ici à 2020. Nous avons aussi besoin d’un engagement à fournir le soutien financier approprié aux pays en développement à la fois pour l’atténuation et l’adaptation. Certainement un accès à la technologie serait nécessaire.

C. d’act. : Certains Etats plus riches sont réticents à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre alors que les plus pauvres demandent des ressources et la technologie pour combattre le changement climatique. Comment convaincriez-vous à la fois les pays développés et en développement que réduire les émissions est de l’intérêt de tous ?

R. Pachauri : La seule façon de convaincre les pays en développement est que les pays développés prennent les mesures adéquates. Malheureusement, le monde développé n’a vraiment rien fait. Le Protocole de Kyoto est reconnu plutôt par sa violation que par l’adhésion aux limites qui ont été fixées. Je pense qu’il y a une perte de crédibilité de la part des pays développés. Je pense que nous avons besoin de prendre de fermes engagements alors que historiquement le problème est le résultat des émissions du monde développé, d’un point de vue cumulatif.

C. d’act. : Quelle est l’importance de la prochaine conférence de Copenhague ? Comment est ce que vous caractériseriez le poids des décisions qui seront prises à cette réunion ?

R. Pachauri : Il est nécessaire de souligner que si nous n’arrivons pas à un accord et que le monde continue d’augmenter ses émissions de gaz à effet de serre, le changement climatique se produire et aura des effets très graves qui se feront sentir dans plusieurs parties du monde. C’est clairement dans l’intérêt de personne, quel que soit l’endroit où vous vivez. D’autre part, cet accord nous permettra au niveau mondial de travailler dans un esprit de coopération et de procéder à de profondes réductions d’émissions de gaz à effet de serre comme la feuille de route de Bali le spécifie, ce qui permettra de stabiliser le climat de la Terre. Par conséquent, Copenhague est un événement auquel la communauté internationale travaille et est une étape extrêmement importante pour garantir que tout le monde s’implique à résoudre ce problème.

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Moukmouk en a déjà parlé, voici encore de l’eau pour alimenter le moulin.
Extrait de La Libre :

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Censée pulluler de façon temporaire et cyclique, la méduse est en train de s’installer durablement en Amérique du Nord, au Japon ou en mer Caspienne, au point de devenir invasive. (…)

L’activité humaine n’est sans doute pas étrangère au fait que la bestiole se sente partout comme un poisson dans l’eau. D’abord, la surpêche débarrasse la méduse de ses prédateurs naturels : thons, poissons lune ou tortues.

La pollution joue aussi un rôle car les méduses résistent à l’eutrophisation des eaux et se nourrissent du plancton développé par les déchets. (…)

Enfin, le réchauffement aquatique favorise la reproduction d’espèces telles que la Pelagia noctiluca, répandue en Méditerranée. (…) Une Chironex au venin létal a été retrouvée près de Marseille. Inquiétante migration pour cette espèce habituée des côtes australiennes.

Les vacanciers ne sont pas les seules victimes, les méduses attaquent aussi les poissons, mangeant les plus petits, contaminant les plus gros. En Irlande, des centaines de milliers de saumons sont ainsi devenus non comestibles cet hiver, ce qui n’est pas sans conséquences économiques. L’écosystème trinque aussi. Au large de la Namibie, la faune marine se compose à 80 % de méduses et le phénomène menace de se généraliser. (…) Les méduses peuvent également causer des troubles inattendus à proximité de centrales nucléaires comme ce fut le cas à Gravelines (France), où des “groseilles de mer” ont menacé de colmater des conduits.

Pour contrer la prolifération de l’ennemi aquatique, la résistance s’organise. Au Japon, des filets coupants ramassent par millions les envahissantes Namura, méduses géantes. A Cannes ou à Barcelone, d’autres types de filets servent de barrages pour protéger les touristes. A la Réunion, des tortues ont été réintroduites pour réguler le biotope, avec une certaine réussite. La même expérience vient d’être tentée aux Baléares, mais les spécialistes sont sceptiques car les reptiles ont tendance à revenir sur leur lieu de naissance. (…)

Ca y est, l’Allemagne l’a fait ! Vivement que les autres pays suivent… et que ce soit généralisé aux autres secteurs et non uniquement le téléphone.

Dorénavant, les compagnies de télémarketing ne pourront emmerder les gens que s’ils y ont préalablement et expressément consenti (= opt-in, cfr. Allô madame Machin). Elles risquent 50.000 euros d’amende si elles importunent ceux qui ne le souhaitent pas… Et 10.000 € d’amende pour celles qui masquent leur numéro de téléphone.

Ca pourra difficilement s’appliquer aux call-centers installés en Afrique du Nord, en Inde, etc. mais c’est un premier pas qui me ravit tout de même !

Quand les anciens regardent le ciel à Pangnirtung, hameau inuit traversé par le cercle polaire, ils sont désemparés. Mille indices – les nuages, le vent, les animaux, la qualité de la glace à l’embouchure de leur fjord… -, leur permettaient de prédire le temps de leur région, à l’ouest de l’île de Baffin, au Canada. Ils ne s’y hasardent plus.

L’hiver a été l’un des plus froids dont ils se souviennent et des plus humides, avec davantage de neige. L’an passé, c’est le printemps qui avait été extraordinairement doux, provoquant une catastrophe inédite : le 8 juin 2008, un “mur d’eau” était soudain descendu de la montagne, emportant deux petits ponts arrimés dans le pergélisol et dégelé sous ces trombes. Inondé, le village aura vécu sous état d’urgence pendant un mois. Les ponts menaient au réservoir d’eau, à la décharge et à l’usine filtrante d’épuration des eaux usées (…)

Après l’inondation, [ils] ont repéré des oiseaux, inconnus sous cette latitude : des geais bleus et des merles. Et la glace a pris plus tard en automne, perturbant la migration des caribous qui eurent à détourner des rivières au lieu de se déplacer sur leurs eaux glacées. Idem pour les ours blancs qui suivent les caribous, dont ils se nourrissent.

(…) D’après les relevés du ministère canadien de l’environnement, la température moyenne s’est élevée de 1,4 °Cpar rapport à la décennie 1990-2000 dans la région. Depuis 2000, la température estivale y a dépassé le record de 22°C sur 5 ans consécutifs.

(…) le village, lové dans un cadre spectaculaire, est réputé pour l’omble de l’Arctique qu’on y pêche, dont la chair était ici rose foncé. Elle s’est éclaircie peu à peu car ce poisson de la famille des saumons ne trouve plus de crevettes et se rabat, selon les pêcheurs, sur de petits capelans.

(…) L’omble descend la rivière dès que la glace fond, en juillet autrefois, en mai maintenant. Et à l’automne, les caribous (suivis par les ours) s’approchent plus tardivement du hameau. Inutile de les chercher avant, au risque qu’une glace trop fragile engloutisse les motoneiges et leurs conducteurs, des accidents de plus en plus fréquents.

(…) Tous redoutent un engrenage : si le pergélisol se met à dégeler partiellement durant les mois plus doux, maisons et bâtiments vacilleront. Emprisonnées dans le sol gelé, des tonnes de méthane s’échapperont alors, contribuant à polluer davantage l’atmosphère de la terre entière…

Extraits du Monde.


Edit> Nos gouvernements sont incroyables de stupidité pour ne pas dire purement criminels, cfr. cet extrait du Soir :
“Les principales économies qui représentent 80 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre ont renoncé à leur objectif de les diviser par deux d’ici 2050, a indiqué une source européenne. (…) En revanche, l’objectif d’une limite de réchauffement à +2º est maintenu, a indiqué un négociateur occidental.”
Alors là, chapeau aux gars de la comm’ pour le prétendu maintien de l’objectif ! Fallait oser !! C’est n’importe quoi et ça me révulse. Je vais finir par pencher pour le despotisme éclairé plutôt que pour la démocratie, quand on voit les #*@µ$ qui se font élire à coup de propagande. Entre faire plaisir aux lobbies (pour encaisser des pots de vin) et soigner leur cote de popularité (pour le prochain mandat), y en a pas un qui a les c**** pour oser prendre les mesures nécessaires ! Excusez-moi je m’emporte.

Le rapport sur la biodiversité, présenté tous les 4 ans par l’Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN), est sorti aujourd’hui et acte l’échec de la communauté internationale à respecter l’objectif fixé en 2002 : freiner l’érosion de la biodiversité.

Extrait du Monde :

C’est le tableau le plus exhaustif de l’état de la biodiversité planétaire (…) [il] confirme l’effondrement du nombre des espèces à un rythme 100 à 1000 fois plus rapide que lors des grands épisodes d’extinction du passé.

(…)

Sur 45 000 espèces, 16 928 sont menacées d’extinction, soit 1 oiseau sur 8, 1 mammifère sur 4 et 1 amphibien sur 3.

Derrière ces tendances globales, le rapport s’attarde sur le sort des espèces menacées utilisées par l’homme pour son alimentation ou pour la médecine traditionnelle. Pour conclure à une situation encore plus critique : “36 % des mammifères consommés par les hommes sont en danger, contre 21 % en moyenne“, souligne J.-C. Vié en pointant la menace que cela constitue pour la sécurité alimentaire.

Les auteurs du rapport ont par ailleurs essayé d’évaluer l’impact futur du changement climatique. Si la plupart des espèces de la Liste rouge sont sensibles au réchauffement, un plus grand nombre d’espèces, aujourd’hui considérées en bon état de conservation, seront, selon eux, gravement touchées par la transformation de leur environnement.

L’étendue des espèces sensibles a de quoi faire frémir“, observe M. Vié. Aujourd’hui, la destruction des habitats liée à la poussée urbaine et à l’intensification de l’agriculture, la surexploitation et la présence d’espèces invasives restent les principales causes de l’érosion de la biodiversité.

(…)

Oui oui, je le suis toujours ! Mais débordée.
Je m’introduis dans les lieux juste le temps de relayer deux informations intéressantes :
- Cancer et pesticides : le lien est à présent scientifiquement prouvé, on ne pourra plus arguer sur le doute pour faire passer n’importe quoi.
- Amarante versus OGM : Monsanto est en perte de bénéfice et ça ne risque pas de s’améliorer avec les “super mauvaises herbes” qui ont acquis le gêne de résistance au Roundup… l’amarante a déjà convaincu des agriculteurs de revenir aux semences traditionnelles, pourvu que ça continue. (Cependant lisez la fin de l’article, intéressant quant au lobbying…)

Cela fait déjà deux mois. On en parle peu dans les médias avec le tennis, les élections, les avions, etc. mais… le parlement du Pérou, réuni en session extraordinaire hier, a, non abrogé (comme le réclamait l’opposition), mais néanmoins suspendu pour 90 jours le décret législatif 1090 dit “Loi forestière et de faune sylvestre” sur l’exploitation forestière du nord-est amazonien, à l’origine d’une crise avec les communautés indiennes.

Ce décret forestier est un des six textes promulgués en 2007-2008 par le gouvernement de centre-droit d’Alan Garcia qui sont rejetés par la minorité indienne d’Amazonie, aujourd’hui en crise ouverte avec l’Etat, car les communautés indigènes jugent ces textes trop souples avec les grands projets d’exploitation minière, forestière et hydrique de l’Amazonie péruvienne (60 % du pays), et manquant au devoir de concertation des peuples autochtones, prévu par un texte de 1989 de l’Organisation internationale du travail.

Les Indiens, qui bloquent plusieurs axes routiers et fluviaux du pays, ont prévu une journée de mobilisation nationale aujourd’hui.

Les indigènes qui bloquaient la route “Curva del Diablo” (le virage du diable) depuis une dizaine de jours ont été attaqués par officiellement 639 policiers mais aussi au moyen d’hélicoptères d’où ont été visés les manifestants avec des armes à feu et d’où auraient été lancées des grenades. Selon des sources officielles très contestées, les affrontements de vendredi et samedi à Bagua auraient fait 34 morts – 25 policiers et 9 indigènes. Selon la coordination des radios locales (CNR – Coordinadora Nacional de Radio), il y aurait 20 indigènes tués et 9 policiers. Le nombre de blessés par balles aurait dépassé la centaine et les hôpitaux locaux sont saturés.

Le ministère de la justice a annoncé que les responsables des affrontements seront poursuivis. “Ce ne sont pas des actes de protestation mais de destruction, parce qu’il y a eu des morts et parmi eux des policiers et des civils innocents“, a affirmé Erasmo Reyna, vice-ministre de la justice. Les Amérindiens morts ne sont semble-t-il pas “innocents”. Pendant ce temps, le président Alan Garcia a rendu responsable de la tuerie Alberto Pizango, président de l’Association Interethnique de Développement de la Forêt Péruvienne (AIDESEP) en déclarant qu’il était un délinquant. Sa capture a été ordonnée en tant que “responsable intellectuel”.

Cela fait 61 jours que les communautés indiennes du Pérou amazonien se sont soulevées contre des projets miniers ou pétroliers dans le Nord-Est. A la mi-mai, ils sont déclarés en état d’insurrection. “Nous déclarons nos peuples en état d’insurrection contre le gouvernement du président Alan Garcia sur les territoires indigènes amazoniens“, a déclaré à Lima le 15 mai dernier Alberto Pizango, président d’un collectif qui dit représenter 1350 communautés de 65 groupes ethniques, soit 600.000 personnes environ.

Cet état d’insurrection signifie que “nos lois ancestrales ont désormais force de loi et que nous considérons comme une agression l’entrée d’une quelconque force sur nos territoires“, avait averti M. Pizango. La solution, a-t-il poursuivi, “passe par une abrogation” de décrets législatifs de 2007 et 2008 qui assouplissent le cadre de l’exploitation minière, pétrolière, forestière ou de l’eau, par des firmes multinationales, sur des terres que les autochtones considèrent comme ancestrales.

Sources :
Le Monde
Indymedia
Si vous avez d’autres informations… car c’est assez confus, la zone étant semble-t-il bouclée.

Souvenons-nous de la nuit du 3 au 4 juin 1989
Pour tous ceux qui y ont trouvé la mort, la souffrance ou la folie – Etudiants, intellectuels, ouvriers qui contestaient pacifiquement la corruption
Pour tous ceux qui ne peuvent plus en parler aujourd’hui – Peur de la répression des autorités ou de leurs pairs
Pour tous les jeunes d’aujourd’hui qui n’ont pas appris – Sujet tabou dans les familles et censuré partout ailleurs
Pour tous les dissidents écartés temporairement – Ou plus “définitivement”
Pour tous ceux que le silence étouffe
Pour tous ceux que le régime écarte
Souvenons-nous haut et fort du massacre de la place Tian’Anmen.

C’est juste une bouffée d’air frais, mais rien de moins : l’alpaga (lama des Andes) est devenu un symbole, celui de la résistance à la censure en Chine. Je crois bien que plus on réprime/opprime, au plus on crée/renforce cette résistance… même s’il y a parfois un temps mort entre l’action et la réaction.
Tant qu’il y a des pieds-de-nez, il y a de l’espoir !

(…)

C’est sous la forme d’une parodie très appréciée sur le Net que s’est propagée cette forme de réponse collective à la propagande officielle. Sur l’air d’une célèbre chanson enfantine, des centaines de milliers d’internautes se sont passionnés pour l’histoire de ce “troupeau d’alpagas du désert de Ma Le Gobi, joyeux et malins, espiègles et agiles, ils aiment courir libres, ils aiment s’allonger dans les herbes hautes“.

Au terme d’une bataille épique pour préserver leur environnement, raconte la chanson, les alpagas mettront en déroute les crabes d’eau douce qui envahissaient leurs steppes. “C’est ainsi que les crabes d’eau douce ont disparu à jamais du désert de Ma Le Gobi.” Dans le langage codé de l’Internet chinois, les crabes d’eau douce rappellent le mot “harmonie” et donc la “société harmonieuse” dont le président Hu Jintao a fait le paradigme de son mandat. Son invocation récurrente sur la Toile renvoie à la censure omniprésente des sites par des armées d’”harmonisateurs”.

(…)

Dans un texte qui circule sur Internet, Cui Weiping, une critique littéraire et de cinéma, conclut ainsi son propos : “Alors je chante cette jolie chansonnette – je suis un alpaga – et quand bien même le monde entier l’entend, vous ne pouvez pas dire que j’ai violé une quelconque loi.

Article complet sur Le Monde.

Les Français dorment de moins en moins, grignotant chaque année quelques minutes sur la durée de leur nuit. En 50 ans, la réduction du temps quotidien du sommeil a été d’environ 1h30.

Selon un sondage pour l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), à l’occasion de la 9e Journée du sommeil, le 18 mars, il apparaît que la durée moyenne des nuits des personnes interrogées est de 6h58 en semaine, et de 7h50 le week-end.

33 % des personnes interrogées, particulièrement les plus de 35 ans, dorment 6h ou moins en semaine, et 17 % le week-end. Un tiers des gens disent mal dormir et 55 % voudraient dormir 8 à 9 h. Sur une année, il nous manque plus d’un mois et demi de sommeil par rapport à nos besoins.

(…)

Le manque de sommeil est lourd de conséquences, favorisant l’obésité et le diabète, mais aussi les affections cardio-vasculaires ou psychiques telles qu’anxiété ou dépression. Sans compter que selon l’Association des sociétés françaises d’autoroutes, la somnolence est la première cause d’accident sur autoroute (1 sur 3), avant l’alcool (1 sur 6) et la vitesse (1 sur 10).

Article complet : Le Monde, 11.03.2009

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