Voici un petit aperçu des techniques d’éclairage, sans prétendre à l’exhaustivité ;-)
Si vous voulez compléter, nuancer, rectifier, insulter ou autre, les commentaires vous sont ouverts !

Mise en oeuvre : simple et rapide
Investissement : petit et rentable

En attendant que les LEDs soient au point pour l’éclairage intérieur (on commence à en voir apparaître mais leur prix reste prohibitif malgré la durée de vie “infinie” et la consommation très faible), pourquoi ne pas remplacer vos vieilles ampoules à incandescence lorsque leur filament de tungstène claque ?

Les fluocompactes consomment jusqu’à cinq fois moins d’électricité, ce qui leur vaut un label énergétique A ou B tandis que les incandescentes se traînent lamentablement un E, F ou G…
Leur durée de vie standard va de 6 à 15 ans (= 6000 à 15000 heures), ce qui fait donc l’équivalent de 6 à 15 ampoules incandescentes (1000 heures) !

Le prix d’achat est nettement supérieur, mais ce n’est pas vraiment un inconvénient car il est très rapidement amorti du fait des kWh économisés – un an suffit généralement – et de leur durée de vie (exemple de calculateur).
Un point négatif : selon le soin à l’usine ou dans le magasin, il arrive que certaines lampes soient fragilisées et décèdent assez rapidement… Certains produits blancs ne durent pas plus de 3000 heures, il ne faut pas les acheter !

Les nouvelles générations atteignent plus rapidement la luminosité maximale et résistent mieux aux cycles marche/arrêt. Cela n’empêche que typiquement pour des toilettes il vaut mieux continuer à utiliser des ampoules à incandescence, les fluocompactes s’y useraient prématurément.
Elles existent en “blanc chaud” ou “blanc froid”, leur esthétisme a également fait des progrès. On ne peut pas les raccorder à un rhéostat (variateur).
Attention, vu leur principe de fonctionnement (décharge à travers une vapeur Hg), on ne peut pas les jeter à la poubelle. Elles doivent être déposées avec les “petits déchets chimiques” pour ne pas répandre de mercure dans l’environnement.

Et les lampes halogènes ? Elles se situent un peu à mi-chemin entre ces deux catégories : elles ont un meilleur rendement (label énergétique C ou D), une meilleure tenue dans le temps (la luminosité ne faiblit pas car l’halogène régénère le filament) et durent deux fois plus longtemps que les ampoules à incandescence. Leur lumière est plus froide et plus ‘accentuée’ ; l’halogène peut chauffer beaucoup localement. Leur coût est supérieur à une ampoule à incandescence classique.
En fait, à chaque fois, le prix d’une ampoule est inversement proportionnel à son rendement et sa durée de vie, mais l’investissement initial sera rentabilisé à l’usage !