Après cet interlude musical, revenons aux choses sérieuses et atterrissons sur terre, ou plutôt sur Terre… car je vous ai préparé un petit “melting pot” de l’actualité de notre planète ces derniers mois – non exhaustif bien sûr ! Si vous n’avez pas le temps ou l’envie de tout parcourir, je vous recommande le dernier article présenté (”Noël en famille”).
Les animaux malades de leurs congénères
Extrait du Monde, 23.01.07, P. Le Hir
France – 50 espèces perdues, 89 autres gagnées : pour la biodiversité, la balance semble positive. Mais l’arithmétique et la vie ne font pas bon ménage. Les animaux introduits étaient déjà présents sur d’autres continents et ne compensent donc pas les extinctions. “On assiste, à l’échelle du globe, à une banalisation des faunes“, s’inquiète M. Pascal, de l’INRA.
1er constat : l’histoire des vertébrés a été fortement influencée par l’homme moderne. Certes, quelques-uns n’ont pas survécu à la hausse des températures qui a marqué l’entrée dans l’holocène. C’est aussi le réchauffement climatique qui met aujourd’hui en concurrence certaines espèces, en modifiant leurs aires de répartition.
Mais, bien souvent, le coupable est Sapiens sapiens, qui a exterminé, pour leur viande ou leur peau, toutes ces espèces. Plus récemment, l’agriculture, l’urbanisation, les voies de communication, le tourisme ont détruit les milieux naturels. Signe de cette pression anthropique, le rythme des disparitions s’est accéléré, passant de moins de une par siècle jusqu’au Moyen-Age à plus de 10 par siècle depuis l’ère industrielle.
Les introductions d’espèces nouvelles se sont simultanément multipliées depuis le début du XIXe siècle. Ces colonisations, souvent naturelles, ont aussi été le fait de l’homme, qui a acheminé les intrus dans les cales de ses bateaux ou les soutes de ses avions. A son insu, ou volontairement, pour en faire le commerce ou pour son agrément. “Les invasions biologiques peuvent avoir un impact désastreux sur la biodiversité, commente M. Pascal. Si l’ignorance peut excuser les introductions d’un lointain passé, ce n’est plus le cas.“
Les scientifiques au chevet de la planète menacée par la bombe climatique
Extrait du Monde, 29.01.07
Fonte des glaces flottantes et des sols gelés en profondeur, diminution de la couverture neigeuse, recul des glaciers… le réchauffement planétaire déjà à l’œuvre et, surtout, à venir.
La fonte des glaces, la dilatation des océans sont autant de conséquences du réchauffement qui peuvent aussi, par “rétroaction“, jouer les accélérateurs du processus. Les climatologues redoutent en effet qu’au-delà d’”effets de seuil“, ces phénomènes pourraient amplifier le réchauffement, sans qu’il soit possible pour l’heure “de déterminer les limites à ne pas franchir“, explique E. Bard, du Collège de France.
Le thermomètre planétaire a déjà gagné 0,8 °C en un siècle, pour moitié au cours des 30 dernières années. “Hormis 1996, toutes les années depuis 1995 sont plus chaudes que n’importe quelle année depuis plus de 140 ans“, note le climatologue français J. Jouzel.
Le GIEC “est l’outil qui peut exprimer une certaine forme de consensus dans la communauté scientifique et permet de faire l’interface avec les décideurs“, note H. Le Treut, directeur d’un laboratoire de météorologie dynamique. Mais le consensus est un exercice “délicat“, estime-t-il, en se déclarant pour sa part opposé à la publication dans le rapport du GIEC d’une fourchette de hausses des températures en 2100 liée à des scénarios économiques différents.
“La notion de fourchette a été sacralisée autour de scénarios qui ont été choisis un peu arbitrairement, indique M. Le Treut. Si on nous donne des scénarios différents, on peut avoir des résultats différents mais cela ne veut pas dire que le danger pour la planète est différent.“
Un risque d’emballement des températures
Extrait du Monde, 29.01.07, S. Foucart
Ces mécanismes, appelés “rétroactions positives“, se produisent lorsqu’un écosystème – voire le système océan-atmosphère-glaces dans son ensemble – réagit à l’augmentation des températures, en aggravant le phénomène perturbateur.
L’exemple le plus fréquemment cité est celui du recul de la banquise. Plus les températures augmentent, plus la banquise recule ; plus la banquise recule, moins le rayonnement solaire est réfléchi ; moins le rayonnement solaire est réfléchi, plus les températures augmentent.
La fonte du pergélisol (permafrost) pourrait relâcher des quantités importantes de carbone dans l’atmosphère.
Les inconnues sont nombreuses. “Aujourd’hui, les forêts continentales constituent un puits de carbone qui absorbe ~ 1/4 des émissions humaines de CO2, explique E. Bard. Mais l’évolution de ce puits de carbone est incertaine. En majorité, les modèles théoriques indiquent que cette capacité de stockage devrait diminuer au cours du prochain siècle : le réchauffement favorise la décomposition de la matière organique dans le sol, ce qui réinjecte du CO2 vers l’atmosphère.“
Ce n’est pas tout. “La réponse de l’océan, qui pompe environ 1/3 des émissions, est aussi une source d’inquiétude, poursuit M. Bard. Le CO2 se dissout moins bien lorsque les eaux de surface deviennent plus chaudes et acides.” Par ailleurs, le réchauffement devrait contribuer à ralentir les courants marins profonds. Or, ces derniers transportent le carbone au fond des océans. Ce ralentissement devrait donc aussi contribuer à l’augmentation du CO2 atmosphérique.
Fragilisé, le phytoplancton produirait moins de matière organique. Soit autant de millions de tonnes de CO2 atmosphérique qui cesseraient d’être épongées.
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Bien sûr les gouvernements doivent prendre des mesures. Mais les gens doivent également changer leurs habitudes. Or les gens, c’est moi, c’est toi… Illustration :
Noël en famille ou 15 litres de pétrole…
Extrait du Soir, 30.01.07, P. Ozer et D. Perrin
La semaine précédant Noël, j’ai décortiqué les publicités de mon hypermarché et voici ce que j’ai pu concocter pour 8 personnes avec, entre parenthèses, les km parcourus entre le pays de production et la Belgique ainsi que les kg de CO2 émis uniquement pour le transport aérien intercontinental de ces produits achetés. L’analyse se focalise sur le transport par voie aérienne puisque celui-ci émet, en moyenne, 60 fois plus de CO2 que par voie maritime.
D’abord, un bouquet de 20 roses au centre de la table. La provenance de ces fleurs est kenyane et le mode de transport aérien (6 550 km, 5,2 kg de CO2).
Commençons par un velouté d’asperges aux langoustines. Le légume nous vient du Pérou par avion (10 500 km, 12,5 kg de CO2) et les langoustines ont été acheminées, une fois décortiquées et congelées, par bateau depuis l’Indonésie (14 000 km). Remarquez que, du point de vue des émissions de CO2, il est encore préférable d’acheter des langoustines élevées en Asie du Sud-Est plutôt que ce même crustacé pêché en Ecosse – quel paradoxe ! En effet, ce dernier, une fois attrapé dans les eaux européennes, va faire un périple extraordinaire par bateau jusqu’en Thaïlande d’où, une fois décortiqué, il retournera sur le marché européen (22 000 km). Une délocalisation due au fait que je préfère (comme 70% des consommateurs) acheter des crustacés décortiqués.
Après 2 bouteilles de Sauvignon blanc chilien (11 900 km), nous attaquons le plat de consistance. J’ai longtemps hésité entre le springbok de Namibie (8 300 km), le kangourou australien (16 700 km), l’autruche d’Afrique du Sud (8 900 km), la biche de Nouvelle-Zélande (18 700 km) et le bison canadien (5 600 km). Un peu perdu, je me suis finalement engagé à un simple steak-frites-salade bien de chez nous. Mon hypermarché m’offre un steak de boeuf argentin venu par avion (11 300 km, 14,5 kg de CO2) à un prix 30% inférieur au Blanc-Bleu-Belge… Comment résister ? Pour les frites maison, j’achète des pommes de terre “bio” qui viennent du Sud de la France par camion. Quant à la salade, elle vient d’Espagne. Alors, l’espace d’un instant, je m’interroge… Pourquoi dit-on que c’est le plat traditionnel belge par excellence ? Mais ce questionnement futile se dissipe rapidement car je dois vite ouvrir les bouteilles de Cabernet Sauvignon californien (8 900 km).
Mon épouse se charge du dessert. Une salade de fruits réalisée exclusivement avec les fruits frais en promotion trouvés au magasin. Il s’agit de poires nashi de Corée du Sud, de mangues, papayes, figues et melons charentais du Brésil, de fruits de la passion de Colombie, de grenades des Etats-Unis, de fraises d’Israël, d’ananas d’Amérique centrale, de cerises d’Argentine et de caramboles de Malaisie. Nous décidons d’y ajouter deux kiwis de Nouvelle-Zélande, une orange d’Afrique du Sud et une pomme belge pour que tous les continents soient représentés dans le même récipient. Evidemment, alors que nous approchons des 12 coups de minuit, qu’il fait toujours 10°C dehors et que mon fils de 3 ans me répète que ce n’est pas Noël puisqu’il n’y a pas encore eu de neige, un tel dessert a un coût : une distance cumulée de 126 000 kilomètres et une facture approximative de 9 kg de CO2 émis. Là-dessus, je débouche un mousseux blanc de Tasmanie (17 100 km).
In fine, la distance totale parcourue par tous ces produits est de 209 000 km, plus de 5 tours du monde, soit 41,3 kg de CO2. Cela équivaut aux émissions de CO2 d’un véhicule ordinaire parcourant la distance de 258 kilomètres, soit approximativement 15 litres d’essence pour moins de 6 kg de nourriture !
Pourtant, un bouquet de houx, une soupe au potiron, suivie du même steak-frites-salade à base de produits locaux, une salade de fruits sans fraises, cerises… et des vins français nous permettraient de diminuer de plus de 80% les émissions de CO2 dues au transport.
Veiller à ce que nous mettons dans notre assiette fait partie des multiples petits actes citoyens que nous pouvons poser pour diminuer notre empreinte écologique. Le transport de marchandises par voie aérienne était de 2 milliards de tonnes/km transportées en 1960. En 2006, ce chiffre est passé à 150 milliards.
Un supermarché scande “Vivez comme vous voulez“, un autre clame “Et tout devient possible“. Nous en sommes intimement convaincus. Et si nous, consommateurs, n’achetons plus de cerises d’Argentine, de fraises d’Israël ou de myrtilles du Chili en hiver, ils n’en proposeront plus. Ensemble, nous pouvons forcer le changement. Et tout cela sans réellement perdre de notre confortable qualité de vie.

19 comments
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23 mars 2007 à 10:25
patriarch
C’est bien que tu mettes cette note. A chaque fois que je le peux, je signale :”en voie de disparition” ou encore “Espèce menacée” et aussi, “réimplantés”.
C’est le cas des bouquetins dans les Alpes,qui avaient totalement disparus côté français. heureusement que ce n’était pas le cas en Italie. En ce moment, le lobby chasse fait pression, pour que cette chasse puisse être de nouveau autorisée. Or,comme ce n’est qu’une chasse aux trophées, ce seront donc les plus âgés qui seront exterminés détruisant bien souvent le mode de reproduction,alors qu’ils ne sont encore pas réimplantés dans tous les secteurs alpins.
Merci pour cet article .
23 mars 2007 à 15:11
marguerite
Bonjour, dieudeschats !
Hier je suis allée avec ma cousine au zoo du jardin des plantes de Paris et on a vu de doux mammifères qui ressemblent à un croisement entre lapin et kangourou. Si doux que les pigeons venaient leur picorer entre les pattes et qu’ils les regardaient paisiblement
Ces animaux sont en voie de disparition à cause de concurrents introduits par l’homme ds leur milieu naturel. Je ne me souviens plus de leur nom
Les zoos servent de conservatoire parfois. J’espère que les écureuils roux qui souffrent de la concurrence des écureuils gris aggressifs américains ne finiront pas dans un zoo.
Mes mésanges s’affairent dans le jardin, comme j’en ai vu une accrochée à l’entrée du nid, je présume qu’il y a déjà des petits. Mais je m’inquiète : le problème est pour elles de trouver de la nourriture maintenant que les petits sont nés et avec ce froid…
Ma photo de profil c’est “loulou” que j’ai photographié l’an dernier mettant son nez à l’entrée du nid !
23 mars 2007 à 19:58
patriarch
J’ai lu sur le journal que des gars avaient été condamnés pour avoir capturer des hérissons, afin de les manger. Il y en a tellement qui se font écraser, que si en plus les gens les mangent, ils vont vite disparaître.
Il n’y a pas de mangeoires dans le coin,pour tes mésanges. Chez nous, les oiseaux:pies, serins, passereaux mangent avec les pigeons. ( certains jettent des quignons par le balcon.ils font bon ménage. je n’ais jamais vu autant de pies que cette année. Dernièrement,un buse est venue entre nos trois tours,et a fait un carnage de pigeon. 3 ou 4. pendant 4 à 5 jours, on les a plus vu, ils ont tous changé de quartier, même les pies !
24 mars 2007 à 10:02
HPY
Un yaourt à la fraise parcourt près de 10 000 km avant d’atterrir dans notre frigo.
Voir http://hpyl.blogspot.com/2006_04_01_archive.html pour plus de précision.
24 mars 2007 à 10:03
HPY
Voir plutot sur http://hpyl.blogspot.com/2006/04/yaourt-voyageur.html C’est plus facile.
24 mars 2007 à 10:42
meerkat
Merci de toutes ces infos Dieudeschats. C’est vrai que veiller à acheter ce qui est produit à proximité, en saison, est déjà un geste à faire. Et puis quand on voit le prix des haricots verts du Kenya…
Je suis très préoccupée par le devenir des oiseaux.
Les hirondelles sont nettement moins nombreuses et idem les martinets, et les moineaux domestiques sont en fort déclin. Qu’est-ce qu’un printemps sans hirondelles ?
Bien sûr, il y a un problème de nourriture (manque de ressources probablement lié aux changements d’habitats, à la pollution de l’air ou au changement climatique), des concurrences entre espèces, des maladies. Mais il y a aussi une vraie crise du logement : les rénovations, les constructions modernes, le souci de propreté font qu’il n’y aura bientot plus de fissures ou de trous sous les toits pour les martinets, ni d’accès à l’intèrieur de certains bâtiments pour les hirondelles. Les hirondelles, en plus, bâtissent des nids en terre et lon nevoit plus beaucoup de flaques, de boue sur nos beaux chemins goudronnés.
Mais, comme tu dis, il y a des gestes à faire : laisser des accès libres aux hirondelles, leur poser des planchettes supports pour soutenir leur nid, faire un bac à boue…
Tu me donnes l’idée de faire un billet sur les moyens concrets de les aider. Ma bible, outre la LPO, c’est La Hulotte et les cahiers spéciaux de la Gazette des Terriers.
@ Marguerite : il faudrait peut-être mettre de la nourriture aux mésanges, on dit parfois que les oiseaux ne doivent pas nourrir leurs poussins avec des graines mais je crois qu’ils ne sont pas idiots et savent choisir ce qui convient (?). Chez moi en ce moment, ils dévorent, sans doute à cause des petits : surtout les arachides, les boules de graisse et les mélanges graisse + insectes.
Oups, Dieudeschats, j’ai fait un roman !
24 mars 2007 à 13:42
dieudeschats
Patriarch> Mon jardin n’est plus qu’une gigantesque mangeoire à ciel ouvert, même nos moineaux sont des sumos ! ^^


Marguerite> Quelle triste histoire, enfin les zoos me semblent toujours tristes de toute façon… Je serais curieuse de savoir quel animal c’est, ta description me laisse interrogative.
Je ne sais pas comment cela va se passer avec la vague de froid qui vient de se produire. Avec les nouveaux-nés, les bourgeons, tout ça…
HPY> Pas mal !! oO Quand on pense qu’il suffirait d’acheter (ou faire soi-même) des yaourts “nature” et d’y rajouter ensuite des fraises du jardin ou du moins de la région. Un peu de confiture maison doit être bien plus saine que leur coulis d’additifs…
Meerkat> Fais des romans autant que tu veux, c’est un plaisir de partager ainsi des réflexions et des vécus !
Il est vrai que la crise des logements n’est pas que pour les humains… Rien n’est plus déprimant qu’un jardin trop propret, pelouse rase sans aucune mauvaise herbe, Zara en parlait justement il y a quelques jours au sujet des papillons… J’aime beaucoup le nom de “Gazette des Terriers”, moi je lis Amédée le Hibou
Cacahuètes, tournesol, graisse avec graines ou insectes, je vois que nous leur donnons à peu près le même menu ! Mais comme toi, j’ai entendu qu’ils ne nourrissent pas leurs petits avec cela, il leur faut de la nourriture fraîche.
24 mars 2007 à 23:55
Oryx
La diminution de la production mondiale du pétrole est pour 2007 ou 2008.
Le nucléaire, les piles à combustible et les biocarburants sont des solutions illusoires.
Lire : http://travail-chomage.site.voila.fr/energie/fin_petrole.htm
Depuis longtemps déjà, le moment est venu de consommer beaucoup moins d’énergie, en changeant de façon radicale notre mode de vie.
Pour cela, changer l’organisation du territoire (passer de l’exode rural à l’exode urbain), l’urbanisme, l’architecture, l’organisation économique et sociale.
25 mars 2007 à 9:45
dieudeschats
Oryx, je ne suis pas tout à fait convaincue par cette estimation de dates, mais pour le reste tu prêches une convertie !
26 mars 2007 à 8:07
Saturnas
Plus je lis le genre d’articles que tu mets en ligne (en plus de ceux qui existent déjà), plus j’ai envie de me mettre dans un trou et me fermer à tout ça, pour éviter d’en devenir malade. L’Homme est en train de se rendre compte de son impact négatif sur son environnement, des articles fleurissent partout pour dénoncer cela et c’est bien mais la somme de tous ces articles me donnent l’impression qu’il est déjà trop tard et que nous sommes sur une planète déjà condamnée. J’ai sans doute tendance à sur-évaluer le phénomène mais ça me donne envie de vômir. J’ai changé mes habitudes, n’achète pratiquement plus de fruits ou légumes venant de pays étrangers à la France (sauf Belgique car c’est à côté de chez moi), je m’efforce de me déplacer moins en voiture mais quand je vois mes compatriotes nager dans l’excès, laisser tourner le moteur de leur voiture à l’arrêt pour avoir chaud quand ils fument leur cloppe, acheter des fraises en hiver, j’ai envie de ne plus voir que mes chats, ma copine et c’est tout. Si tous les gens qui parlent de changement climatique appliquaient aussi les conseils qu’ils donnent, ça ferait du bien pour tout le monde, combien de fois je reçois des mails de gens qui disent qu’on cours à la catastrophe mais qui prennent leur voiture pour un oui ou pour un non ? Rhhha, je vais devenir écoterroriste !
26 mars 2007 à 9:17
dieudeschats
Saturnas> Il n’est jamais trop tard pour essayer d’améliorer les choses ! Et ne minimise pas l’importance de tes efforts personnels, ils comptent !!
Je pense malheureusement qu’il est illusoire de compter sur une prise de conscience globale des populations pour que chacun agisse de manière raisonnable et responsable en autolimitant sa consommation… Il y aura toujours des crétins immatures qui se sentiront supérieurs en roulant avec leur gros 4×4 à Bruxelles. Il faudra des mesures contraignantes pour les en empêcher. Si l’écoterrorisme c’est maculer les 4×4 urbains de boue, note bien que l’idée me paraît encore assez sympathique
26 mars 2007 à 12:01
Delf
bouh
tu commences bien ta ressurection du printemps !
26 mars 2007 à 12:31
dieudeschats
Delf> Rooh mais c’est pas fait pour déprimer voyons ! Juste pour bouger !
26 mars 2007 à 13:26
Delf
oui je sais, c’était une boutade.
et puis tu sais ce sont les sujet préféré de conversation de mon Fred…
26 mars 2007 à 14:46
dieudeschats
Bon d’accord, pour pas que tu ne satures le prochain post sera une photo de chat ;-p
26 mars 2007 à 16:12
Delf
oh chouette ! ça me manque tellement de pas avoir d’animaux
26 mars 2007 à 21:04
Le Renard Rouge
J’aime cette façon de convertir les petits plats de noel en Co2…
27 mars 2007 à 8:05
Saturnas
Les 4×4 à barbouiller de boue… c’est une idée ! Sur http://antivoitures.free.fr/ ils le proposent déjà. Il faudra que je fasse ça à Metz, déguisé en vert avec un loup sur les yeux, la classe !
27 mars 2007 à 8:17
dieudeschats
Delf> On ne s’en lasse JA-MAIS, des photos de chats, ne me dis pas le contraire ;-p
Renard rouge> Instructif, n’est-ce pas ?
Saturnas> Certains l’ont fait à Bruxelles, c’est pour cela que j’en parlais